Stratégies d’écriture: De la fable au « mentir-vrai » PDF

Ce blog veut être celui de la liberté de la parole et de la confrontation des idées. Je me propose d’évoquer à chaud et succinctement, un fait d’actualité, une déclaration intéressante, ou un stratégies d’écriture: De la fable au « mentir-vrai » PDF appelant un éclairage, une remarque.


Je m’autorise à être subjectif, anecdotique, rapide. Il est loisible de débattre à partir de ces thèmes et sujets, ou d’autres que les lecteurs peuvent choisir. Car ce blog a pour objectif d’être un lieu d’échanges. C’est entendu : Jean-Luc Mélenchon en a fait des tonnes. Cible, tôt mardi matin, d’une perquisition à son domicile parisien par la Police Judiciaire, le patron de La France insoumise a su habilement user des réseaux sociaux pour alerter l’opinion sur une « énorme opération de police politique ». Les scandaleuses vociférations de Mélenchon contre la police ne peuvent dispenser de s’interroger sur l’opportunité d’une telle descente à grand spectacle, le jour du remaniement gouvernemental et de son supposé nouveau souffle. Le lien hiérarchique étant le quotidien d’un parquetier, il est permis de penser que la Chancellerie avait été préalablement mise au courant d’une telle perquisition sensible.

Il semble fort probable, comme vous le dénoncez Monsieur Rioufol,que la justice de notre pays soit fortement politisée et donc suspecte de partialité, voire d’être aux ordres du pouvoir en place. Il n’en demeure pas moins que si l’on savait que Mélanchon était un sombre crétin, comme d’ailleurs tous les intellos marxistes, de par ses propositions abracadabrantesques sur les problèmes identitaires et économiques de notre pays,on a pu aussi découvrir en visualisant son comportement grotesque lors de la perquisition d’hier qu’il était de surcroît complètement fou. Ce mantra asséné comme un coup de massue relève des nombreuses fictions juridiques donnant aux Français de nombreuses raisons de mitiger la confiance qui devrait être en principe la leur envers la justice. Première raison : la justice est, de manière prosaïque, entretenue financièrement par l’État.

Et qui paie les violons choisit la musique. Seconde raison : par ses nombreuses promotions ou distributions de décorations, cet État sait très bien, à travers ses représentants, récompenser ceux qu’il considère être les plus fidèles serviteurs de ses intérêts. Pour ne pas évoquer d’autres cas de sujétion de la justice, comme par exemple la subordination de certains magistrats à des syndicats de type révolutionnaire et aux consignes qu’ils diffusent. Il faut bien que la justice passe !

Mr Mélenchon qui trouve là une bonne raison de protester. Nos fin limiers ont il comme dans nos prisons été fouiller les canalisations des cuvettes des WC pour y trouver quelques secrets d’Etat, on ne sait pas ! Arrêtons cette hypocrisie: la séparation des pouvoirs n’existe pas vraiment en France car la justice est contrôlée par le pouvoir politique et les décisions de justice sont prises par des juges politisés. C’est un fait bien établi et accepté par tout le monde, gauche et  droite   confondues. Dans votre tête vous mélangez « nazisme », « Macron » et « indépendance de la justice ». Remettez tout dans l’ordre, et commencez déjà par constater l’évidence : Mr.

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