Sous le soleil d’Australie PDF

Uluru, aussi connu sous le nom sous le soleil d’Australie PDF’Ayers Rock, est un inselberg en grès situé dans le Territoire du Nord, au centre de l’île principale de l’Australie. Le r souligné ṟ dans Uluṟu représente une consonne spirante rétroflexe voisée utilisée par certains dialectes de l’anglais américain.


Cependant on le retrouve pour traduire les mots  protection  et  long sommeil  ou  périple  utilisé aussi pour définir la  liberté , dans la plupart des langues Anangu. Le nom aborigène est rapporté par l’expédition de Burke et Wills en 1903. Depuis lors, les deux noms sont indistinctement utilisés, bien qu’Ayers Rock était surtout employé par les étrangers jusqu’à récemment. En 1993, une politique de double dénomination est officiellement adoptée, consistant à accoler au nom anglais le nom traditionnel aborigène. Uluṟu  et devient le premier nom double du Territoire du Nord. Il a une hauteur de 348 mètres par rapport au sol et une altitude de 863 mètres par rapport au niveau de la mer, bien qu’il s’enfonce profondément sous terre. Il a un périmètre de 9,4 km et une longueur de 2,5 km.

Des routes d’accès et des parkings ont également été construits pour fournir des points de vue aux touristes. Uluru est un des symboles de l’Australie. Il a une grande importance culturelle pour les Anangu. Une de ses caractéristiques est de changer de couleur en apparence en fonction de la lumière qui l’éclaire au long du jour et de l’année. Les couchers de soleil sont particulièrement remarquables lorsqu’ils le teintent brièvement en rouge. Les Anangu considèrent que toutes les sources aquifères du parc sont l’œuvre de Tjukurpa.

La source de Mutitjulu, à la base d’Uluru, est considérée comme la seule source permanente du parc. Elle est alimentée par un des deux systèmes hydrographiques souterrains du parc. Après les pluies, qui surviennent de manière irrégulière, l’eau peut rester présente plus ou moins longtemps dans les mares, au niveau de la partie supérieure du rocher, et les chenaux d’écoulement qui forment des ravines. Le milieu naturel a une capacité de régénération très rapide après chaque pluie importante. On décrit souvent Uluru comme un monolithe mais il est en fait la partie émergée d’une formation rocheuse du sous-sol dégagée par l’érosion.

Une caractéristique d’Uluru est son homogénéité pétrographique et une quasi-absence de diaclases en surface, résultant en une extrême faiblesse d’éboulis sur les pentes et à la base du relief. Schéma simplifié possible de la strate des arkoses de Mutitjulu qui compose Uluru. Elle s’enfonce profondément sous la plaine environnante mais son étendue est inconnue. Ceci explique la similarité minéralogique entre l’arkose de Mutitjulu et les montagnes granitiques érodées au Sud. Au fil du temps et de l’érosion, les montagnes sont devenues des dunes de plus en plus basses, leur sable dégringolant et élevant le niveau du sol. Les grains font généralement de 2 à 4 mm de diamètre. Les grès les plus fins sont bien triés, avec une répartition diminuant en fonction de la taille des grains.

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