Quel « développement durable » pour répondre à la crise mondiale actuelle ? PDF

La Roche Tarpéienne est proche du Capitole : l’Italie quel « développement durable » pour répondre à la crise mondiale actuelle ? PDF bord du gouffre? Nous ne connaissons ni le jour, ni l’heure.


Dans un premier temps, cet ouvrage propose une analyse détaillée de l’ensemble des racines profondes de la crise actuelle, faisant un état des lieux de tous les problèmes rencontrés dans notre écosystème et dans notre socio système, qui sont en étroites relations d’interdépendance. Dans un second temps, il procède à l’actualisation indispensable de la définition du développement durable et formalise un nouveau paradigme à vocation universelle afin de permettre une détermination rationnelle des actions souhaitables à effectuer.

Mais nous ne pouvons plus ignorer le risque d’un tsunami qui va déferler sur nos économies au plus tard à la fin de 2020 sous le coup de l’indiscipline des Etats-Unis et de la hausse des taux. 000 milliards de dette souveraine est en circulation. 1000 milliards et du déficit budgétaire croissant. Mais si la taille de l’endettement augmente, ce sont les taux d’intérêt qui menacent le plus. A terme, c’est un accroissement de la charge d’intérêt de près de 300 milliards, soit un doublement en trois ans. Contrairement aux Etats-Unis, l’Europe a mis en place des mesures d’encadrement des déficits budgétaires.

En 2012, le pacte budgétaire européen de l’Eurozone a initié un processus de contrôle budgétaire au niveau européen dont les effets commencent à se faire sentir. Mais c’est du côté de la politique monétaire que le bât blesse. Cette politique a résulté en une expropriation des investisseurs et des compagnies d’assurances et fonds de pension de l’Eurozone. Cette politique dont l’utilité n’a jamais été démontrée va progressivement se ralentir et amener les taux à augmenter. Ce sera un bain de sang pour les pays très endettés de l’Eurozone.

Il faut dire que la moitié environ de ces obligations est logée à la Banque du Japon. Nous sommes donc dans un système qui s’autofinance à travers deux grandes institutions contrôlées par le gouvernement et par fidélité a toute épreuve des Japonais qui détiennent une bonne partie de leur épargne en emprunts d’ETA. Une des caractéristiques de la situation du moment est le déni. Certes, en conversations privées, la conscience d’un risque d’ouragan est présente, mais il s’agit d’un phénomène de schizophrénie qui feint d’ignorer que les premiers soubresauts se font déjà sentir. Il va falloir choisir entre la diminution des depenses, l’augmentation des recettes, mais surtout, de maniere plus immediate, la vente d’actifs sur une grande echelle.

Il est urgent d’infléchir la politique de la Banque centrale Européenne. L’Europe est vacillante à cause de la politique de sa banque centrale. La crise pourrait cependant venir des Etats Unis où un tiers de la dette est détenue par des organismes étrangers, principalement des banques centrales. Comme individus, assurons-nous que nous sommes en mesure de faire face à une baisse importante de nos actifs et que notre endettement est à taux fixe et sur longue durée.

Nous ne pouvons pas compter sur le déni des autorités politiques et monétaires, ni sur les banques, gorgées de bons d’Etat pour des montants supérieurs à leurs fonds propres. Le moment est venu de prendre des mesures courageuses et immédiates. Ce sont les taux d’intérêts très bas qui favorisent la croissance, mais pour arriver où ? Je suis content d’être dans votre liste de diffusion. Les cours du pétrole s’envolaient mercredi en Asie après l’annonce par Donald Trump du retrait des Etats-Unis de l’accord nucléaire avec l’Iran et le rétablissement des sanctions contre Téhéran. 1,56 dollar à 70,62 dollars dans les échanges électroniques en Asie.

Le baril de Brent, référence européenne, pour livraison en juillet, prenait 1,81 dollar à 76,66 dollars. Donald Trump a annoncé le retrait pur et simple des Etats-Unis de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien avec un retour de toutes les sanctions. Mais ils ont nettement rebondi en Asie, certains analystes évoquant la possibilité d’un baril à 80 dollars. Russie sur la limitation de la production, une demande mondiale qui a le vent en poupe et des données sur une baisse de la production américaine. Les marchés sont portés principalement par le refus de Washington de renoncer aux sanctions contre l’Iran, et la perspective d’un resserrement de l’offre dans un marché aux marges de manoeuvres déjà étroites , a jugé Benjamin Lu, analyste chez Phillip Futures à Singapour. Les observateurs dressent un parallèle avec le Venezuela, où, après les sanctions, les niveaux de productivité ont décliné et il y avait moins d’offre dans un marché resserré .

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