Nicolas II et Alexandra de Russie : une tragédie impériale PDF

L’enfance de Charlotte de Prusse, orpheline de mère à l’âge de nicolas II et Alexandra de Russie : une tragédie impériale PDF ans, fut marquée par les Guerres napoléoniennes. 1814, la princesse Charlotte rencontra les grand-ducs Nicolas Pavlovitch et Michel Pavlovitch de Russie, fils cadets de feu le tsar Paul Ier. En juin 1817, accompagnée de son frère Guillaume, la princesse Charlotte se rendit en Russie.


Coupable ou martyr ? Coupable et martyr ? Longtemps, l’histoire officielle, d’inspiration marxiste, a accablé Nicolas II, chargé de tous les crimes, accusé de toutes les erreurs. Depuis la chute de l’URSS, la spectaculaire révision de son rôle, de son attitude, de son influence, les drames personnels qu’il a subis et l’engrenage de la Première Guerre mondiale nous montrent un autre souverain, un homme différent de celui qu’on présentait, dépassé par les événements, miné par la fatalité et finalement broyé par une histoire éminemment tragique. La destinée du dernier tsar, patriote jusqu’au bout, est plus fascinante et bouleversante que celle de ses illustres prédécesseurs parce que, précisément, le pouvoir des Romanov s’achève en tragédie.
Cent ans plus tard, dans cette biographie inédite et richement illustrée, Jean des Cars dresse le portrait intime du couple formé par Nicolas II et Alexandra Fedorovna, et de leurs enfants : les grandes-duchesses Olga, Tatiana, Maria, Anastasia et le tsarévitch Alexis qui naîtra hémophile – un calvaire pour son entourage, une menace sur la dynastie.
Du couronnement à l’assassinat de toute la famille, l’auteur nous conte avec son talent coutumier la vie du dernier couple impérial russe, des années de bonheur à l’épreuve de la guerre et des révolutions, des réformes intérieures au pouvoir de Raspoutine, de l’abdication au massacre.

Alexandra Fiodorovna, grande-duchesse de Russie, 1820. Après sa conversion, la jeune grande-duchesse connut des problèmes d’adaptation à la Cour impériale. Après une première grossesse difficile, Alexandra connut une phase de dépression. Alexandra passa les premières années à apprendre la langue et les coutumes russes sous l’égide de l’écrivain Vassili Joukovski. Elle ne maîtrisa jamais vraiment le russe, d’autant que les membres de la famille impériale parlaient allemand et français et lui écrivaient des lettres en français. La princesse et son époux vécurent huit années de grande tranquillité.

En 1820, ils se rendirent à Berlin où ils devaient faire plusieurs séjours par la suite. Les années passant, Nicolas Ier ne cessa d’aimer son épouse. Après plusieurs alertes cardiaques, les médecins conseillèrent à Alexandra d’éviter le surmenage et les relations sexuelles avec son époux. Après vingt-cinq de mariage, Nicolas prit une maîtresse, dame de compagnie de l’impératrice, Varvara Nelidova. En 1845, lorsque les médecins conseillèrent à l’impératrice de séjourner à Palerme pour sa santé, Nicolas pleura. Ce séjour étant impératif pour la santé de l’impératrice, le tsar commença à échafauder des plans pour la rejoindre, même pour un bref séjour.

Varvara Nelidova accompagnant le tsar, la tsarine éprouva quelque sentiment de jalousie au début, mais elle ne tarda pas à accepter la relation extra-conjugale de son époux. Après le décès du tsar, elle resta d’ailleurs en bons termes avec sa maîtresse. Alexandra Féodorovna fut toujours fragile et en mauvaise santé. En 1837, elle choisit comme nouvelle résidence la Crimée, où Nicolas Ier lui fit construire le palais d’Oreanda. L’impératrice ne visita ce palais qu’une seule fois, car la Guerre de Crimée débuta en 1852.

En 1855, Nicolas Ier contracta une grippe et mourut le 18 février 1855. Veuve, elle se retira au Palais Alexandre à Tsarskoïe Selo. Alexandra Feodorovna impératrice de Russie par Franz Winterhalter, 1856, Saint-Pétersbourg, Musée de l’Ermitage. Avec les années, la santé d’Alexandra Féodorovna se détériora. Elle fut dans l’impossibilité de supporter les durs hivers russes et fut contrainte de séjourner longtemps à l’étranger, en particulier sur la côte d’Azur. L’impératrice Alexandra Feodorovna fut l’une des nombreuses têtes couronnées qui séjournèrent à Nice. Veuve, elle ne craignait pas d’y rendre visite à Joséphine Koberwein, fille naturelle de son défunt mari.

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