LIBÉRALISATION FINANCIÈRE, CRISES BANCAIRES ET CROISSANCE ÉCONOMIQUE: CAS DES PAYS EMERGENTS PDF

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Ce livre propose une lecture économique des différentes facettes de phénomènes contemporains de libéralisation de la finance, du retour des crises bancaires de grande envergure, du ralentissement et des fluctuations de la croissance économique. S’inscrivant dans ce nouvel ordre économique mondial, la problématique consiste à appréhender les origines du dilemme actuel de la stabilité bancaire et de la croissance de long-terme face à la libéralisation financière dans les économies émergentes. D’un côté, l’ouverture a permis à ces pays des gains de productivité avec la diversification des moyens de financement. De l’autre, elle a été à l’origine d’une menace d’instabilité du système bancaire et de volatilité macroéconomique. Ainsi, l’objet de ce livre, basé sur les expériences d’ouverture financière des pays émergents, consiste à réexaminer la pertinence des politiques de libéralisation pour ces pays. Fondée sur l’hypothèse centrale qu’une libéralisation rapide, mal enchaînée et insuffisamment encadrée est préjudiciable, la finalité étant de définir la politique adéquate d’ouverture pour ces pays telle qu’elle leur permet d’en limiter les risques et en tirer le maximum de gains.

La dernière modification de cette page a été faite le 6 décembre 2018 à 11:36. Croissance réelle du PIB en 2009. Les pays en marron sont en récession. 2008, ainsi que la zone euro dans son ensemble. La France n’entre comptablement en récession qu’en 2009. Cette crise est marquée par une forte hausse des prix du pétrole et des produits agricoles.

Avec la baisse des actions et des prix des maisons, de grandes banques américaines et européennes ont perdu beaucoup d’argent. 2009, la plupart des pays ont dans un premier temps opté pour des politiques de relance. En Europe, face au risque d’explosions de leur dette publique, les États mettent rapidement en place des politiques pro-cycliques d’austérité mêlant hausse d’impôts et baisse des dépenses publiques. Si ces politiques de rigueur budgétaire parviennent à freiner l’augmentation de l’endettement public, elles accentuent encore davantage la progression du chômage et l’accroissement des inégalités. De manière classique, cet excédent mondial de liquidités, qui est la contrepartie de l’endettement généralisé, se porte sur l’immobilier et les matières premières, dont les prix augmentent fortement durant les années 2000, ce qui provoque une inflation mondiale à un niveau élevé.

Prix des maisons au Royaume-Uni de 1975 à 2006. Article détaillé : Bulle immobilière américaine des années 2000. En 2005, The Economist notait une hausse rapide du prix des logements dans les pays développés. En cinq ans leur valeur était passée de 30 000 milliards de dollars à 70 000 milliards de dollars.

Cette politique laxiste en matière de prêts immobiliers est encouragée par le gouvernement américain. D’autres pays connaissent également des bulles immobilières, en raison de l’excédent mondial de liquidités, par exemple le Royaume-Uni, l’Espagne et la France. En dernier lieu, la baisse des prix immobiliers provoque un effet de richesse négatif sur les ménages propriétaires et les incitent à épargner. Le prix du baril de pétrole brut passe de 20 dollars en janvier 2002 à 134 en juillet 2008. Les observateurs font remarquer que durant les années 2000, les fonds spéculatifs interviennent massivement sur le marché des métaux. Londres,  est devenu depuis quelques années un marché avant tout spéculatif. Cette hausse est directement une conséquence des injections massives de liquidités dans le système bancaire par les banques centrales, car une partie de ces liquidités a été investie sur le marché des matières premières, faisant donc monter les cours, selon Vincent R.

Plusieurs raisons à l’inflation ont été avancées : la politique monétaire expansive ou politique d’assouplissement quantitatif de la Fed pour faire face à la crise financière précédente qui a injecté  d’importantes sommes d’argent dans le système , la spéculation sur les produits de base, la hausse des prix des importations en provenance de la Chine , etc. 2007, les données du FMI montraient que l’inflation était à son plus haut dans les pays exportateurs de pétrole du fait qu’il « stérilisait » les devises étrangères. Ce terme technique signifie que les apports de devises étrangères accroissait la masse monétaire des pays en question d’où un excès de monnaie par rapport aux biens et services disponibles. Article détaillé : Crise financière de 2008 en Islande. 2004 est motivée par la nécessité de sortir l’économie américaine de la récession qui a suivi, au début des années 2000, l’éclatement de la bulle Internet. Les prêts hypothécaires américains ont été, à l’été 2007, l’élément déclencheur de la crise financière qui a entraîné la crise économique de 2008-2010. En effet, les banques ont fait des prêts à des taux raisonnables à des acheteurs n’ayant pas nécessairement le salaire adéquat pour payer les taux d’intérêts.

Donc, les acheteurs n’étant pas en mesure de payer leur hypothèque, des milliers de personnes se sont retrouvés en situation de faillite. Ce qui pousse certains économistes à placer l’origine de la crise dans l’endettement des agents économiques américains. Les économistes rappellent néanmoins la différence d’échelle existant entre les risques liés aux subprimes qui ne dépassaient pas 600 milliards en 2007 et dont la moitié sera récupéré et les crédits sans flux d’amortissement qui étaient de 12 000 milliards de dollars à la même période. Les subprimes sont tout au plus l’amorce qui fait déclencher une crise de la dette. Japon, à l’Allemagne et à la Chine une politique mercantiliste d’accumulation de réserves et inversement aux États-Unis de gigantesques déficits extérieurs avec le privilège du dollar comme monnaie de réserve.

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