Quand la République était révolutionnaire: Citoyenneté et représentation en 1848 PDF

Antiquité, le Moyen Quand la République était révolutionnaire: Citoyenneté et représentation en 1848 PDF et l’époque moderne – et aux études parlementaires dans leur diversité. La revue est indexée dans la Bibliographie annuelle d’histoire de France, dans la base Scopus et l’International Bibliography of the Social Sciences.


Quand la République était révolutionnaireCitoyenneté et représentation en 1848L’insurrection imprévue de février 1848 a fait naître une République. Mais que recouvre exactement le mot ?Loin de s’enfermer dans des discussions savantes, cette question fait l’objet de débats publics, de manifestations et d’affrontements, en particulier dans les rues de Paris. Deux conceptions opposées de la République se constituent. D’un côté, la République modérée, défendue par la majorité du Gouvernement provisoire puis de l’Assemblée nationale, selon laquelle la République se résume dans l’élection au suffrage « universel » (les femmes en restent exclues). D’un autre côté, la République démocratique et sociale, qui rallie des membres de clubs, des ouvriers, de simples citoyens, pour lesquels la République n’a de sens que si elle permet au peuple de participer directement aux affaires publiques, de garder le contrôle sur ses représentants et d’assurer l’émancipation des travailleurs.L’échec de l’insurrection de juin permet le triomphe de la République modérée et des institutions du gouvernement représentatif, mais la République démocratique et sociale se maintient, comme horizon révolutionnaire, au sein du mouvement ouvrier naissant.En retrouvant les discours et les controverses sur le sens de la citoyenneté et de la représentation, cette plongée dans le printemps 1848 laisse entrevoir la possibilité d’une République émancipatrice, non advenue mais dont la puissance révolutionnaire est toujours actuelle.Samuel Hayat est docteur en science politique de l’Université Paris 8-Saint-Denis et lauréat 2012 du prix Aguirre-Basualdo en Droit et Sciences politiques de la Chancellerie des Universités de Paris. Chercheur au Conservatoire national des arts et métiers, membre des comités de rédaction des revues Tracés et Participations, ses travaux portent sur l’histoire et la théorie de la représentation politique, ainsi que sur la sociologie historique du mouvement ouvrier français.

It deals with late modern and contemporary political history and parliamentary studies, mainly in France and in Europe. Each thematic issue contains about ten original articles, commented rare sources and a book review. Faut-il tourner le dos à la politique ? L’Espagne vient de traverser une crise politique sans précédent depuis la mort de Franco. De décembre 2015 à octobre 2016, la monarchie parlementaire espagnole n’a pu se doter d’une majorité parlementaire en dépit de deux élections générales.

Articles de recherches et commentaires de sources convoquent différents acteurs, représentants, partis, agents économiques et médias et examinent non seulement leurs pratiques, de la résistance à la fraude électorale en passant par le caciquisme, mais aussi leurs relations à la nation, leurs territoires et leurs mémoires. Un nouveau regard est ainsi porté sur une Transition démocratique espagnole qui n’en finit pas. L’âge d’or du caciquisme en Espagne. La droite à l’épreuve de la démocratie.

Geoffroy Huard, Les Gays sous le franquisme. Comment, dans ce contexte, défendre la paix, comment la préparer puis la promouvoir pendant et au lendemain d’une guerre totale que l’on voudrait croire être la Der des Der ? Un jeu complexe s’instaure entre les parlementaires et les sociétés civiles qu’ils sont censés représenter, en un moment crucial pour la conception et la mise en œuvre de la Paix. Ce dossier, constitué d’études de cas et de commentaires de sources sur la France, la Grande-Bretagne et l’Allemagne avant, pendant ou après la Première Guerre mondiale, évalue la façon dont les parlements traduisent ou non les aspirations pacifistes de leurs sociétés civiles.

Réciproquement, il montre comment des opinions publiques pacifistes, y compris féministes, peuvent influencer leurs représentants et le débat démocratique. Des parlementaires au service de la paix. La création d’un pacifisme parlementaire ? Face à la Guerre civile espagnole.

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