Les Revenus en France PDF

Sauter à la navigation Sauter à la recherche Les disparités de revenu en France sont constituées par la répartition inégale des ressources économiques perçues par la population vivant en France. L’emploi du terme  inégalités , d’les Revenus en France PDF courant, renvoie à l’idée que ces disparités résulteraient d’injustices dans les rapports sociaux. L’utilisation du termes  disparité , plus générique, ne renvoie qu’à la plus ou moins grande hétérogénéité entre les individus dans la distribution statistique des revenus.


Les disparités de revenu sont mesurées à travers une série d’indicateurs, qui donnent des images parfois différentes. Premièrement, il faut définir le champ sur lequel porte la mesure. On peut mesurer les disparités soit des ménages, soit des individus. Le premier adulte vaut 1 unité, le second adulte vaut 0,5, les enfants de 0 à 14 ans en valent 0,3 et entre 14 et 18 ans, 0,5. Exemple : un ménage a un revenu de 10 000 euros. Il est composé de 2 adultes et un enfant de 14 ans. D’autre part, les statisticiens utilisent généralement les déciles comme mesure de la distribution des revenus.

Il existe d’autres indicateurs en particulier la courbe de Lorenz et le coefficient de Gini. Ce tableau présente le niveau de vie par an des individus en France métropolitaine, en 2007, réparti en déciles. En 2007, le revenu moyen des ménages était de 29 696 euros par an. 7 698 euros par an en moyenne, soit 642 euros par mois. 50 778 euros par an en moyenne, soit 4 232 euros par mois.

Français avec le revenu le plus faible. 18 165 euros par an, soit 1 514 euros par mois. Français avaient un niveau de vie inférieur à 10 012 euros durant l’année. Français avaient, en moyenne, un niveau de vie de 7 698 euros. Français avaient un revenu compris entre 10 012 euros et 12 403 euros.

Ces Français avaient un niveau de vie moyen de 11 253 euros. Cela revient à tracer une courbe de Lorenz. La composition des revenus des ménages permet d’éclairer en partie l’origine de leurs inégalités. Un grand nombre d’entre eux sont, en effet, chômeurs ou durablement inactifs. Au contraire, plus les ménages sont riches, plus les revenus salariaux occupent une place importante dans leur revenu. Le salaire a ainsi une place centrale comme source de revenu en France.

Cela tient à deux causes : premièrement, les revenus du patrimoine deviennent plus importants. Autrement dit, parmi les ménages les plus riches, on trouve plus d’indépendants que chez les autres. Ainsi, les ménages les plus pauvres sont souvent composés de chômeurs ou d’individus qui ont de très faibles revenus salariaux. C’est donc l’inactivité qui est la cause première de la pauvreté. Les inégalités de revenu ont sensiblement diminué depuis la deuxième moitié des Trente Glorieuses. Français les plus pauvres est passé de 4,6 en 1970 à 3,41 en 2006.

Les travaux de Thomas Piketty ont permis de montrer que, dans une perspective de longue période, la rupture la plus importante dans l’évolution des inégalités de revenu est intervenue pendant et après la Seconde Guerre mondiale. Français les plus riches dans le revenu total s’effondre à ce moment-là, passant de près de la moitié de l’ensemble des revenus à un tiers. Au contraire, les inégalités de salaire restent, dans l’ensemble, constantes sur la période et ne sont donc pas la cause de la réduction des inégalités de revenu. Premièrement, les destructions de la guerre, l’hyper-inflation qui les a accompagnées, ont profondément porté atteinte à ces patrimoines. Les plus hauts revenus sont aujourd’hui perçus par des cadres, qui doivent leur richesse pour la plus grande part à leurs revenus d’activité, complétés par des revenus du patrimoine, au contraire des rentiers d’avant guerre, dont les revenus d’activité n’occupaient qu’une faible place dans leurs revenus totaux.

Toutefois, cette évolution s’est interrompue depuis 1998. En 2006, ces inégalités augmentent, portant ce rapport à 6,75. Cette augmentation des inégalités reste toujours probablement sous-estimée par l’Insee, qui fonde ses mesures sur les déciles dans la répartition des revenus. Ainsi, plus l’on monte dans la hiérarchie des revenus, plus les revenus se sont accru. La France semble, avec retard et de manière moins marquée, prendre la même trajectoire que les États-Unis.

Les inégalités de niveau de vie évoluent peu en 2007. Le niveau de vie des très riches évolue plus vite: « Entre 2004 et 2007 les inégalités se sont creusées entre les ménages très aisés et le reste de la population ». 84 500 euros de revenu déclaré annuel par unité de consommation. France, est de tous les pays dits développés, celui dont l’Indice de Gini, instrument de référence pour la mesure des inégalités, a le plus augmenté. L’État, par sa politique sociale et sa fiscalité, limite l’ampleur des inégalités. En effet, plus les ménages sont pauvres, plus les revenus de transfert occupent une place importante dans leur revenu.

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