Les Juifs et l’identité française PDF

Plaque les Juifs et l’identité française PDF au Mémorial aux Déportés de l’Ain à Nantua. Plaque commémorative, place des 44-Enfants-d’Izieu dans le 13e arrondissement de Paris. En 1942 Sabine Zlatin prend la direction d’une maison d’enfants juifs à Palavas-les-Flots. La maison du hameau de Lélinaz, à l’entrée d’Izieu, se situe en retrait de la route de Belley, à l’abri.


Présente depuis plus de quinze siècles en France, la minorité juive n’entrera réellement dans l’espace public qu’à partir de la Déclaration des droits de l’homme, lors de la Révolution, et de l’Empire. En dépit des préjugés qui s’estompent difficilement, les juifs de France, au cours du XIXe siècle, vont progressivement s’intégrer sans se renier. Ils s’affirment fièrement les « enfants adoptés de la patrie ». Cet effort d’adaptation est encouragé et soutenu par l’ensemble de leurs structures sociales, par leurs autorités religieuses et surtout par le désir de chacun de témoigner sa reconnaissance et sa fidélité à l’État qui les a émancipés. Mais c’est aussi la République, à travers ses institutions comme l’école laïque, les lycées, le service militaire et son appareil d’État, qui a contribué à cette intégration. C’est ce cheminement que relate ici Béatrice Philippe, de l’émancipation en 1791 à l’affaire Dreyfus, en s’appuyant sur des archives, des extraits de presse, des témoignages… Elle s’attache à décrire comment les juifs ont perpétué leurs traditions en les tissant avec les valeurs patriotiques. La République a tout mis en œuvre pour intégrer les nouveaux venus, mais c’est grâce à leur volonté affirmée qu’elle a pu le faire. Béatrice Philippe est professeur émérite des universités. Elle a été titulaire de la chaire de civilisation juive et directrice de recherche d’études hébraïques et juives à l’Inalco (Institut national des langues et civilisations orientales). Elle a consacré ses recherches à l’histoire des juifs de France et publié de nombreux ouvrages sur ce sujet. 

Elle accepte et entame avec son mari, Miron Zlatin, les démarches pour amener les enfants et recruter les éducateurs pour en prendre soin. Pierre-Marie Witzler intitule officiellement la maison d’Izieu,  Colonie d’enfants réfugiés de l’Hérault . Il présente Marie-Antoinette Cojean, secrétaire en chef de la sous-préfecture, qui va jouer elle aussi un rôle important dans l’installation et la vie quotidienne de la maison d’Izieu. 1942 à septembre 1943, elle était englobée dans la zone d’occupation italienne. Dans les premiers mois de 1944, Sabine Zlatin prend conscience de la nécessité de disperser les enfants de la colonie.

Jusqu’en janvier 1944, selon le registre tenu par Miron Zlatin, 105 enfants ont séjourné à Izieu. 16 heures, par les Allemands, à son domicile, situé à 3 kilomètres d’Izieu, au hameau voisin de Glandieu. Sabine Zlatin lui avait rendu visite le même jour, ainsi que 2 autres patients, d’après son carnet de visites. Le docteur Albert Bendrihen, âgé de 37 ans, est un juif converti au catholicisme. 67, du 3 février 1944, du Camp de Drancy vers Auschwitz. Le 8 février 1944, la Gestapo effectue une rafle dans les locaux et arrête le personnel du siège de la 3e direction de l’UGIF à Chambéry dont dépend la colonie d’Izieu.

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