Le Moyen Age : Valise d’activités cycle 3 PDF

Le Moyen Age : Valise d’activités cycle 3 PDF la liste des compétences à développer, sous la rubrique compétences centrées sur le groupe , le programme énonce la capacité à apprendre et à réussir ensemble . Pour plus de détails sur les compétences du Programme Eduquer à la non-violence et à la paix, cliquez ici.


Préambule au dossier sur la Coopération Éduquer à la non-violence et à la paix, c’est tout un programme. Tel était le titre du forum La non-violence à l’école qui s’est tenu à Paris dans une salle du palais du Luxembourg le 18 novembre 2005. Il était organisé par la Coordination française pour la Décennie de la promotion d’une culture de la non-violence et de la paix. Ce programme propose aux élèves une formation qui développe chez eux des habiletés psychosociales leur permettant de contribuer à l’amélioration du bien vivre ensemble . Dans la liste des compétences à développer, sous la rubrique compétences centrées sur le groupe , le programme énonce la capacité à apprendre et à réussir ensemble Il s’agit des aptitudes coopératives et de l’habileté au partage des savoirs, afin de développer l’intelligence collective et la capacité de s’aider mutuellement .

Voici quelques définitions proposées par Philip C. Cette interdépendance positive est associée à la responsabilisation : les élèves doivent apprendre et en même temps contribuer au travail du groupe. Il y a interdépendance positive quand les élèves conjuguent leurs efforts pour apprendre et sont, de ce fait, davantage motivés à réussir en s’aidant eux-mêmes et en aidant les autres. Chaque fois que la réussite d’une personne augmente les chances de succès d’une autre personne, il y a interdépendance positive.

Il y a indépendance quand le succès d’un élève n’est pas lié à celui des autres : c’est le cas, par exemple, dans l’enseignement individualisé ou la pédagogie de la réussite. Il y a dépendance quand des élèves se reposent sur des camarades sans qu’il y ait réciprocité. Les douze fiches pour la classe proposent des activités qui visent à l’apprentissage de la coopération. En effet, il ne suffit pas de mettre ensemble 3 ou 4 élèves pour réaliser une tâche commune pour que spontanément ils se mettent à coopérer. La coopération elle-même est objet d’apprentissage et la meilleure façon d’apprendre la coopération est encore de mettre les élèves en situation d’apprentissage coopératif.

Dans l’apprentissage coopératif, l’accent est mis d’abord sur l’acquisition de connaissances, la coopération étant un moyen. Jean-François Vincent remarque que Chaque élève apprend tout seul, mais il apprend grâce aux autres, avec les autres et il apprend des autres. Dans l’apprentissage de la coopération, l’accent est mis sur la coopération. Le but devient apprendre à coopérer et l’activité coopérative devient le moyen.

Une technique indispensable pour cet apprentissage est le retour réflexif Il est capital qu’il y ait, après l’activité, un temps d’échange avec toute la classe. Enfin, il est important que dans les groupes, dans cette phase d’auto évaluation, chacun puisse exprimer son ressenti. Si celui-ci a été désagréable, il sera plus facilement dépassé en l’exprimant aux autres. Quand les habiletés coopératives auront été acquises, le temps du retour réflexif deviendra plus court et peut-être parfois facultatif. Ainsi, la résolution non-violente d’un conflit suppose la coopération des deux parties en confrontation pour trouver des solutions satisfaisantes pour elles deux.

En ce sens on pourra parler de gestion coopérative ou de régulation coopérative du conflit. Les fiches proposées doivent être adaptées aux niveaux des enfants auxquels elles s’appliquent. Elles décrivent des activités favorisant l’apprentissage de la coopération, avec suffisamment de précision. Pour constituer les groupes, il est mieux d’éviter le critère des affinités personnelles.

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