Meurtres fatals, tome 2 PDF

L’ampleur réelle et la prévalence du SMpP est probablement rare, mais à l’heure actuelle, elle reste meurtres fatals, tome 2 PDF inconnue. Elle est identifiée en ces termes en 1977 par le pédiatre anglais Roy Meadow, qui fut également expert judiciaire dans des condamnations pour homicides de mères frappées par de multiples morts subites du nourrisson, qu’il jugeait liées au SMpP.


La définition, le diagnostic et les conséquences liées au diagnostic de ce syndrome, notamment le risque d’erreurs judiciaires, ont entraîné de vives contestations et des polémiques revendiquées par des associations, notamment françaises et américaines, et relayées par la presse. Le SMpP est une dénomination dont le contour a largement évolué avec le temps : initialement, il a été décrit pour dénommer des falsifications ou des inductions de maladies en pédiatrie, assorties d’interventions médicales à répétition. Münchhausen, qui serait une recherche d’attention de la part du corps médical. La conjonction de ces deux caractéristiques est au centre de polémiques médicales. SMpP doit se diagnostiquer sur la démonstration d’une falsification, et qu’il s’agit d’une forme de maltraitance. Historiquement, il a été petit à petit, attesté que certaines situations catégorisées comme la mort subite du nourrisson pouvait s’inscrire intuitivement dans la continuité du SMpP, à un âge plus précoce que ce qui avait été observé auparavant. Ultérieurement, compte tenu de la diversité nosographique et de la diversité des situations des victimes, et notamment leur âge, l’étendue du SMpP, ainsi que le spectre de la sévérité des conséquences sur les victimes, s’élargirent considérablement.

Les dénominations de  maltraitance médicale de l’enfant  et de  trouble factice imposé à autrui  semblent donc plus adaptées, des points de vues respectifs des travailleurs sociaux et du corps médical, que la dénomination de  syndrome de Münchhausen par procuration . Ce dernier regretta par ailleurs en 1995 son choix terminologique, tout en se félicitant en 2002 d’avoir ainsi réussi à attirer l’attention du public. Falsification de signes ou symptômes physiques ou psychologiques, ou induction de blessures ou maladies dans une autre personne dans le but d’induire en erreur . Présentation d’une tierce personne comme malade, blessée ou fonctionnellement handicapée. Persévérance dans la manipulation, même en l’absence de gains extérieurs observables. Le comportement n’étant pas mieux expliqué par un autre trouble mental classifié.

Le SMpP est habituellement caractérisé par l’intention de l’inducteur ou du falsificateur, qui serait de bénéficier de l’attention du corps médical. Toutefois, sans prendre position sur la psychologie de l’inducteur ou du falsificateur, un tel diagnostic selon le DSM-5 est bien un diagnostic psychiatrique posé sur l’inducteur ou le falsificateur, plutôt qu’un diagnostic de maltraitance sur autrui en soi. La particularité de cet article consiste en la prise en compte des difficultés à établir un diagnostic en présence de données parcellaires, et il propose quatre sous-types pour les résultats d’une tentative de diagnostic : définitivement admis, possible, non-probant, définitivement exclu. Le syndrome de Münchhausen par procuration est une maltraitance généralement pratiquée par un membre de la famille ou un proche sur une tierce personne, généralement un enfant mineur.

Toutefois, Meadow, dans cet article, argumenta que ces critères ne sont pas suffisants et spécifia que l’appellation  Münchhausen par procuration  ne pouvait s’appliquer au sens strict que dans la situation où la personne initiant les soins était essentiellement motivée par le besoin d’attention qu’elle retire de l’interaction avec le corps médical. Le souci de Meadow était alors de différencier la maltraitance médicale d’un enfant résultant d’un Münchhausen par procuration des autres situations ou maltraitances pouvant relever des quatre critères mentionnés plus haut. Il souhaitait que la dénomination  Münchhausen par procuration  qualifie une forme spécifique de maltraitance et ne soit pas un diagnostic associé à la personne initiant les soins. Un enfant souffrant d’un ou plusieurs problèmes médicaux qui ne répondent pas correctement au traitement prescrit, ou l’évolution desquels est inhabituelle et ce de façon persistante, troublante et inexpliquée. Un tableau clinique ou des résultats d’analyses hautement inhabituels, en discordance avec l’histoire ou la présentation du patient, ou physiquement ou cliniquement impossibles.

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