Un caillou dans la poche PDF

En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance un caillou dans la poche PDF. Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère.


Que sont tous ces cailloux, gros ou petits, que nous promenons dans nos poches, qui se glissent dans nos chaussures pour nous faire claudiquer ? Sont-ils si légers, si peu inconfortables, que nous parvenons à nous en accommoder, à les oublier ?

Hiver 2010. Antoine Saintignac n’est venu dans ce village sans autre intention que de parcourir le Vercors en ski nordique, sans se douter que ses pas le plongeraient dans un passé qui allait réveiller sa propre histoire. Sans se douter que le passé n’était lui-même qu’un écran.

Au fil d’un récit caustique autant qu’émerveillé, parfois teinté d’humour ou légèrement décalé, alternant la marche solitaire dans le Mercantour, source de questionnements, et les méandres d’une enquête qui va s’avérer plus obscure que ce qu’elle laissait présager, le lecteur accompagne autant Antoine sur les sentiers de montagne qu’au hasard de ses investigations, avec en toile de fond, la France occupée, la déportation, l’Auvergne.

Si ce livre, à la fois roman et parcours initiatique, prétend poser un peu de lumière sur une page méconnue de l’histoire des camps de concentration du IIIe Reich, il tente surtout, à travers une fiction intimiste autant qu’humaniste, d’apporter une vision personnelle, entre questionnements et fragiles suppositions, mémoire et avenir.

Interview de l’auteur :
Si je vis aujourd’hui en Provence, c’est en Auvergne, dans le Cantal, que je naquis quelques années plus tôt, en 1965. Et entre ces deux repères, le premier, celui d’un instant perdu, et maintenant, qui se déroule alors que je tapote sur un clavier, j’ai pu consommer une tranche de vie à Paris, aussi goûteuse bien que d’un parfum différent, pendant une quinzaine d’années. L’Auvergne, où j’ai gardé des attaches, plus particulièrement à Aurillac, Murat, et Pierrefort, a façonné mes premiers pas et fut l’un des moteurs, avec d’autres, de ce premier livre. La marche en fut un autre, guidant les pas comme les mots, l’écriture a porté certaines sensations, elle en a éveillé d’autres. Puisse le lecteur les percevoir, pour partager, tout simplement.

Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page. Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon.

La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica. En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques.

L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone. En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public.

Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique . Le livre numérique homothétique respecte les limitations physiques du livre malgré l’absence de ces limitations dans un environnement numérique. Il s’agit de la forme la plus répandue et de la première à être apparue. Ce type de livre vient compléter la version imprimée grâce aux avantages que permet le format numérique, tant sur le plan de la forme que du contenu.

Ainsi, par les possibilités d’enrichissement quasi infinies de l’œuvre qu’il admet, le type enrichi est de plus en plus exploité. Marcoux écrit qu’il s’agit du livre  créé par ou pour le numérique , c’est-à-dire que le livre originairement numérique a été pensé en fonction du format numérique et de ses potentialités techniques. Pour cette raison, il possède une forte hypertextualité, mais il est plus récent et moins commun que les précédents. La plateforme Scalar est une plate-forme qui permet l’édition de livres augmentés.

Elle a été conçue en 2009 par L’Alliance for Networking Visual Culture. Le livre numérique doit être lisible. Le livre numérique doit être manipulable. Pour cela, il faut que l’on puisse indexer son contenu et effectuer des recherches.

Plus on crée de livres applications, plus il est difficile de les indexer et de créer des outils d’indexation. Le livre doit être citable et ce, de façon simple. Plusieurs dispositifs mis en place dans différents environnements et reposant sur des logiques différentes ont été développés. Maniabilité physique et technique Physique: L’œuvre écrite  complète  de Victor Hugo éditée chez Jean-Jacques Pauvert représente 40 millions de caractères. Une simple carte SDHC de 32 Go permet donc d’emporter partout avec soi environ 2 000 collections de textes de cette taille.

Technique: Un passage donné d’un ouvrage, lorsqu’on en connaît un mot spécifique, se retrouve rapidement même si le document ne possède pas d’index. Accessibilité pratique et commerciale Pratique: Par rapport à la forme classique qu’est le livre imprimé, le livre numérique présente, pour les personnes handicapées, l’avantage d’une meilleure accessibilité. L’édition numérique dans les pays en développement. Selon cette étude, le livre numérique constitue un réel atout pour le développement des pays émergents et ce, sur les plans éducatif et économique. Kulesz soutient que les pays comme l’Inde, le Brésil et la Chine doivent tirer leur épingle du jeu pour s’approprier les nouvelles technologies occidentales.

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