Manuel des moteurs Stirling PDF

Les schémas électriques de toutes les MGB en PDF 1,2 Mo ! Les schémas électriques des MGB sont particulièrement nombreux et tous différents. Les sites mentionnés en références complètent cette documentation par des sous-schémas illustrant d’autres variantes. Le schéma suivant illustre les éléments intervenant lors manuel des moteurs Stirling PDF phases d’allumage et de démarrage.


Les connaissances de Daniel Lyonnet dans le domaine de la conception des moteurs Stirling et son désir de partager ses connaissances ont donné naissance à cet ouvrage. Ce livre satisfait non seulement le besoin d’un livre en français sur le sujet mais promet de créer beaucoup d’intérêt de la part des amateurs français, autant jeunes que plus âgés. Il existe deux voies pour créer un intérêt pour les moteurs Stirling, par la démonstration et par la lecture. Souvent, lorsque quelqu’un voit pour la première fois un moteur Stirling fonctionner, il est assez intéressé pour rechercher les principes thermodynamiques de ce curieux moteur et les moyens d’en construire un. Quelques années plus tôt il y avait peu de livres traitant de ce sujet, et la plupart était plus théoriques que pratiques. L’ouvrage de Daniel Lyonnet est une addition bienvenue et combine les deux points importants nécessaires pour créer de l’intérêt pour les moteurs Stirling, une théorie accessible et un grand choix de solutions et de modèles actifs. James G.Rizzo (Malte). Daniel Lyonnet est Ingénieur des Arts et Métiers (59/63). Ayant découvert le moteur Stirling au début des années 70, ce n’est qu’à partir de 1985, après avoir développé ses propres connaissances, qu’il a commencé la réalisation de moteurs. Désirant aider ceux qui veulent passer de la théorie à la pratique, l’auteur nous livre son témoignage et son expérience à travers cet ouvrage qui deviendra vite une référence pour tous les amateurs de ce fascinant moteur.

Le rôle des relais et fusibles est détaillé plus bas, dans des rubriques spécifiques. La résistance supplémentaire constituée par le ballast permet de rétablir l’intensité nécessaire, malgré la diminution de tension. Le ballast est situé sur le chemin de la bobine au fusible 3 de la boîte de fusibles. De part et d’autre du ballast, la couleur des fils électriques change. Sur mon modèle, il est monté au sein d’un refroidisseur et vissé, avec le support de bobine, sur l’amplificateur.

Les 2 borniers comportent 3 cosses. L’amplificateur s’intercale sur les liaisons positive et négative entre la bobine et le distributeur. BPR6ES à résistance interne est celle des bougies utilisées sur mon MGB. Le courant est distribué aux appareils au départ du solénoïde du démarreur, en connexion directe avec la batterie. Sur les modèles MGB 1978, le relais du solénoïde est de forme cylindrique et de type ISO. Les connexions des bornes sont présentées dans le tableau suivant. Lorsque la clé de contact est mise en position de démarrage, la bobine du relais 85-86 est activée et ferme le contact 30-87, lançant le démarreur.

Le quatrième fusible du boîtier de fusibles est connecté au solénoïde du démarreur et, par-là, à la batterie. On peut donc considérer qu’il est toujours sous tension. Sur les modèles MGB 1978, le relais d’allumage est de forme cylindrique et de type ISO. Lorsque le contact est mis, la bobine du relais 85-86 est activée et ferme le contact 30-87, permettant ainsi l’alimentation du troisième fusible.

Cette disposition permet aux deux fusibles de protéger des appareils aux comportements distincts. Vers l’arrière, le fusible protège également le feu de plaque gauche. Le second fusible protège les feux similaires du côté droit du véhicule. C’est le second fusible qui est connecté au commutateur des feux, lui-même alimenté par le solénoïde, tandis que le premier fusible est simplement ponté sur le second. La faible consommation des appareils protégés par les 2 premiers fusibles autorise un montage alternatif sur un seul fusible.

Jusqu’en 1970, la MGB était équipée d’origine d’un lecteur de cartes. Cet accessoire bien pratique peut être monté, avec son interrupteur, au départ du même schéma, mais il n’est pas protégé par le fusible des feux de position. Sous le boîtier de fusibles, ou à côté, se trouve un fusible renfermé dans un conteneur parallélépipédique fixé à la carrosserie. Une borne de ce conteneur est reliée au 3e fusible du boîtier de fusibles, tandis que l’autre borne est connectée aux moteurs des ventilateurs, via le thermostat – lui-même monté sur le radiateur – enclenchant la mise en marche automatique des ventilateurs.

Il est utile de monter un interrupteur manuel des ventilateurs. Il permet de les déclencher depuis le tableau de bord, à titre préventif, sans interférer avec leur mise en marche automatique assurée par le thermostat. On utilise pour cela un relais ISO dont les bornes sont connectées de la manière suivante. Comme dans le schéma initial, l’alimentation est prise à l’entrée du 3e fusible et le circuit est protégé par le fusible emboîté. La relative complexité du schéma vient du triple rôle joué par le commutateur du signal de détresse, interférant sur le jeu classique des clignotants. La double action possible sur les feux clignotants impose aussi la présence de deux boîtes clignotantes distinctes, l’une pour les feux de détresse et l’autre pour les clignotants simples. Ce système est protégé par un fusible « flottant », emballé dans un porte-fusible transparent du même type que celui utilisé pour le fusible du signal de détresse.

Ces deux porte-fusibles sont d’ailleurs situés côte à côte, sous le boîtier de fusibles. La puissance des phares et celle des klaxons ne m’ont jamais vraiment convaincu sur la MG B. D’où l’idée d’insérer des relais sur le chemin des câbles reliant les accessoires aux commandes du volant. L’installation d’un relais sur le câble alimentant les deux klaxons est très aisée. Le câble venant de la commande au volant est connecté sur la borne 86 en entrée, et repart vers les klaxons par la borne 87. Cela n’engendre pas un bruit de fanfare, mais le son est néanmoins nettement plus perceptible avec le relais installé.

Ouvrages publiés par MG, BLMC, etc. Publication AKD 3286 ou AKM 8098 ? Le manuel original disponible en HTML sur le Web ! Disponible à l’origine sur le site de J. Le manuel original disponible sur le Web ! Le manuel en français disponible sur le Web !

This entry was posted in Sciences humaines. Bookmark the permalink.