Ne cherche pas et tu trouveras PDF

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« Ce qui nous manque n’est-il pas déjà là ? »

Le Zen, le Tao et le Yoga ont en commun de proposer un art de vivre le bonheur au quotidien. Le bonheur authentique pour ces trois philosophies, c’est la paix de l’esprit, la capacité à ressentir un état de plénitude constant dans lequel le désir et ses frustrations incessantes n’ont plus lieu d’être. Le bonheur ne naît pas d’une quête avide, mais du simple sentiment d’exister en harmonie avec soi-même et le monde.

Comment trouver ce bonheur véritable ? En comprenant et expérimentant les grands principes présentés dans ce livre : la pleine conscience de l’instant présent, le détachement de l’ego, la liberté, la participation du soi à l’unité du monde… »Ce qui nous manque n’est-il pas déjà là ? »

Le Zen, le Tao et le Yoga ont en commun de proposer un art de vivre le bonheur au quotidien. Le bonheur authentique pour ces trois philosophies, c’est la paix de l’esprit, la capacité à ressentir un état de plénitude constant dans lequel le désir et ses frustrations incessantes n’ont plus lieu d’être. Le bonheur ne naît pas d’une quête avide, mais du simple sentiment d’exister en harmonie avec soi-même et le monde.

Comment trouver ce bonheur véritable ? En comprenant et expérimentant les grands principes présentés dans ce livre : la pleine conscience de l’instant présent, le détachement de l’ego, la liberté, la participation du soi à l’unité du monde…

Qui de nous n’a pas rêvé d’un monde dans lequel l’amour et le bien domineraient? Imaginons un instant la qualité de vie résultant d’une société capable d’aimer, sans souffrance et sans larmes. Pourquoi notre humanité promise à vivre dans la présence et l’amour de Dieu croupit-elle dans la désolation? Pourquoi est-elle soumise à la violence des pillages et des drames? Pourquoi encore, est-elle habitée par les ambitions destructrices, menacée de toute part par les maladies et les ravages?

Dieu serait-il trop faible ou indifférent à notre sort? Toute la Bible ne cesse de nous présenter un Dieu puissant et aimant. Mais alors, quelle est donc la force terrible qui empêche les nations et les peuples de rejoindre la merveilleuse dimension du Royaume de Dieu? Comment cette force peut-elle limiter le désir de Dieu de combler les hommes de son amour? Toute cette tension n’échappe pas à la révélation biblique. Dans les évangiles, Jésus partage entièrement notre condition humaine. Comme la majorité des enfants de la terre, Jésus va émerger dans un environnement corrompu par la violence et la méchanceté.

Sans l’assistance fidèle de son Père céleste, l’enfant Jésus aurait été un simple nom de plus sur la liste des enfants massacrés par Hérode. Le diable transporta encore Jésus sur une montagne très élevée, lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire et lui dit: Je te donnerai toutes ces choses, si tu te prosternes et m’adores. Car il est écrit: Tu adoreras le Seigneur, ton Dieu, et tu le serviras lui seul. Et voici, des anges vinrent auprès de Jésus, et le servaient. Nous pouvons sans trop de peine, imaginer la visite guidée de Satan.

Satan, pour mieux éblouir, avait certainement demandé à ses fidèles serviteurs de faire briller chaque médaille, chaque titre et chaque sou. Pourtant malgré l’étalage de ses biens et ses apparences de richesse, Satan se trahit comme étant terriblement pauvre. S’il présente toute cette abondance à Jésus, c’est uniquement pour faire l’inventaire de ce qu’il serait prêt à donner en échange de l’adoration de Jésus. Ce désir fondamental du diable est une indication très utile pour comprendre le secret du monde des ténèbres. Tout royaume est assoiffé de ce qui fait sa force.

L’économie désire l’argent, les armées demandent des armes, les puissants cherchent le pouvoir. Si Satan est assoiffé d’adoration, c’est parce que tout son royaume repose sur l’honneur qu’il reçoit de ceux qui l’adorent. Dans la création, Satan, malgré toute sa gloire, n’a jamais eu l’extraordinaire position spirituelle accordée aux hommes, les fils de Dieu2. Face à cette position élevée, Satan, entraîné par son orgueil et sa convoitise, a cherché un moyen pour s’attribuer la dignité et l’autorité des hommes. Ce précieux capital c’est l’amour du cœur, l’adoration, qui comme le souligne Jésus, ne devrait jamais s’adresser à un autre qu’à Dieu. Le pouvoir de Satan ne vient que de ce qu’on lui donne. Si tous les hommes se tournaient vers Dieu, Satan serait immédiatement privé de tout pouvoir et se retrouverait comme une minuscule scorie dans l’éclatante lumière du royaume de Dieu.

Malheureusement l’humanité s’est inclinée devant Satan en lui accordant une place maîtresse. Car « celui que tu adores c’est celui que tu prends pour maître ». Dieu, l’homme ouvre des brèches spirituelles pour le mal. L’homme moderne n’a souvent pas la moindre conscience de la mainmise qu’il accorde à Satan en détournant son adoration de Dieu. En suivant les mensonges et les séductions, l’homme ouvre la porte au malheur.

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