Théorie et pratique de l’audit interne PDF

Le clonage désigne principalement deux processus. ADN et à le multiplier à l’identique en l’ insérant  dans une molécule d’ADN  porteuse  appelée vecteur permettant son amplification. Au sens scientifique, le clonage théorie et pratique de l’audit interne PDF l’obtention d’un être vivant génétiquement identique à l’original qui a fourni son génome.


Des vrais jumeaux, monozygotes, chez les animaux et chez l’homme sont des clones naturels. Le terme clone est utilisé pour la première fois en 1903 par le botaniste H. Webber en désignant des plantes reproduites par multiplication asexuée. Ce mot sera ensuite réutilisé par J. Dans la nature, le clonage n’est rien de plus qu’un mode de reproduction parmi tous ceux à la disposition des êtres vivants. Certaines espèces végétales émettent des rejets, comme l’olivier. Lorsque l’ortet initial vieillit, il émet des rejets sur le pourtour de sa souche.

En horticulture et en culture, les techniques de reproduction des plantes par clonage peuvent être pratiquées en laboratoire, sous serres ou sur le terrain. Le comportement et la forme des clones peuvent différer selon la partie de la plante d’où sont extraites les cellules destinées à les produire. Par exemple chez les fraisiers des bourgeons adventifs stipulaires ou donnent des fraisiers à feuilles plus claires et plus rondes. Cette technique au taux de réussite encore faible et qui n’a abouti que chez quelques espèces en est à ses balbutiements. Des problèmes de vieillissement accéléré semblent pouvoir être reliés à l’état des télomères. Ils introduisent un noyau provenant de la blastula d’une grenouille dans un ovocyte dont le noyau a été éliminé.

Le stade blastula étant issu du développement embryonnaire précoce des vertébrés, il a fallu attendre 10 ans de plus pour voir l’avènement du premier organisme cloné à partir d’un noyau de cellule différenciée. Au début des années 60, l’embryologiste chinois Tong Dizhou, fut le premier à cloner un poisson à partir du noyau d’une cellule d’embryon. C’était 33 ans avant la brebis Dolly, mais Dolly, elle, fut clonée à partir d’une cellule provenant d’un individu adulte. 1952 : clonage de grenouille à partir de cellules de blastula. 1962 : clonage de Xénope à partir de cellules intestinale de têtard.

Poisson rouge : 1963, premier clone artificiel issu de cette technique. Elle est euthanasiée en 2003 à la suite d’une maladie pulmonaire qu’ont les brebis normalement à 11 ou 12 ans. Cumulina , une souris clonée en 1997. Marguerite , une vache, clonée par l’INRA en 1998. Millie ,  Christa ,  Alexis ,  Carrel  et  Dotcom , 5 petits cochons, clonés en mars 2000. Carbon Copy , ou Copie carbone un chat, cloné fin 2001. Six lapins, clonés en 2002 par l’INRA.

Idaho Gem ,  Utah Pioneer ,  Idaho Star , trois mules, clonées en 2003. Prometa , une jument, clonée en 2003. Little Nicky , en 2004, un chat, premier clone produit à but commercial. Le docteur Hwang annonce avoir cloné la première cellule humaine, mais quelques mois plus tard il est obligé d’avouer la supercherie. Snuppy , un chien, cloné en 2005 en Corée du Sud par le controversé docteur Hwang. Paris Texas , un cheval, cloné en 2005. Toutes ces expériences ont montré que le clonage des mâles est en général plus délicat que celui des femelles.

On ne comprend pas non plus pourquoi certaines cellules d’un organisme se clonent mieux que d’autres. Seul le matériel génétique du noyau est transféré lors d’un clonage. L’ADN mitochondrial reste celui de la cellule réceptrice tout comme la machinerie nécessaire à la transcription de l’ADN pendant les premières phases du développement embryonnaire. Une autre source de variation est la régulation épigénétique. Par contre, l’utilisation croissante de clones dans l’agriculture et la sylviculture est source d’une importante perte de biodiversité, et par là de fragilisation d’espèces qui sont des ressources agricoles et pour l’élevage. Cette homogénéisation génétique a effectivement peut-être contribué à la rapide explosion de la graphiose de l’Orme. Des sylviculteurs tels que Akira Miyawaki ou l’école de sylviculture Prosilva ont développé des techniques visant au contraire à utiliser la biodiversité pour augmenter la résilience forestière, ce qu’encourage aussi l’écolabel forestier FSC.

La question de savoir si cela s’applique également à la progéniture demande une recherche scientifique plus poussée. Ce groupe a aussi listé des mesures à prendre en cas d’introduction d’aliments issus d’animaux clonés dans l’UE. Le clonage, par copie d’un génome, ne permet pas la diversification et recombinaison du gène caractéristique de la reproduction sexuée. Au-delà des questions techniques relevant du clonage animal en général, le clonage de l’humain pose des problèmes philosophiques nouveaux, débouchant sur la question d’une législation spécifique. Quelques chercheurs travaillent actuellement sur le clonage humain reproductif. Les opposants au clonage semblent d’autant plus pressés d’arriver à un consensus international. Les États-Unis, avec plus de cinquante autres pays, ont signé un appel à une interdiction totale du clonage humain.

Fin 2002, la firme Clonaid, associée au mouvement raélien, a affirmé par voie médiatique avoir réalisé le clonage d’êtres humains mais aucune preuve scientifique de leur existence ne fut apportée. Le tout est tombé dans l’oubli depuis. Il est admis scientifiquement que l’identité de l’être ne se résume pas à son génotype, ce qui signifie qu’il est impossible de produire deux êtres identiques simplement en dupliquant un génome. Devons nous considérer le clone, comme un Homme à part entière ou comme une pâle reproduction, une sorte de sous-homme ? Devons nous les considérer comme notre égal ? Faut-il créer une législation nouvelle pour les clones ?

Tant de questions qui sont à débattre. Cette nouvelle forme de génération présente par exemple des difficultés juridiques concernant le statut légal du clone. Notamment lorsque l’on parle de clonage  thérapeutique , qui implique que le clone soit mis au service d’autrui par sa destruction partielle, voire totale. En mai 2005, des chercheurs de Corée du Sud et du Royaume-Uni ont annoncé les premiers clonages d’embryons humains à des fins de recherches thérapeutiques. Article détaillé : Clonage dans la fiction. Transplantation of Living Nuclei From Blastula Cells into Enucleated Frogs’ Eggs , Proceedings of the National Academy of Sciences of the United States of America, vol.

The developmental capacity of nuclei taken from intestinal epithelium cells of feeding tadpoles , Journal of Embryology and Experimental Morphology, vol. Rauscher, L’exploit : Teruhiko Wakayama a cloné une souris congelée, Science et Vie, janvier 2009, page 21. Zhen Liu, Yijun Cai, Yan Wang, Yanhong Nie, Chenchen Zhang et al. Rechercher les pages comportant ce texte. La dernière modification de cette page a été faite le 14 octobre 2018 à 05:59. En raison de l’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement.

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