Le corps, la voix, le texte : Arts du langage en langue étrangère PDF

Du françois au français Naissance et évolution du français Le français est une langue romane. Au Moyen Âge, la langue française est faite d’une multitude le corps, la voix, le texte : Arts du langage en langue étrangère PDF dialectes qui varient considérablement d’une région à une autre. Avec l’établissement et l’affermissement de la monarchie capétienne, c’est la langue d’oïl qui s’impose progressivement. Université et dans celui de l’Église.


Cet ouvrage de synthèse a pris le parti d’interroger un enseignement théâtral adressé à des apprenants de français de diverses origines afin de donner cohérence à l’élaboration d’un paradigme original établissant une transversalité autour des notions de corps, parole, culture(s), considérés comme les moyens de l’expression du sujet. Ces notions sont définies et travaillées dans leurs co-articulations diverses au long des différentes parties qui organisent cette réflexion quant à un éventuel accès esthétique à la parole en langue étrangère par la voie théâtrale et le chemin poétique. D’autre part, elles s’élaborent selon une transversalité repérable, d’ordre linguistique, esthétique, psychanalytique et didactique, constituant les cribles par lesquels elles peuvent s’envisager. Enfin, récapitulées, elles établissent en conclusion, l’enjeu du livre, qui ambitionne de valoriser la réflexion sur les arts du langage dans le rapport à un vécu expressif du sujet entre langues et cultures.

Inversement, l’essor de la langue française et la généralisation de son emploi sont des facteurs déterminants dans la construction de la nation française. Article 110 : Afin qu’il n’y ait cause de douter sur l’intelligence des arrêts de justice, nous voulons et ordonnons qu’ils soient faits et écrits si clairement, qu’il n’y ait, ni puisse avoir, aucune ambiguïté ou incertitude, ni lieu à demander interprétation. Villers-Cotterêts, l’excellence et la prééminence du français en matière de poésie. On le voit, l’attachement résolu à la langue française répond à une exigence à la fois politique, juridique et littéraire. C’est la même exigence qui conduit à la création de l’Académie française en 1635. Académie sera de travailler avec tout le soin et toute la diligence possibles à donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences .

C’est la langue de l’aristocratie et des personnes cultivées dans tout le Nord de l’Europe, en Allemagne, en Pologne, en Russie C’est aussi la langue de la diplomatie. Tous les grands traités sont rédigés en français, alors qu’ils l’étaient auparavant en latin. Transformations et réformes de l’orthographe Depuis la première édition du Dictionnaire de l’Académie, qui représentait déjà un effort normatif sans précédent, l’orthographe s’est considérablement transformée, tant du fait d’une évolution naturelle que par l’intervention raisonnée de l’Académie, des lexicographes et des grammairiens. L’Académie s’est employée, tout au long de son histoire, à maintenir un équilibre entre ces différentes exigences, l’expérience prouvant que les projets abstraits des réformateurs ne sauraient à eux seuls faire plier l’usage. Le système éducatif avait besoin de règles fermes qui pussent être enseignées aux élèves. Au terme de débats passionnés, deux arrêtés fixèrent, en 1900 et 1901, de simples tolérances orthographiques et syntaxiques pour les examens et concours de l’Instruction publique.

En 1990, le Conseil supérieur de la langue française fit paraître au Journal officiel un document intitulé Les rectifications de l’orthographe. Malgré la modération et le bon sens de ces propositions, la presse s’empara du sujet et entretint une querelle passablement artificielle. L’Académie approuva à l’unanimité le document, mais resta fidèle à sa ligne de conduite traditionnelle en demandant que lesdites recommandations ne soient pas mises en application par voie impérative et notamment par circulaire ministérielle . La politique linguistique aujourd’hui Jugeant que la concurrence de l’anglais, même dans la vie courante, représentait une réelle menace pour le français et que les importations anglo-américaines dans notre lexique devenaient trop massives, les autorités gouvernementales ont été amenées, depuis une trentaine d’années, à compléter le dispositif traditionnel de régulation de la langue. 1972, des commissions ministérielles de terminologie et de néologie sont constituées.

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