Les Etats de la matière PDF

Les relations sino-américaines sont les liens, à la fois de concurrence et de coopération, tissés entre les États-Unis d’Amérique et la République populaire de Chine. Jusqu’à nos jours, les relations ont été globalement stables mais il y eut quelques périodes plus tendues, notamment après la chute de l’Union soviétique, qui supprima les Etats de la matière PDF ennemi commun et fit des États-Unis la seule superpuissance mondiale. La République populaire et les États-Unis sont des partenaires commerciaux importants et partagent des intérêts en ce qui concerne le contre-terrorisme et la prolifération nucléaire. Les questions sur lesquelles doit progresser la Chine sont principalement des questions intérieures, et son gouvernement a envie de maintenir des relations stables avec les États-Unis.


Barack Obama en ouvrant le 27 juillet 2010 à Washington D. Au Dialogue stratégique et économique annuel en 2014, les deux pays ont confirmé qu’ils ont voulu améliorer leur relation. Le président chinois Xi Jinping déclare qu’une confrontation entre les deux pays serait un désastre. Chine et un flux beaucoup plus important de thé, coton, soie, et laques. La fin de la Première guerre de l’opium en 1842 mena au traité sino-britannique de Nankin qui contraignit plusieurs ports chinois à s’ouvrir au commerce étranger. Ce nouveau pacte entre la Grande-Bretagne et la Chine représenta une menace grave pour les avances commerciales américaines dans la région.

Après la défaite chinoise lors de la Seconde guerre de l’opium, l’empereur Xianfeng fuit Pékin. Son frère Yixin, le prince Gong, ratifia le traité de Tianjin à la Convention de Pékin le 18 octobre 1860. La première page de la Loi d’exclusion des Chinois. En 1868, le gouvernement de Qing nomma Anson Burlingame son envoyé aux États-Unis. Burlingame visita le pays pour rallier du soutien pour une attitude plus équitable envers la Chine et ses émigrés.

Le traité de Burlingame de 1868 incorpora ces principes. En 1871, la mission éducative chinoise amena le premier de deux groupes de 120 jeunes étudiants chinois aux États-Unis, menés par Yung Wing, le premier licencié chinois d’une université américaine. Lors de la ruée vers l’or en Californie et la construction du chemin de fer transcontinental, un grand nombre de Chinois émigra aux États-Unis, suscitant l’amertume des citoyens américains. Marquant la première restriction concernant l’immigration libre au cours de l’histoire américaine, le Congrès adopta la loi d’exclusion des Chinois le 6 mai 1882 à la suite de révisions apportées en 1880 au traité de Burlingame. En 1899, un groupe de Chinois appelé les Poings de la justice et de la concorde amorça une révolte violente en Chine, connue par les Occidentaux sous le nom de la Révolte des Boxeurs, contre l’influence étrangère dans le commerce, les affaires publiques, la religion et la technique.

Le soulèvement débuta comme un mouvement citoyen contre l’étranger et l’empereur dans le nord chinois. Les émeutiers attaquèrent les étrangers en train de construire des chemins de fer et usines, considérés à l’encontre des principes du feng shui, et les chrétiens, considérés comme responsables de l’emprise étrangère sur la Chine. 20 000 soldats à leur rescousse. Les Occidentaux furent battus par une armée musulmane chinoise à la bataille de Langfang, mais leur seconde tentative réussit grâce aux rivalités entre chinois. La mise en place de réformes après la révolte contribua à la fin de la dynastie Qing et à l’établissement de la République chinoise moderne. Les États-Unis jouèrent un rôle secondaire mais important dans la répression de la Révolte des Boxeurs, principalement dû à la présence de ses navires et troupes aux Philippines.

L’ancienne résidence de l’envoyé Wu Tingfang et le Bureau du légation Qing aux États-Unis, situé dans le quartier du Dupont Circle à Washington D. Chine en zones d’influence, alors sous la dynastie Qing. Les États-Unis, manquant d’une telle influence, aspiraient à la fin de cette pratique. Bien que généralement respectée internationalement, la politique des portes ouvertes fut ponctuée d’échecs. L’empiétement russe dans la Manchourie à la fin des années 1890 représenta le premier contretemps. Les États-Unis protestèrent contre ces actes, menant à une guerre entre la Russie et le Japon en 1904. Une fois de plus, le Japon sapa la politique des portes ouvertes avec ses Vingt et Unes Demandes imposées à la République de Chine d’alors.

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