Penser l’ennemi, affronter l’exception PDF

Sinon il y a bien sûr l’excellente BD « le casque d’Agris » qui en apprend beaucoup sur la culture gauloise. Mon premier message sert de documentation pour toutes les personnes intéressées penser l’ennemi, affronter l’exception PDF le sujet.


Montée en puissance de la figure d’un nouvel  » ennemi « , le terroriste,  » combattant irrégulier  » sans territoire, mise en place dans les démocraties de législations attentatoires aux libertés publiques, remise au goût du jour de la notion d' » état d’exception  » : notre actualité semble convoquer de manière frappante les analyses du célèbre philosophe et juriste allemand Carl Schmitt (1888-1985). Mais quel sens peut-on donner aux usages politico-théoriques de la pensée d’un auteur dont on connaît bien aujourd’hui le ralliement actif au nazisme ? Dans quelle mesure, et à quel prix, Carl Schmitt nous aide-t-il vraiment à penser notre présent ?
Jean-Claude Monod s’efforce ici d’apporter des réponses à ces questions. Il montre que des philosophes marqués à gauche ont ainsi puisé, eux aussi, chez le juriste le plus controversé du XXe siècle, les instruments d’une critique du nouvel impérialisme mondial. Mais Schmitt est-il vraiment le meilleur critique des confusions de la  » guerre contre le terrorisme  » ? N’est-il pas au contraire l’une des sources cachées des raisonnements juridiques qui servent aujourd’hui à légitimer la suspension des normes humanitaires et constitutionnelles les plus fondamentales ?Ce livre montre qu’on ne peut aujourd’hui ni ignorer ni lire naïvement ce penseur des limites de la raison libérale.

Je pense qu’il important de partager ces sources et informations. A votre avis comment serait déployée une armée au début d’une bataille? Personnelement je pense que les premières lignes étaient constituées de guerriers d’origine modeste, combattant l’ennemi avec un ou deux javelots, probablement une épée ou une lance, mais avec comme seul armement défensif un bouclier. Donc il est possible que plusieurs guerriers d’origine modeste combattaient en première ligne pour gagner une meilleure place, cela ne contredirait pas le constat de plusieurs témoins antiques qui affirmèrent que les nobles Celtes combattaient en première ligne car ceux-ci se trouvaient juste derrière.

Qu’est ce que vous avez au programme en 2009 . C’est pour quand le prochain rassemblement gallo romain à coté du site de Nasium . J’espère qu’il fera assez chaud , au moins pour les combattants en 1ere ligne . Remarquez si les hongrois et les allemands reviennent ,ils étaient plutot rustiques.

Euh, si jamais je ne fais pas parti du groupe les Leuki, je suis de Genève et malheureusement pour moi il n’y a point de groupe de reconstitution dans ma région. Je met en lien leurs sites internet car ils sont d’importantes sources d’informations. Je ne pense pas que la guerre soit un art chez les celtes. L’art résiderait peut être dans l’attitude des celtes ? Pendant la guerre des gaules, les gaulois sont armés autrement et on retrouve chez vercingetorix, une maîtrise de la stratégie militaire, pris sans doute, des Romains.

Mais est ce qu’on peut définir cela comme un art ? Ce qui pourrait paraître paradoxal dans mon idée, serait que les celtes n’ont pas à rougir de leur savoir faire point de vue armement. En ce qui concerne les guerriers nues, si je ne me trompe pas, c’est typique de la tribu des Gésates. Polybe en parle dans son réçit de la bataille de Télamon. Surcouf lui répondit d’un ton calme : Certes, Monsieur, mais chacun se bat pour acquérir ce qu’il n’a pas. Disons que l’art de la guerre des celtes ne vaut pas moins de celui des grecs avant la période hellénistique.

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