Qu’est-ce qu’une nation ? Suivi du judaïsme comme race et comme religion PDF

Le multiculturalisme est un terme utilisé à la fois en sociologie et en philosophie politique. C’est un terme ambigu qui peut signifier un pluralisme culturel dans lequel qu’est-ce qu’une nation ? Suivi du judaïsme comme race et comme religion PDF différentes ethnies collaborent et dialoguent sans avoir à sacrifier leurs identités particulières. En sociologie et selon son acception la plus courante, le multiculturalisme est synonyme de pluralisme.


La nation est-elle simplement composée de membres qui auraient une origine unique ? Les nations sont-elles éternelles ? Ernest Renan a donné à ces questions des réponses originales devenues célèbres. Ses vues sur la place et l’évolution des juifs dans l’histoire sont, en revanche, beaucoup moins connues. Le « peuple d’Israël » constitue-t-il un peuple dans l’acception moderne du terme ou bien une importante communauté religieuse, à l’orée du monothéisme dans le monde occidental ? L’expansion du judaïsme dans le monde résulte-t-elle de l’exil d’un peuple ou bien de conversions religieuses massives sur le pourtour méditerranéen, puis en Russie méridionale et au Caucase ? Dans les trois textes qu’il livre en guise de présentation, l’historien israélien Shlomo Sand révèle une partie des sources intellectuelles qui ont inspiré son livre Comment le peuple juif fut inventé. Il montre que les idées qu’il a exposées sur la présence juive dans l’histoire ont été partagées non seulement par Ernest Renan, mais aussi par Marc Bloch, Raymond Aron et bien d’autres…

Pluralisme et multiculturalisme sont souvent utilisés indifféremment et peuvent se référer soit à une zone géographique où des communautés ethniques vivent en mixité et où coexistent des traditions culturelles différentes, soit à un pays dans sa globalité dans lequel vivent différentes communautés ethniques. Toujours d’un point de vue sociologique, le multiculturalisme est la conséquence d’un processus naturel ou artificiel, par exemple, l’immigration légalement contrôlée, et se produit à l’échelle d’un pays ou à une échelle plus locale. Le multiculturalisme peut être artificiellement créé suite, par exemple, à la création d’une juridiction agrandissant en fusionnant des zones avec deux ou plusieurs cultures différentes, par exemple, le Canada francophone et le Canada anglophone. Le multiculturalisme qui favorise le maintien du caractère distinctif des cultures multiples au sein d’une société est souvent opposé à d’autres politiques telles que l’intégration sociale, l’assimilation culturelle ou la ségrégation raciale. Dans une société interculturelle les immigrés ou leurs descendants participent à l’ensemble des activités de la société d’accueil. Maison avec du mobilier issu de différents pays, dont russe et allemand, à Carambeí, dans le sud du Brésil, une ville à majorité néerlandaise.

Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Au Québec, l’État provincial est responsable de la sélection des immigrants réguliers, alors que l’État fédéral est responsable du regroupement familial et de l’accueil des réfugiés. Tout de même, le Québec se tourne davantage vers un modèle à mi-chemin entre le modèle anglo-saxon canadien et le modèle républicain américain. Après la Seconde Guerre mondiale, le Royaume-Uni compte plusieurs villes détruites par l’aviation allemande et des usines à faire tourner. Devant ce besoin de main d’œuvre, elle accueille donc des travailleurs originaires des Antilles.

Les autorités locales comportant de fortes concentrations ethniques étrangères peuvent dès lors créer une politique de gestion de la diversité, reconnaissant de ce fait l’existence de ces communautés. Ainsi, il devient possible de porter plainte pour discrimination en tant qu’individu membre d’une communauté. Royaume-Uni a effectué un parcours inverse, le multiculturalisme municipal étant ensuite érige au niveau national entre 1997 et 2001. Après 2001, les gouvernements de Tony Blair, Gordon Brown et David Cameron s’éloignent de cette politique. 1997 et 2001 est à l’origine d’un séparatisme communautaire et des crispations identitaires, qui selon lui sont un terreau pour le terrorisme islamiste. Theresa May poursuit la même politique.

Cependant, conclut Didier Lassalle :  Les minorités ont tendance à vouloir rester entre elles. Et les Blancs, eux, n’ont pas vraiment envie de vivre avec les minorités. Dans ces endroits ont pu avoir lieu des émeutes, comme en 2001. Le chercheur ajoute au sujet du multiculturalisme britannique :  Cela dit, le bilan n’est pas mauvais.

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