Olivier de Termes. Le cathare et le croisé (vers 1200-1274) PDF

Cucugnan dans le département de l’Aude. Après sa prise en 1255, il est intégré olivier de Termes. Le cathare et le croisé (vers 1200-1274) PDF dispositif de défense de la frontière de la France avec l’Aragon.


Gardien du Grau de Maury, Quéribus est perché sur un étroit piton rocheux à 728 mètres d’altitude. Il surveille le massif des Corbières, le Fenouillèdes et la plaine du Roussillon. Fenouillet est inféodée par le roi Pierre II d’Aragon au vicomte de Narbonne. Lors de la croisade contre les albigeois, le château est tenu par le chevalier Chabert de Barbaira, hérétique notoire et farouche opposant aux croisés.

En 1258, le traité de Corbeil fixe la frontière entre la France et l’Aragon au sud des Corbières tout près du château. Le château est confié à un châtelain désigné par le sénéchal de Carcassonne. Le premier est Nicolas de Navarre nommé en 1259. France reconstruisent et renforcent la structure défensive du château.

En 1473, la forteresse est assiégée et prise par les troupes du roi d’Aragon. Ils ont la responsabilité du château, mais sans y résider. Les lieux se dégradent peu à peu et sont le refuge de nombreux brigands. Abandonnée à la Révolution française, la forteresse continue à se délabrer jusqu’à son classement Monument historique en 1907. En 1951, les premiers travaux de rénovation permettent de consolider l’assiette du donjon et de rénover son aspect général. Durant les années 1970, de nombreux petits travaux sont réalisés pour consolider certaines parties du château. Mais c’est entre les années 1998 et 2002 que se déroule la restauration complète du château.

De 1984 à 1989, des fouilles archéologiques ont été réalisées autour du château et dans l’enceinte du château. Elles ont révélé l’existence de structures d’habitat sur une plate-forme en contrebas du château. Le château est constitué de trois enceintes étagées au sommet et le long de la falaise. Plusieurs systèmes de défenses des portes sont présents : assommoirs, bretèches. Des chemins de ronde et des casemates assurent la surveillance des points vulnérables. Quinze à vingt hommes suffisaient pour défendre la forteresse.

Le reste de la forteresse est constitué d’un corps de logis, de salle de stockage, de citernes et d’un donjon. Le donjon est une tour polygonale située dans la troisième enceinte au plus haut de la falaise. Construit en plusieurs fois, les murs du donjon ont été renforcés et l’épaisseur des murs atteint plusieurs mètres. La géométrie polygonale de la structure permet de réduire les effets dévastateurs des projectiles. L’intérieur étonnant de cette structure tranche avec l’aspect massif de la tour.

En effet, la salle contient les restes d’une cheminée sur le mur ouest. Le sommet du donjon détient une terrasse accessible par un escalier à vis situé dans une tour rectangulaire accolée au donjon. Centre de valorisation du patrimoine médiéval 2005, p. Canton de Tuchan et Communauté de Communes des Hautes-Corbières : Cucugnan, Duilhac-sous-Peyrepertuse, Maisons, Montgaillard, Padern, Palairac, Paziols, Rouffiac-des-Corbières, Tuchan, Narbonne, Fédération audoise Léo Lagrange, coll. Henri-Paul Eydoux – Châteaux des pays de l’Aude – pp. 181-190, dans Congrès archéologique de France. Les 36 cités et citadelles du pays cathare, édition Pélican, 2005, 231 p.

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