Les vingt glorieuses PDF

Les vingt glorieuses PDF révolution de Juillet est la deuxième révolution française après la Révolution française de 1789. Juillet, qui succède à la Seconde Restauration. L’émeute se transforme rapidement en insurrection révolutionnaire. Les députés libéraux, majoritairement monarchistes, prennent en main la révolution populaire.


Il y a bientôt trente ans la formule assez magique des Trente Glorieuses s’imposait pour caractériser la période de croissance exceptionnelle qui venait de prendre irrémédiablement fin. À y regarder d’un peu plus près, il semblerait toutefois que ces Trente Glorieuses soient plutôt Vingt Glorieuses qui correspondent aux années cinquante et soixante, depuis les premiers signes de la croissance jusqu’aux premiers indices d’essoufflement et de crise traduits par le mouvement de 1968. Ce beau livre a pour matière quelque deux cents photographies de Paul Almasy choisies dans le fonds d’archives exceptionnel de l’agence AKG. Il montre ce que furent ces deux décennies, sans rien de nostalgique, au contraire, car son ambition est de mettre au jour les images et les ressorts d’une société dite de consommation dont les logiques demeurent sujettes à débat. Outre le plaisir d’en regarder les signes saisis par Almasy à l’occasion de reportages et de balades propices à tirer le portrait des êtres et des choses selon une vision humaniste, ces Vingt Glorieuses sont scandées par un texte attentif aux détails de la vie quotidienne (au travail et aux loisirs, à l’alimentation, aux vêtements, au logement), une sorte de manège où paraissent chapitre après chapitre les commerces, l’automobile, les pique-niques, l’école, les usines, les meules de foin, les cocottes-minute, la télévision, toutes ces facettes de l’existence qui finissent par dessiner un puzzle où nous avons vocation à nous reconnaître.

Premier ministre à mi-chemin entre ses opinions ultra et l’orientation de la nouvelle chambre. Il appelle le vicomte de Martignac à former un ministère semi-libéral, semi-autoritaire. 1829, alors que les Chambres sont en vacances, il renvoie subitement le vicomte de Martignac et le remplace par le prince de Polignac. Coblentz, Waterloo, 1815 : voilà les trois principes, voilà les trois personnages du ministère.

Tournez-le de quelque côté que vous voudrez, de tous les côtés il effraie, de tous les côtés il irrite. Bertin aîné, partisan d’une monarchie constitutionnelle à l’anglaise et directeur du Journal des débats publie un article célèbre qui se termine par la formule :  Malheureuse France ! Il y a, dans cette véhémence, une part de mise en scène. Lorsque La Bourdonnaye démissionne le 18 novembre quand Polignac accède à la présidence du Conseil, il est remplacé par Baron de Montbel, lui-même remplacé à l’Instruction publique par un magistrat libéral, le comte de Guernon-Ranville. Polignac aient voulu rétablir la monarchie absolue d’avant 1789. Tout indique au contraire que ce sont deux conceptions de la monarchie constitutionnelle, c’est-à-dire deux interprétations de la Charte de 1814, qui s’affrontent en 1829-1830. Au début de 1830, le climat politique en France est électrique.

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