Nietzsche et le Soufisme : Proximites Gnostico-Hermetiques PDF

Le soufisme est présent, depuis les origines de la révélation prophétique de l’islam, à la fois dans les branches sunnite et chiite, bien qu’il ait pris des formes nietzsche et le Soufisme : Proximites Gnostico-Hermetiques PDF dans les deux cas. Le soufi portait en effet un vêtement de laine, comme les pauvres en signe de modestie.


René Guénon, utilisant une numérologie inspirée de la gematria pour la langue hébraïque, avance que le sens premier et fondamental du mot  soufi  est donné par  l’addition des valeurs numériques des lettres dont il est formé. Mais, en pratique, les maîtres eux-mêmes emploient le terme  soufi  d’une façon beaucoup plus globale et indistincte, conformément à un principe général qu’exprime bien le hadith suivant du Prophète rapporté par Abou Daoud :  Quiconque imite un peuple en fait partie. Les tariqas furent persécutées par certaines autorités du sunnisme parce que certains docteurs de la loi musulmane les jugeaient hétérodoxes et que le soufisme se rapporte davantage au chiisme hétérodoxe. Cette description sommaire a forcément un caractère très schématique : comme le montre la littérature soufie, ce processus est bien plus cyclique que linéaire, et l’interprétation des termes du lexique soufi est par nature ésotérique. Comme le dit le maître soufi algérien Ahmad Al Alawi :  Que de fois on a employé ces expressions, alors que les gens ignorent ce que le Peuple entend par là ! Derviches tourneurs de la Confrérie mevlevi. Les musulmans soufis sont des personnes qui recherchent l’intériorisation, l’amour de Dieu, la contemplation, la sagesse dans le cadre d’une perspective initiatique et ésotérique.

Le principe de ilm al bâtîn fait référence à l’acceptation par le cœur du verset qui pourrait être traduit par  rien ne ressemble à Dieu . Article détaillé : Amour dans le soufisme. L’amour tient une place centrale dans l’enseignement soufi. Tôt dans l’histoire de l’islam, les grands mystiques musulmans ont en effet consacré des traités à ce thème.

Mais un certain nombre de bibliographies indiquent qu’il ne fut pas le premier. Néanmoins, c’est dans le cadre de la poésie que les maîtres soufis célébrèrent le plus profusément l’amour. Toute leur poésie, pourrait-on dire, s’y rapporte, de près ou de loin. Si les maîtres soufis donnent une telle importance à l’amour, c’est qu’ils considèrent la station spirituelle qui y est associée comme une des plus insignes qui soient. L’imam Al-Ghazâlî dit à ce sujet :  Aimer Dieu est l’ultime but des stations spirituelles et le plus haut sommet des rangs de noblesse. Il n’est de station au-delà de celle de l’amour qui n’en soit un fruit et un corollaire . La pratique de l’islam est l’un des principaux pré-requis du tassawwuf.

Une autre pratique régulière est la récitation de poèmes à caractère spirituel, notamment la louange du prophète de l’islam Mahomet. J’ai brisé la fiole de l’interdit, à qui ai-je fait du tort ! Reste en compagnie de ceux qui, matin et soir, invoquent leur Seigneur ne désirant que Son agrément. Nous avons établi dans les cœurs de ceux qui l’ont suivi la mansuétude, la compassion et la vie monastique qu’ils ont instaurée – Nous ne leur avions pas prescrite – uniquement poussés par le désir de plaire à Dieu.

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