Le contrôle de gestion des unités de soins hospitaliers PDF

Symbole du risque infectieux, qui peut être apposé sur les contenants de certains le contrôle de gestion des unités de soins hospitaliers PDF médicaux présentant ce type de risque. Les déchets médicaux représentent les déchets issus des activités de soin prodiguées dans différentes structures médicalisées, notamment dans les structures hospitalières.


On va à l’hôpital parce qu’on est malade. Pourtant, il y a beaucoup plus de personnes en état morbide chez elles que dans les structures de soins ! Le  » bon sens  » ne suffit donc pas pour expliquer la demande des prises en charges hospitalières. Le démantèlement significatif des réseaux sociaux est l’un des facteurs les plus puissants de l’accélération du nombre des prises en charges dans les hôpitaux, quel que soit l’âge. Tant qu’il n’y aura pas de stabilisation des capacités de soutien des réseaux sociaux, la pression de la demande perdurera, et avec elle le retard perpétuel des moyens à mettre en œuvre. Mais cela dépasse le management: il constate ce fait, le mesure, et doit y faire face. Les patients passent par des filières aux caractéristiques spécifiques qui ont des effets très différenciés sur les urgences et sur les Unités de Soins. Il convient impérativement de les repérer et de suivre l’évolution de chacune d’elles. Les prises en charges diversifiées génèrent les charges de travail des soignants. Ces derniers réagissent à la fois individuellement et collectivement de manière là aussi différenciée. Ce sont les variations des charges, plus que leur volume, qui expliquent les modifications des ressentis des journées de travail qu’il faut dissocier des  » charges mentales  » de long terme. La capacité d’organisation du management est essentielle : il peut agir en manipulant les quantités de facteurs de production, et n’a généralement que peu de prise sur la fixation des prix de ces derniers. En conséquence, ce sont les mesures de ces quantités qui sont importantes, ce qui relativise l’utilité des calculs des coûts toujours sujets à caution. Pourquoi va t’on à l’hôpital? Pour rétablir une autonomie entamée, et ce par une dépendance momentanée aux soignants, quelle que soit la maladie. Dès lors, le paramètre essentiel de l’efficacité des soins est la variation de l’autonomie, et celui de l’efficience la dépendance. Ceci relativise la maladie comme critère utile au management des unités de soins.

Les déchets médicaux désignent d’une manière générale les déchets issus d’une activité de soin à l’hôpital, dans des structures médicalisées ou de recherche, ou encore qui sont produits lors de la réalisation de campagnes de santé publique, telles que des campagnes de vaccination. Les déchets liés aux actes de soin représentant les dispositifs médicaux usagés, comme des compresses, des seringues et comprenant les objets tranchants ou piquants, comme les aiguilles ou les bistouris. Les déchets d’origine humaine, comme les liquides et matières biologiques, tels que l’urine, le sang, des pièces anatomiques issues de l’activité de chirurgie, des cadavres d’animaux de laboratoire utilisés dans la recherche médicale. Les éléments ordinairement inertes contaminés par un agent infectieux ou radioactif. Certaines molécules médicamenteuses comme les produits chimiothérapeutiques cytotoxiques, les dérivés iodés, les antiseptiques, les sérums, les vaccins ou les produits médicamenteux périmés.

Ces déchets sont alors aussi considérés comme des déchets dangereux. Amérique du Nord en première position, représentant un taux de production de 7 à 10 kg par lit de soin. Il y aurait donc au moins 155 000 tonnes par an de déchets d’activités de soins à risques infectieux produites en 2001, déchets diffus non compris. Par ailleurs, les établissements en relation avec le domaine de la santé comme les laboratoires d’analyse médicale, les laboratoires de recherche, les industries biomédicales ou encore les morgues sont classés parmi les producteurs importants de déchets médicaux.

Les risques associés aux déchets médicaux à risque s’adressent en premier lieu aux professionnels de la santé, aux personnels de maintenance, ou aux techniciens évoluant dans les structures de soins. Les risques concernent également les personnes soignées dans les structures et in extenso, n’importe quelle personne pouvant être en contact avec ces déchets. Le principal risque est la contamination par des germes pathogènes pouvant conduire à une infection. Certains déchets médicaux présentent également un risque de toxicité pour l’organisme. C’est le cas des déchets de nature chimique, cytotoxique ou radioactive pouvant provoquer des brûlures, des irritations, un empoisonnement ou encore des dérèglements physiologiques. Ces expositions concernaient une contamination avérée par le virus du sida. Une problématique de contamination radioactive peut se poser en cas de non-traitement de déchets médicaux radioactifs.

De même pour certains biocides contenant des molécules peu dégradables ou non dégradables. Le rejet dans les égouts, dans la nature et même l’enfouissement des déchets de soins dans des zones non-contrôlées peuvent être source de contamination de l’eau destinée à la consommation, de sols ou du réseau trophique, ou contribuer à accroitre l’antibiorésistance. L’incinération de certains de ces déchets peut provoquer l’émanation de particules de dioxine, de furane. Les mères venues des îles lointaines doivent demander à la sage-femme de congeler le placenta qu’elles emporteront parfois quelques semaines plus tard, dans une glacière ou dans le « fret congélateur » d’un navire. Concernant les déchets vétérinaires, la plupart de animaux qui accouchent mangent le placenta de leurs petits, ce qui leur permet aussi de récupérer du fer, des protéines et des sels minéraux.

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