Pénologie: Délinquance, Criminologie, Droit pénal, Code d’Hammurabi, Justice réparatrice, Bannissement, Commission de vérité et de réconciliation PDF

La pénologie ne s’arrête d’ailleurs pas à l’analyse des peines mais étudie aussi d’autres aspects tels les buts, les fonctions ou encore les régimes pénologie: Délinquance, Criminologie, Droit pénal, Code d’Hammurabi, Justice réparatrice, Bannissement, Commission de vérité et de réconciliation PDF peines. Elle inclut tous les travaux qui conçoivent la pénalité comme un phénomène social et qui tentent d’identifier les fonctions sociales de l’Institution pénale. Elle étudie aussi les méthodes utilisées pour réadapter les délinquants.


Ce contenu est une compilation d’articles de l’encyclopédie libre Wikipedia. La pénologie (du latin poena, peine » et du grec logos signifiant « discours ») est la science sociale qui rend compte sociologiquement des pratiques pénales, c »est-à-dire des punitions infligées aux délinquants. C »est spécifiquement la science de la peine et du traitement pénal de la délinquance et des délinquants. La pénologie ne s »arrête d »ailleurs pas à l »analyse des peines mais étudie aussi d »autres aspects tels les buts, les fonctions ou encore les régimes des peines. Elle inclut tous les travaux qui conçoivent la pénalité comme un phénomène social et qui tentent d »identifier les fonctions sociales de l »Institution pénale. Elle étudie aussi les méthodes utilisées pour réadapter les délinquants. En ce sens, la pénologie est au carrefour entre criminologie et droit pénal. « 

En ce sens, la pénologie est au carrefour entre criminologie et droit pénal. La peine peut être définie comme une souffrance imposée par l’autorité à titre de sanction de la violation des règles fondamentales de la vie en société. Le fait que cette souffrance soit imposée par l’autorité exclut le principe de vengeance privée. C’est le groupe social dans son ensemble qui délègue à d’autres autorités le pouvoir de punir ceux qui enfreignent les règles de vie en société. En 1764 paraît l’ouvrage Des délits et des peines du juriste Cesare Beccaria en Italie. Selon les conceptions, les politiques mais aussi les époques, les objectifs attribués à la peine au sens large du terme sont variables.

Cela ne signifie cependant pas qu’ils s’excluent mutuellement, certains d’entre eux se chevauchent d’ailleurs. La vengeance consiste à faire payer l’auteur d’une infraction et à laver l’offense subie. C’est le premier rôle qui a été attribué à la peine. L’essentiel des organisations sociales structurées, quel que soit leur degré d’évolution, confèrent à leur chef le droit de punir afin de faire régner l’ordre en son sein. Certaines espèces animales structurées en clans disposent d’ailleurs d’un système analogue où le chef a droit de punir les membres de sa tribu, via par exemple les châtiments corporels, la peine de mort ou le bannissement. Certaines peines mais aussi certains mesures prises à l’égard des délinquants anormaux ou d’habitude ont pour objectif principal ou accessoire la protection de la société par l’élimination du délinquant.

C’est le cas du bannissement ou de la peine d’emprisonnement par exemple. Expiation et amendement partent d’une conception plus philosophique de la peine et trouvent leur origine dans le christianisme qui prône le rachat de ses fautes, voire la purification, par le châtiment infligé. Il est alors attendu du condamné qu’il fasse amende honorable et expie ses pêchés en subissant sa peine, laquelle devrait donc être mise à profit pour une réflexion sur soi-même. Cette fonction fait toujours l’objet de vifs débats en doctrine. Il s’agit principalement d’une fonction de prévention générale et spéciale, avec la conception prédominante de l’homme en tant que calculateur dont les actions dépendent d’une calcul coût-bénéfice. Le but est de rendre le coût plus élevé que le bénéfice afin de dissuader le délinquant potentiel de passer à l’action. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète.

C’est une discussion destinée à permettre un accord entre des parties ayant des intérêts opposés ou distincts et une procédure de règlement amiable des conflits notamment du travail. La justice punitive ou rétributive se centre sur le délit en lui-même, sur la transgression d’une norme sociale et vise à rétablir l’ordre par l’imposition d’une souffrance justement proportionnée. La justice réhabilitative se centre sur le délinquant en déterminant ses besoins afin de l’assister et de le traiter. Le délinquant est dans ce cas considéré comme un malade qu’il convient de guérir, d’assister afin de lui permettre d’adopter à l’avenir un comportement conforme aux attentes. L’imposition d’une thérapie ou de suivre une formation répond généralement à cet objectif.

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