La ville européenne dans la littérature fantastique du tournant du siècle (1860-1915) PDF

Ernst Theodor Wilhem Hoffmann, connu dès ses premières publications comme E. Juriste de formation, Hoffmann sert dans l’administration prussienne de 1796 à 1806, puis de 1814 la ville européenne dans la littérature fantastique du tournant du siècle (1860-1915) PDF sa mort. C’est surtout en raison de son activité littéraire que Hoffmann est célèbre.


Wilhelm , pour celui d’ Amadeus  en hommage à Mozart, son modèle, et devient critique musical, puis compositeur. Kœnigsberg, près duquel était bâtie la maison natale d’Hoffmann. Autour d’un petit jardin circulaire comportant quelques arbres, se dressent les trois bâtis du château et, à gauche, s’élance un clocher de type gothique surmonté d’une horloge. La cour du château de Königsberg, près duquel était bâtie la maison natale d’Hoffmann. Français, au pied du vieux château.

En 1778, le couple parental se sépare. Hoffmann devait tracer, dans ses lettres et à travers plusieurs personnages de son œuvre, un portrait sans aménité. Albertina de Kœnigsberg, où étudia Hoffmann. Derrière un bosquet d’arbres et un jardin se découpe la façade blanche du bâtiment principal. L’université Albertina de Kœnigsberg, où étudia Hoffmann. Abraham Liscot dans Le Chat Murr, et il se révèle un pianiste prodige.

Il s’essaie aussi à écrire des poèmes, des romans et à dessiner. Entré à l’université de Königsberg le 27 mars 1792, l’oncle d’Hoffmann le contraint à étudier le droit dans sa ville natale, même si ce dernier a peu de goût pour ces études. En 1792, les deux amis se retrouvent à l’université, où ils suivent notamment les cours du philosophe. Dessin à la plume d’Hoffmann le représentant en compagnie de Hippel, comme les personnages mythiques de Castor et Pollux. Glogau, il préfère la compagnie des artistes locaux. Bien qu’il soit attaché à la tradition protestante, il choisit ses amis parmi les catholiques.

Sud, et singulièrement de l’Italie, qui s’exprime dans nombre de ses écrits. Caricature d’Hoffmann de sa main, en noir et blanc. Hoffmann est vu de profil, il semble endormi et il dessine à l’aide d’un pinceau sur un petit carnet qu’il tient. Grande-Pologne dont la population est mixte, allemande et polonaise, évangélique et catholique. Devenu un bon vivant, Hoffmann se permet de faire toutes sortes d’espiègleries avec ses amis, une bande de jeunes Allemands : ivrogneries et farces se succèdent et Hoffmann dessine des caricatures de ses collègues et de ses supérieurs. Dans la ville de Posen, il jouit d’une manière de célébrité.

Mais son désaccord avec la société bourgeoise s’agrandit. De même, il s’aliène la sympathie de ses collègues et de ses supérieurs hiérarchiques en faisant de cruelles caricatures, qui circulent dans la ville. Ces impertinences lui valent d’être envoyé, en pénitence, dans un centre urbain moins important. Façade de l’église polonaise de Corpus-Christi de Posen et constituée de briques rouges. L’église Corpus-Christi de Posen où Hoffmann se marie le 26 juillet 1802. Durant ces deux années, il n’éprouve que tristesse et ennui et se demande s’il ne devrait pas abandonner la magistrature pour se vouer à l’art, mais sans parvenir à se déterminer, entre la peinture, la musique et la poésie. Avant de rejoindre son nouveau poste, il fait un dernier séjour dans sa ville natale en février 1804.

Autoportrait d’Hoffmann : dessin en noir et blanc. L’auteur est représenté de face, les cheveux ébouriffés et le visage fermé. Dans la capitale polonaise, Hoffmann retrouve enfin l’ambiance qui lui avait plu à Berlin. Varsovie, Hoffmann se passionne aussi pour le théâtre. Il fait dix projets d’opéras, compose une messe solennelle, une symphonie, un quintette ainsi que des chansons à l’italienne.

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