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L’histoire militaire de la France couvre deux millénaires d’Histoire à travers la France, l’Europe le parchemin disparu de maître Richard PDF les anciennes colonies françaises. Il y eut 53 conflits majeurs en Europe. La France aura été un belligérant dans 49 d’entre eux, et le Royaume-Uni dans 43.


Au cœur du carême, le notaire de Saint-Clément est découvert chez lui, baignant dans son sang, son coffre à parchemins pillé. Barthélemy, chargé d’élucider le meurtre, se trouve singulièrement démuni devant ce crime commis pour du papier, tandis que les villageois lui opposent une hostilité sourde et un silence opaque. Sans savoir lire, il doit faire parler les écrits du notaire assassiné, afin d’exhumer dans les anciennes chartes les causes de la mort de celui qui tenait la plume. Restée à Marcouls, son épouse, la guérisseuse
Ysabellis, affronte seule une situation périlleuse,
où toute sa science de la médecine et des poisons
sera mise à l’épreuve. Ambiance lourde de mensonges, flambées de colère, disparitions inexpliquées entachent le carême de cette année 1363 teintée d’une violence diffuse dont nul ne sort indemne.

L’espace géographique qui constitue la France métropolitaine de nos jours a été marqué très tôt par une unité de peuplement et de culture. Son unité politique a cependant mis longtemps à émerger. Au Moyen Âge, les fortes rivalités avec l’Angleterre et le Saint-Empire romain germanique provoquent de longues guerres. France devient une des nations les plus puissantes d’Europe.

France territorialement plus grande, mais en faillite. France, comme les grands empires, se concentre sur la pérennisation de ses colonies. Parallèlement à ces enjeux européens, l’armée française a tenu un rôle important dans la création d’un vaste empire colonial, qui survit jusqu’à la fin de la guerre d’Algérie. Au sortir de la préhistoire, toute la partie occidentale de l’Europe est occupée par des peuples d’origine indo-européennes, qui développent plusieurs civilisations différentes au gré de la diffusion des nouvelles technologies et de l’arrivée de nouvelles vagues migratoires. Les traditions militaires sont donc multiples. Cela donne un avantage décisif dans les mêlées et la longueur de l’épée facilite le combat à cheval.

Les Celtes développent donc une tactique de charge frontale en essayant d’effrayer au maximum l’adversaire pour le faire débander. Comme arme de jet, les celtes utilisent les javelots et la fronde. Le travail du fer permet aussi de construire des roues de qualité et des chars très maniables qui sont utilisés pour harceler l’ennemi, d’abord en lui lançant des javelots, puis en mettant pied à terre pour combattre au corps à corps. Il en résulte une poussée démographique qui, associée à la supériorité guerrière, permet de diffuser cette civilisation à toute l’Europe septentrionale. La fortification de leur lieu de résidence permet le contrôle des routes commerciales. Ces fortifications sont essentiellement des oppida, c’est-à-dire des lieux élevés, géographiquement propices à une défense et qui ont été fortifiés par la disposition stratégique du bâti et l’érection d’une enceinte circulaire en bois et en terre. Reconstitution du siège d’Alésia à l’archéodrome de Beaune.

Il n’y a pas de nation celte en tant que telle, mais les liens de clientélisme ont permis à l’aristocratie foncière de constituer une fédération d’États : les aristocrates forment un sénat et une assemblée convoquée par les druides. La Gaule, encore indépendante, est divisée en tribus mais parvient à rassembler une armée autour du chef Arverne Vercingétorix. Vercingétorix se livre à Jules César à l’issue du siège d’Alésia. Les victoires romaines sont très largement dues à la discipline régnant dans les légions et à la capacité stratégique des généraux. En effet, la qualité de l’équipement individuel fait plutôt pencher la balance en faveur des guerriers Gaulois : la braie et la chemise courte sont plus pratiques que la tunique longue des légionnaires, les chaussures de cuir plus confortables que les caligae. En revanche, l’infanterie romaine bien entraînée, charge en érigeant un mur compact de boucliers, l’impact déséquilibre l’adversaire qui devient vulnérable à un coup de glaive porté d’estoc.

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