Les grandes métropoles mondiales PDF

Ces agglomérations sont récentes et structurées les grandes métropoles mondiales PDF réseaux. Leur poids économique est considérable pour le pays.


En l’an 2000 la planète comptera près de 3 milliards de citadins dont 10 % vivront dans des agglomérations de plus de 10 millions d’habitants. Les grandes métropoles sont la manifestation la plus éclatante de la croissance urbaine actuelle. Elles sont présentes dans toutes les régions du globe, à la fois dans les centres moteurs de l ‘économie-monde (Etats-Unis, Europe occidentale, Japon), dans les nouveaux pays industriels, dans les pays d’économie moins avancée et dans les pays mal développés.
L’auteur étudie ici plus particulièrement les villes-mères, créatrices d’activité à l’échelle du monde, fortes d’équipements majeurs qui leur donnent le pouvoir d’entreprendre, le contrôle des échanges, de l’information et la communication. Les grandes métropoles mondiales sont des centres politiques, concentrent les sièges sociaux des grandes entreprises et gèrent le patrimoine culturel de l’humanité. Ces villes complètes font donc l’histoire, mais en dépendent aussi, car elles suivent la position successive des centres de gravité de l’économie-monde.
Destiné aux étudiants en géographie, notamment en études urbaines et aménagement, cet ouvrage, par son approche à la fois géographique, économique historique et culturelle, pourra aussi intéresser les étudiants en économie ou en histoire, ainsi que les futurs urbanistes, architectes ou responsables des collectivités territoriales.

Elles connaissent des difficultés liées à l’immigration, aux mutations sociales et à la mondialisation. Les critères pour définir les espaces urbains sont très complexes : tout d’abord, depuis 1900, une ville compte plus de 2 500 habitants agglomérés. 1950 pour désigner un groupe de comtés autour d’une ville de plus de 50 000 habitants. Dans l’État de New York par exemple village est employé pour des hameaux et des regroupements ruraux. Les villes coloniales sont dépendantes de la métropole sur les plans politique, administratif et économique. Sur la côte est, les treize colonies britanniques d’Amérique du Nord se développent en gardant des liens avec l’Angleterre. Les institutions et la vie économique sont aux mains des élites marchandes ou militaires.

Il n’existe aucune noblesse seigneuriale, à la différence de l’Europe. En Nouvelle-Espagne, les colons fondent des bourgs qui se développent aux carrefours des pistes. Enfin, en Louisiane française, c’est aussi la fonction d’échanges qui stimule la croissance urbaine. Les autorités françaises aménagent des forts autour desquels grandissent des bourgs. La seule grande ville est alors La Nouvelle-Orléans.

La Willis Tower à Chicago est le deuxième plus haut gratte-ciel du continent américain. La constitution des villes par blocs permet de reconstruire un quartier indépendamment de la ville. Les usines s’installent sur les cours d’eau de la moitié est. Les infrastructures de transport deviennent un élément déterminant de la croissance urbaine : New York voit sa population augmenter fortement après le percement du canal Érié. Pour Chicago, c’est l’ouverture du canal Illinois-Michigan en 1848 qui permet aux bateaux circulant sur les Grands Lacs de rejoindre le Mississippi.

Le deuxième facteur d’extension urbaine est l’immigration : les villes de la côte Est sont les portes du Nouveau Monde. Ces immigrants venus d’Europe s’entassent dans des quartiers bien souvent insalubres, les tenements. Les anciens esclaves noirs du vieux sud, libérés des tâches agricoles par la mécanisation, partent pour les villes du Nord-Est et se rassemblent dans les ghettos. L’urbanisation du pays s’accompagne d’un mouvement de création de municipalités, appelé incorporation. La fondation d’un nouveau pouvoir local est soumise au vote des deux tiers de la population concernée.

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