Maxi Bloc-notes : Découverte du monde, CE1 (Cahier d’activités) PDF

Présentée en 1995, maxi Bloc-notes : Découverte du monde, CE1 (Cahier d’activités) PDF Ferrari F50 est une automobile sportive du constructeur italien Ferrari. Héritière de la F40, elle vient à sa sortie coiffer l’ensemble de la gamme Ferrari. F50 est un modèle de collection et de prestige, attirant de riches amateurs et collectionneurs de voitures de luxe.


Ouvrant la voie à la Ferrari Enzo, elle s’inscrit dans une lignée de supercars du constructeur de Maranello. Comme pour mieux affirmer la véracité de cette opinion, c’est sur une de ses idées que débute l’histoire de la F50, à la fin des années 1980, peu de temps après le lancement de la F40. La proposition va séduire l’état-major de Ferrari. Par corollaire, la nouvelle venue doit dériver autant que possible de modèles engagés en compétition par la marque. Après plusieurs années de gestation, le projet F130 aboutit à la présentation au salon de Genève 1995 de la F50.

Pourtant, d’une certaine manière, la F50 manque son rendez-vous avec l’Histoire : elle arrive deux ans trop tôt, la célébration du cinquantième anniversaire de Ferrari ne coïncidant finalement qu’avec la fin de sa production, en 1997. Le succès commercial est néanmoins au rendez-vous. Avec la F50, la démarche est diamétralement opposée puisqu’elle dérive de solutions éprouvées et victorieuses à la fois en épreuves d’endurance et en Formule 1. Exemple de structure à moteur porteur, ici sur un prototype FFSA. Le train arrière est fixé directement sur l’ensemble moteur-boîte de vitesses. Or, le châssis de la F50 dérive justement de celui d’une barquette de compétition engagée par la Scuderia en championnat IMSA américain, la 333 SP.

Cette filiation se manifeste notamment lors qu’on se penche sur le berceau moteur de la F50. Dénuée d’aides électroniques à la conduite, avec son châssis monocoque en matériaux composites, ses suspensions de course, son soubassement à effet de sol et son moteur porteur, la F50 privilégie les performances. Ce qui entraîne un niveau de confort tout relatif en raison de bruits mécaniques et de vibrations importants dus à l’absence d’isolants entre l’habitacle et le compartiment moteur. La Mythos, inspiratrice esthétique de la F50. De plus, le transfert des technologies de la compétition s’est heurté à des contraintes matérielles pour certains éléments, notamment la commande de boîte et les freins.

This entry was posted in Scolaire et Parascolaire. Bookmark the permalink.