Survivre et mourir en musique dans les camps nazis PDF

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Des premiers camps punitifs du III° Reich jusqu’aux usines de mort de Treblinka ou Birkenau en passant par les camps de prisonniers de guerre, ce livre tente un état des lieux des activités musicales dans l’univers concentrationnaire. Dès le début, les principales utilisations et détournements de la musique sont présents : elle rythme la répression, la propagande et accompagne les travaux forcés.
Dans les camps d’extermination, ceux de l’Aktion Reinhard (Belsec, Sobibór et Treblinka) et celui d’Auschwitz-Birkenau, les notes de musique s’élevaient dans les airs en même temps que la fumée des fours crématoires, quand elles n’étaient là pour cacher le bruit des exécutions sommaires. C’est dans cette partie que l’auteur a choisi de parler de Theresienstadt, le « camp des musiciens », camp de transit et antichambre de Birkenau dont la création figure en bonne place dans le protocole de la conférence de Wansee qui organisa l’extermination des populations juives d’Europe.
En parallèle aux camps de concentration pour civils, l’auteur se penche également sur les musiques composées dans les camps de prisonniers de guerre. Si Olivier Messiaen est sans nul doute le musicien le plus célèbre de tous les camps de prisonniers (il a composé son Quatuor pour la fin du temps au Stalag de Görlitz), nombre de compositeurs, chefs d’orchestres ou instrumentistes furent également captifs dans les Stalag et Oflag allemands.
Pour mener à bien ce travail et le confronter à la mémoire encore alerte des survivants, l’auteur a rencontré d’anciens déportés, notamment Robert Fertil, (Neuengamme), Anise Postel-Vinay (Ravensbrück) ainsi que deux musiciens, tous deux violonistes : Haïm Lipsky (Auschwitz I) et Violette Jacquet-Silberstein (orchestre des femmes de Birkenau).
Parfois clandestine mais le plus souvent « officielle », la musique fit partie intégrante du système concentrationnaire.

Ni l’URSS ni la Finlande n’en sortent indemnes. Ainsi, si les Soviétiques réussirent à s’emparer de l’isthme de Carélie, obtenant par la force ce qu’ils n’ont pas réussi à obtenir par la négociation, c’est au prix d’une dégradation de l’image du pays et de sa force militaire. La guerre d’Hiver est par conséquent considérée comme un désastre militaire pour l’Union soviétique. Staline réalise, après ce fiasco, qu’un contrôle politique poussé sur l’armée est irréalisable. Peu de temps après la fin de la guerre d’Hiver, un nouveau conflit éclatera entre la Finlande et l’Union soviétique, la guerre de Continuation, du 25 juin 1941 jusqu’au 19 septembre 1944.

La ligne Mannerheim fut le théâtre de certains des combats les plus acharnés de la guerre d’Hiver. Article détaillé : Contexte de la guerre d’Hiver. La Finlande fait depuis longtemps partie du Royaume de Suède, lorsqu’en 1809 elle est conquise par l’Empire russe lors de la guerre de Finlande. Les relations entre l’Union soviétique et la Finlande sont constamment tendues : les deux périodes de russification de la Finlande, forcée au tournant du siècle, ainsi que les souvenirs du soulèvement socialiste raté lors de la guerre civile, contribuent à une forte méfiance mutuelle.

En avril 1938, l’Union soviétique initie des négociations diplomatiques avec la Finlande pour tenter d’améliorer la défense mutuelle des deux pays contre l’Allemagne. Les Soviétiques invoquent principalement la crainte d’une attaque allemande contre Leningrad utilisant la Finlande comme tête de pont. Le 23 août 1939, le Troisième Reich et l’Union soviétique signent un pacte de non-agression, connu sous le terme de pacte germano-soviétique. Ce pacte comprend une clause secrète, qui vise à partager en  zones d’influences  les pays situés entre les deux puissances. Le 9 octobre 1939, l’URSS relance les négociations déjà initiées avec la Finlande en avril 1938. Le gisement de nickel, l’un des plus importants du monde à l’époque, découvert en 1924, est exploité depuis 1935 par l’entreprise canadienne Inco.

Les Finlandais sont prêts à accepter cet accord, sauf en ce qui concerne la location de Hanko. Les Soviétiques refusent de modifier leurs exigences, ce qui conduit les Finlandais à abandonner les pourparlers le 13 novembre 1939. Soviétiques exigent des excuses auprès de la Finlande. Direction des attaques de l’Armée rouge et disposition des principales formations.

L’Union soviétique se saisit de ce prétexte pour contourner le pacte de non-agression. Ils atteignirent rapidement la principale ligne de défense finlandaise, la ligne Mannerheim, en franchissant l’isthme de Carélie, pendant qu’une escadrille bombardait Helsinki. Chasseurs à ski finlandais au nord de la Finlande, le 12 janvier 1940. Char Vickers 6-Ton, acheté par la Finlande. Présenté au musée de la forteresse Suomenlinna à Helsinki.

Prisonnier russe, vers Rovaniemi, par des températures de -40. Au début du conflit, la Finlande a une armée dont les effectifs mobilisables atteignent péniblement 180 000 hommes. 32 chars Renault FT acquis en 1919, et 32 chars Vickers 6-Ton. Devant la pénurie, elle s’équipe en toute hâte de canons antichars Bofors de 37 mm. Il existait cependant quelques atouts pour les Finlandais. La topographie est favorable à la défense : le pays est accidenté, parsemé de lacs, de marais et de forêts qui réduisent d’autant les secteurs d’attaque possible.

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