Plantes de poilus : La fleur et le fusil en 14-18 PDF

Plusieurs études mettent en lumière le rôle essentiel que jouent les plantes, les arbres, les fleurs qui nous entourent, et les bienfaits que ces derniers nous procurent. On dit souvent que les Français ont une excellente productivité au travail. Et plantes de poilus : La fleur et le fusil en 14-18 PDF la réponse nous venait des plantes que l’on trouve dans notre environnement de travail et qui seraient susceptibles d’affecter le bien-être de l’employé ?


Les plantes sont les grandes oubliées de la guerre, personne n’y pense lorsque cette période est évoquée. Pourtant, elles ont joué un rôle majeur.

ELLES ONT ÉTÉ UTILES : par exemple, de «faux arbres» aux troncs creux ont été construits pour devenir des postes d’observation redoutables.
ELLES ONT ÉTÉ SYMBOLIQUES : c’est à partir de la 1er Guerre mondiale que le chrysanthème honore les morts car, la capitulation ayant eu lieu en automne, c’est une des rares fleurs qui pousse à cette saison.
ELLES ONT ÉTÉ RÉCONFORTANTES. Les soldats ont fait de nombreux herbiers très émouvants. Vous pourrez d’ailleurs admirer, dans ce livre, celui très touchant, du Poilu Stanislas Boireau, que nous publions dans son intégralité.

Plongez-vous dans cet ouvrage poignant et vous découvrirez à quel point les plantes ont joué un rôle important dans l’histoire des hommes en général et des Poilus en particulier.

L’auteur
Homme de convictions, Denis Richard s’est investi au fil des ans dans de nombreuses activités relatives à l’environnement et à la santé. Passionné de botanique et d’entomologie, mais, d’une façon plus large, pour tout ce qui a trait aux «sciences naturelles», il a choisi de s’engager dans la filière pharmaceutique, en ce qu’elle lui permettait de concilier son goût pour la nature et la rigueur d’études scientifiques embrassant des domaines très variés.

Les recherches montrent, en effet, que le management pourrait investir avec profit dans la ressource verte. On constate donc que la présence de plantes dans l’univers du poste de travail d’employés de bureau améliore la productivité et diminue les arrêts de travail. On notera que cet effet a été observé tant chez les hommes que chez les femmes. Aussi des chercheurs ont tenté une approche véritablement expérimentale de l’effet des plantes dans le cadre du travail. Dans une étude menée par Fjeld dans un service de radiologie d’un hôpital norvégien, un environnement constitué de nombreuses plantes a été volontairement mis en place. Les plantes vertes étaient placées sur les rebords des fenêtres dans les bureaux ou sur le sol et en hauteur sur les meubles dans la salle de diagnostic radiologique. Deux périodes d’observation ont été mises en place 3 mois durant le printemps une année et 3 mois pendant la même période une autre année.

Durant la première période, on n’a placé aucune plante. On observe une baisse importante de la fréquence de certains symptômes comme la toux avec la présence des plantes tandis que les plantes n’exercent pas d’effet sur la concentration. Pour le chercheur, ces effets pourraient provenir de la capacité des plantes à capter les contaminants de l’air mais, également, à une meilleure régulation de l’humidité de l’air. Or, on sait que ces facteurs sont fortement impliqués dans les problèmes ORL ou dermatologiques. L’air dans nos habitations peut être 2 à 100 fois  plus pollué que celui de l’extérieur. En cause, les nombreuses substances chimiques et polluantes, libérées par nos appareils électroménagers, nos produits d’entretien ou encore la fumée de cigarette.

