Les gars du coin PDF

Pour un propos général sur le permis moto, lire  Passer le permis A . Pour réfléchir à votre première moto, lire l’article  Quelle moto pour débuter ? Il est inutile de me demander mon avis sur le résultat de votre examen en circulation. N’ayant par définition pas pu y assister, n’étant pas à la place de l’inspecteur, Les gars du coin PDF N’EN SAIS RIEN !


Un éclairage sur les tentatives individuelles et collectives pour maintenir vivantes une identité et une culture ouvrières menacées.

Quand on parle de la  » jeunesse  » aujourd’hui, on pense plus souvent aux jeunes  » des quartiers  » qu’à ceux de la campagne. Ces derniers, quand ils sont ouvriers, sont alors doublement invisibles, comme  » ruraux  » et comme  » ouvriers  » (car la classe ouvrière demeure associée, dans les esprits, aux régions industrielles). Les sociologues eux-mêmes se sont peu intéressés à cette catégorie de population, pourtant nombreuse. Ce sont ces jeunes  » gars du coin  » que nous propose de découvrir Nicolas Renahy dans cet ouvrage, fruit d’une enquête menée pendant dix ans dans un village de Bourgogne. Tandis que leurs pères et grands-pères avaient bénéficié de la période faste du paternalisme industriel (travail fixe à l’usine, facilités de logement, fierté d’appartenir à une génération ouvrière), ces jeunes gens peinent à trouver leur place dans un contexte de plus en plus incertain et précaire. Restés au village, voués au chômage ou à une succession de petits boulots, hantés par la crainte du célibat, ils doivent renoncer à l’accession au modèle familial dans lequel ils avaient été socialisés ? reconnaissance professionnelle, accès à la propriété, famille nombreuse… ? et tentent de survivre socialement en se repliant sur les ressources que leur offre le seul fait d’être  » du coin  » (leur  » capital d’autochtonie « ). En nous faisant pénétrer dans le monde des  » gars du coin « , en retraçant leurs parcours familiaux et scolaires, en s’intéressant à leurs espaces quotidiens (l’usine, le domicile, le foot, les cafés…) et à leurs expériences intimes, l’auteur éclaire les tentatives individuelles et collectives pour maintenir une honorabilité populaire menacée et offre un portrait inédit d’une jeunesse rurale méconnue.

Il arrive cependant que l’on perde ses moyens ce jour-là. Donc en premier lieu, il faut éviter le stress et savoir garder sa concentration tout au long de l’épreuve. Il y a des moyens de combattre l’anxiété. Et puis, des exercices de relaxation, de maîtrise de la respiration, de sophrologie. Enfin, pour les grands nerveux, des médicaments calmants ou de régulation cardiaque. Mais il ne faut pas s’y prendre au dernier moment, le traitement est à commencer au moins une semaine avant l’examen.

Il existe aussi des traitements homéopathiques, comme le Zenalia ou le Sédatif PC, qui peuvent être commencés la veille de l’examen. L’avantage de ces traitements est de ne comporter aucune accoutumance, ni aucun effet secondaire. Quant au pétard, je déconseille : il permet certes une certaine décontraction, mais induit une perte de vigilance et de concentration préjudiciable. Sans parler de l’impact négatif sur votre image de marque au cas où l’inspecteur s’en rend compte. Le sang affluerait dans l’appareil digestif, au détriment du cerveau et des muscles. Il faut avoir digéré depuis une bonne heure.

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