Madagascar face au défi des Objectifs du millénaire pour le développement PDF

En raison de madagascar face au défi des Objectifs du millénaire pour le développement PDF’accès limité au réseau Internet, le projet avance lentement. Internet, et le rythme de croissance des publications s’accélère. Parallèlement, en 1978, le Conseil des Arts du Canada créé Canadiana, un organisme sans but lucratif visant la préservation du patrimoine canadien et à sa mise en ligne. En 1993, John Mark Ockerbloom crée Online Books Page.


L’engagement pris par 147 chefs d’État d’accorder un « soutien indéfectible » à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD) a eu un impact fort sur la structuration de l’aide, sur la définition des politiques promues et sur leur mise en œuvre par les gouvernements des pays du Sud depuis dix ans. Mais quel en a été l’impact sur le développement des pays concernés et quelle distance reste-t-il à parcourir pour que les OMD soient atteints à l’échéance de 2015 ? Cet ouvrage propose un bilan à mi-parcours de l’état de réalisation des cinq premiers objectifs pour Madagascar. Outre un diagnostic chiffré des évolutions récentes observées en matière de pauvreté, de scolarisation, de santé ou encore d’égalité des sexes, il présence les résultats de recherches originales sur des thématiques aussi diverses que la demande d’éducation, les discriminations, la fécondité, l’occupation spatiale du territoire… Au travers d’analyses minutieuses d’économistes, de démographes, d’agronomes et de géographes, les facteurs de blocage susceptibles de freiner la marche de Madagascar vers la réalisation des OMD sont mis en lumière. Il est aujourd’hui certain que les OMD ne pourront pas être atteints en 2012, en partie du fait de la crise politique qui sévit à Madagascar depuis le début de l’année 2009. Mais en adoptant une perspective de long terme, ce livre apporte des éléments concerts, utiles pour la mise en place de politiques de lutte contre la pauvreté et la conduite d’actions de développement, dont il faudra tenir compte une fois la crise résolue.

Contrairement au projet Gutenberg, ce projet cherche à répertorier et réunir différents textes numériques anglophones déjà publiés, au sein d’un point d’accès unique. En 1995, Jeff Bezos crée Amazon. La presse, dans son sens large, commence alors à se mettre en ligne. De son côté, Brewster Khale fonde Internet Archive. En 1997, la Bibliothèque nationale de France crée Gallica.

En 2000, le logiciel de lecture Mobipocket est créé. Le Gemstar ebook devient alors la première tablette de lecture numérique officielle. En 2001, Adobe Flash Player lance son premier logiciel gratuit qui permet la lecture de fichiers numériques. L’année 2001 marque enfin la création du premier smartphone.

En 2004, la compagnie Sony produit sa propre tablette. En 2007, Amazon commercialise Amazon Kindle, ou Kindle, qui permet à l’entreprise de se spécialiser dans la lecture numérique, alors qu’elle se concentrait jusque là sur l’édition numérique. 2008, la qualité de lecture sur l’écran des liseuses s’améliore considérablement. De nombreux éditeurs commencent dès lors à distribuer, sous format électronique, des livres tombés dans le domaine public. Au même moment, pour une question de coûts et de rentabilité, certains éditeurs commencent à publier leurs auteurs de cette manière. C’est la  transposition à l’identique d’un livre papier en version numérique .

This entry was posted in Sciences humaines. Bookmark the permalink.