Ammoniaque, nicotine, formaldéhyde, trichloréthylène, benzène La majorité de ses substances sont cancérigènes. C’est là qu’interviennent les plantes d’intérieur dépolluantes. En plus d’apporter une magnifique touche de décoration à nos maisons, elles peuvent également faire office de véritables stations d’épuration naturelles. La Nasa est à l’origine de cette découverte, quand ils cherchaient des solutions, pour remédier à la pollution de l’air dans les stations orbitales. Les plantes dépolluantes ont la particularité de rejeter de la vapeur d’eau et de l’oxygène en quantité bien supérieure que le co2 qu’elles rejettent. Les plantes dépolluantes récupèrent les particules nocives, les décomposent chimiquement pour les transformer en un air purifié. Ce sont des espèces de petits trous appelés stomates qui se trouvent sur les feuilles qui effectuent ce travail de dépollution.

Les tiges et les racines ont également ce pouvoir de régénérateur d’air. Ce tableau n’est qu’une approche , j’avoue qu’il est assez impressionnant de constater toute la pollution que nous pouvons subir dans notre appartement. La qualité de terreau est également importante car les micro-organismes de la terre absorbent de petites quantités de particules qui polluent l’air. Les plantes génération oxygène ne sont pas seulement recommandés à la maison mais aussi au bureau et dans les écoles. D’après un ancien article que j’ai déjà publié en 2009. L’Aloe Vera  est une plante piquante mais elle est reconnue comme plante dépolluante.

Précisions: L’auteur n’a pas bien compris le phénomène de la photosynthèse, les plantes absorbent le CO2 et rejette de l’oxygène le jour et font l’inverse la nuit: elles absorbent l’oxygène et rejettent le CO2. C’est pour cette raison que l’on dit qu’il ne faut pas mettre de plante dans les chambres à coucher . Par contre toutes ces plantes sont d’excellentes plantes dépolluantes et très bénéfiques pour les occupants de la maison. Cette liste des plantes indique lesquelles purifient l’air ambiant de votre intérieur en capturant les polluants comme le trichloréthylène, le formaldéhyde, le benzène et les autres.

J’avais déjà publié en 2009 un article sur ce phénomène avec une liste de ces plantes que vous pouvez retrouver sur cette page . J’ai mis quelques explications sur cet important problème avec le nom des plantes, ce qu’elles absorbent comme polluant et dans quelles matières sont stockées ces polluants. Les APU de Treebox sont des jardins verticaux qui intègrent les plantes qui par un processus de phytoremédiation, éliminent les polluants de l’air. Une nouvelle technologie, connue sous le nom aerogation, accélère la vitesse à laquelle le mur vert traite les polluants par jusqu’à 200 fois.

Chaque unité peut produire plus de 800,000L d’air purifié chaque jour et apporter des améliorations immédiates importantes. Les meilleurs emplacements pour commencer sont les abribus. Ils sont au niveau des piétons, à proximité des sources d’émission et l’utilisation d’un espace qui est souvent négligé pour des projets d’infrastructure verte. La Sté Treebox commence à produire une flotte de ces systèmes et Staffordshire University teste l’efficacité de ces unités et publiera les résultats plus tard cette année. Je suis impatient de connaître ces résultats, la notion de plantes dépolluantes est souvent controversée et cette expérience peut prouver leur efficacité. Le Spathiphyllum, de la famille des Aracées, comme l’Anthurium et la Calla, vient de loin, à savoir des forêts tropicales Amazoniennes, plus précisément de Colombie et du Vénézuela. C’est là que la plante a pris goût à un taux élevé d’humidité de l’air.

Le Spathiphyllum fut introduit en Europe en 1870, ce fut le début de sa marche triomphale en direction des intérieurs. Le Spathiphyllum apprécie les emplacements clairs ou ombragés tant qu’il est arrosé abondamment chaque semaine. Attention, si ces  fleurs  deviennent vertes il a trop de lumière ! Un oubli d’arrosage, les feuilles pendent ? Pas de panique, cette plante d’intérieur a du ressort et se rétablit vite après avoir bu à nouveau. Après 3 mois environ, les nouvelles pousses développent à nouveau des fleurs. Le Spathiphyllum s’adapte très bien au milieu humide et chaud de la salle de bains, pourvu qu’il y ait de la lumière.

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