Un crime d’États : L’affaire Mécili PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Sécurité militaire de 1965 à 1978. Boussouf, vivront des mois dans l’incertitude et le désarroi dès l’indépendance du pays. Un crime d’États : L’affaire Mécili PDF à toutes les portes pour se reclasser, ils connaîtront rebuffades et exactions.


Sa mission est de traquer les  ennemis du peuple . Dans l’idéologie qui la légitime alors, les grands rôles sont tenus par des abstractions : les  contre-révolutionnaires , la bourgeoisie les masses travailleuses, les agents infiltrés, les spéculateurs, etc. Article détaillé : Coup d’État du 19 juin 1965. Trois années après l’indépendance du pays, le président Ben Bella ne voit pas monter le danger. Le 19 juin 1965, avec l’aide de sa Sécurité militaire le colonel Boumédiène renverse le président Ben Bella, au terme duquel il devient le nouveau président de la République algérienne.

Après le coup d’État la SM deviendra la principale force d’intervention. Article détaillé : Bureaux de sécurité et de prévoyance. SM  résistera à toute ingérence et tendra à échapper à toute autorité. Sa tendance à se mettre au-dessus des lois finira même par inquiéter les chefs de l’armée. L’équilibre sur lequel repose le pouvoir de Boumédiène entre dans une phase nouvelle. L’exacerbation des contradictions économiques et sociales provoque une grave crise d’autorité, liée à un mouvement de résistance passive de la société.

Au moment de la agonie de Houari Boumédiène en décembre 1978, Kasdi Merbah son proche et fidèle collaborateur était responsable de tous les services de sécurité : police, gendarmerie, et la  SM , ce qui explique son rôle déterminent dans le processus de transition au lendemain du décès de Houari Boumédiène. En mars 1979, Kasdi Merbah abandonne ses fonctions à la tête de la SM, Noureddine Yazid Zerhouni lui succède à la tête du service. 1er novembre 1987, au général major Lakehal Ayat. Les évènements d’octobre 1988 en sont un bon exemple : résultat d’une manipulation au sommet qui échappa à ses auteurs, ces émeutes se retournèrent contre eux. Le ministre de la défense Khaled Nezzar dissout le DGPS en septembre 1990, et crée le DRS, tout-puissant Département du renseignement et de la sécurité qui unifie tous les services. Le 4 janvier 1967, Mohamed Khider, l’un des  historiques  de la guerre d’indépendance qui avait quitté le pouvoir en avril 1963 est abattu dans sa voiture.

Le 15 décembre 1967, Boumédiène reprend le commandement de l’armée au colonel Tahar Zbiri, qu’il destitue pour avoir organisé un putsch avorté. Mais certains de ceux qui l’ont soutenu ne s’en tirent pas aussi bien. Dès le 14 décembre 1967, comme le rapporte Zbiri lui-même, le commandant Saïd Abid, chef de la 1re région militaire, est  suicidé  de trois balles dans le corps. Et les exécutions se multiplient également dans le proche entourage de Houari Boumediene. Ahmed Medeghri, ministre de l’intérieur, est retrouvé mort le 10 décembre 1974 chez lui à Alger avec trois balles dans la tête.

Le 7 avril 1987 à 22 h 35, Ali André Mécili, avocat au barreau de Paris et dirigeant de l’opposition algérienne en France, est assassiné dans l’entrée de son immeuble du 74, boulevard Saint-Michel, de trois balles dans la tête. Bonnes feuilles, Le système Boussouf, par Belaïd Abane. Historia magazine Guerre d’Algérie, Déjà Boumédiène songe au pouvoir, no 311, pp : 2373. Mohammed Harbi,  Le Système Boussouf , dans le Drame algérien.

Un peuple en otage, Paris, La Découverte, 1995, p. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 5 septembre 2018 à 09:49. Dès l’âge de 15 ans, il rejoint le PPA, Parti du peuple algérien, dont il devint rapidement un des dirigeants les plus en vue.

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