Le taoïsme : Chemins de découverte PDF

Bonjour, je m’appelle Gilles Le taoïsme : Chemins de découverte PDF, créateur et animateur du blog Jardinons Sols Vivant. Je suis né en 1977, je suis papa de deux petit garçons nés en 2010 et 2016, et ma compagne est l’auteure du blog Cueillir la Naissance. Au niveau professionnel, je suis gérant de l’EURL Terre en Sève, société spécialisée dans les sols vivants et la formation agricole. J’ai découvert le monde de l’agriculture et du jardinage en 2004 avec la découverte des BRF qui a été pour moi une expérience extrêmement motivante.


En cette époque où la Chine grandit en puissance, le taoïsme, que les Chinois définissent comme «leur religion», fait de plus en plus parler de lui. En Occident, nombreux sont les thérapeutes et les praticiens de techniques psychocorporelles qui font référence à la pensée et à la philosophie issues de Lao Tseu. Mais peut-on parler du taoïsme sans décrire ses différentes formes et son évolution ? Quarante années de recherche des sinologues sont mises à profit par Pierre-Henry de Bruyn pour explorer une tradition jusqu’alors fort méconnue. Au fil des pages, le lecteur découvrira qu’il n’y a pas en effet «un» taoïsme mais «plusieurs», unifiés par une cosmologie et une anthropologie communes centrées sur le corps et ces souffles qui l’habitent et informent de l’intérieur la texture même de l’univers.

A partir de 2010, j’ai progressivement fait évolué mon entreprise plus généralement vers les pratiques que j’appelle « sols vivants » et qui sont celles qui forment le sujet de ce blog. Pour en savoir plus voir les articles ! Depuis juin 2011 et mon installation dans le sud de l’Ardèche, j’ai entrepris la création d’un nouveau potager avec ma compagne sur une terre sableuse très différente de la lourde terre gasconne qui m’est familière. Aujourd’hui ce qui m’anime, aussi bien quand je jardine que quand je donne des formations ou des conférences, c’est la vie fascinante des sols.

Comment nous en servir pour cultiver la terre en la respectant du mieux que nous pouvons ? Comment produire des récoltes de qualité et en abondance avec le moins possible d’intrant et de travail du sol ? C’est la vie du sol qui génère la fertilité, il suffit donc de lui offrir le gîte et le couvert ! Bien entendu je reviens sur toutes les conséquences et les applications de ce principe très simple tout au long des articles de ce blog ! Et tout de suite, je vous invite à visiter la page « les bases du jardinages sol vivant » afin d’avoir une idée plus précise de ce que je propose. Il faut donc penser à le nourrir plutôt qu’à nourrir les plantes !

Même l’Agriculture Bio a besoin de repenser sa démarche ! Bonjour, je lis pour la première fois votre blog. Celui-ci est très enrichissant et vous félicite et remercie pour le travail que vous accomplissez. J’ai pu y découvrir de nombreuses astuces.

Et j’ai trouvé une activité qui me passionne et m’occupe : le jardinage. J’y ai découvert de super astuces pour entretenir mon extérieur, mes plantes et mes fleurs. Auriez-vous des conseils à m’apporter d’un point de vue motoculture ? Pareil que Norbert, je viens de découvrir votre site, je dévore vos pages. Je suis heureuse d’être tombée sur votre site: interessant, instructif, et pleins de conseils. Bonjour Norbert, Le but du site et à juste titre et de ne pas travailler le sol par un motoculteur.

Mais plus tôt de laisser place à la vie dans le sol qui est plus efficace que l’intervention humaine. Nos ingénieurs du sol « vers de terre » et autre faune vous laisserons sans voie lorsque vous creuserez votre terre avec votre main. Place à la vie du sol et stop au culte du labours. LE PAILLAGE il n’y a que ca de vrai! Norbert, désolé, j’avais zappé votre question. Longue vie donc à « Jardinons Sol Vivant ! Terre en Sève » qui devrait s’associer pour être parfaite, à A.

Salut, c’est Fabien du Sens de l’Humus. Rencontre hier avec Yves Hérody et Jacques Petit. Le BRF en a pris pour son grade. Pour eux, c’est clair, il ne doit JAMAIS être utilisé en agriculture ou en potager, de quelque manière que ce soit : il donne des matières insolubles qui stérilisent le sol, et il détruit sa structure. Pour Jacques Petit, les Canadiens ont abandonné le BRF, il rigole bien des Français qui y croient. Je suppose que tu connais leur discours, comment y répondre ? Qu’est-ce qu’il y a de juste et de faux dedans ?

C’est important, ils conseillent le CIVAM bio Corse, qui décourage totalement l’utilisation du BRF en Corse. Et j’imagine qu’ils font le même travail de sape partout où ils passent. Alors, ils ont raison ou ils ont tort ? Intéressant tu me donnes une idée d’article.

Je dois suivre une formation Hérody fin janvier, j’attendrai ce moment pour écrire ce texte. Après, il faut savoir que leur approche, même si elle demeure intéressante reste très physico-chimique, je reconnais avoir été un peu déçu par les quelques rapports réalisés sur cette méthode. En fait, même après cette formation que j’avais suivi en janvier 2011, les notions de MOF, MTO, « ni ni » et autres désignations des types de matières organiques par Hérody m’ont semblé et me semblent encore très hermétique et je ne me sens pas d’écrire sur un sujet sur lequel je me sens pas à un niveau de compréhension optimal. D’autres notions toutefois me semble plus intéressante à intégrer pour appréhender les MO, je pense à celle proposée par Joseph Pousset, plus empirique et plus abordable à mon sens. Celle-ci est décrite dans son remarquable ouvrage Engrais verts et fertilité des sols. Il faut reconnaitre que les notions de MOF, MTO, Ni ni et autres désignations des types de matières organiques par Yves Hérody sont hermétiques. Les MOF matière organique fermentescible sont la base de l’alimentation des bactéries du sol et HS les humus stables.

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