Revue d’Assyriologie et d’Archéologie Orientale Vol.98 2004 PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Il fut parfois divisé en revue d’Assyriologie et d’Archéologie Orientale Vol.98 2004 PDF entités politiques, surtout jusqu’au IIIe millénaire av. L’histoire de l’Élam est difficilement dissociable de celle de la Mésopotamie voisine, qui exerça sur ces territoires une forte influence. Les sources mésopotamiennes sont essentielles pour redécouvrir la civilisation élamite, complétées par celles provenant de sites de la région, avant tout de Suse.


L’inscription de Behistun, ayant permis des avancées majeures dans le déchiffrement du cunéiforme et la redécouverte de la langue élamite. Le site de Suse, avec la localisation des principales zones de fouilles pour la période élamite. Depuis sa disparition dans l’Antiquité, le royaume élamite avait sombré dans l’oubli, en dehors de quelques mentions dans la Bible. La ville de Suse ne lui est pas associée dans la tradition classique, qui la connaissait comme la capitale de l’empire perse achéménide. La ziggurat de Chogha Zanbil et un espace cultuel construit à ses pieds. La mise au jour de nouveaux sites après 1945 offre l’opportunité d’un élargissement de la documentation et d’un approfondissement des connaissances sur l’Élam. Chogha Zanbil est fouillé par les équipes françaises de R.

1965, une équipe iranienne, dirigée par O. Un grand changement vient des campagnes de fouilles menées dans le Fars par une équipe de l’Université de Pennsylvanie, sous la direction de W. Malyan et de sanctuaires rupestres comme Kurangun, qui font l’objet d’études dans les années 1980. Parallèlement, l’étude de la langue élamite a progressé, même si la documentation écrite provenant de Suse n’a été que peu étudiée depuis sa publication.

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