La vie comme je l’aime 06 PDF

LSF adaptée par la compagnie « Les compagnons de Pierre Menard » compagnie que je vous recommande vivement d’ailleurs ! Tout d’abord merci à Sylvaine qui nous permet de partager nos réalisations et qui les organise judicieusement. Cela fait longtemps que je n’ai pas contribué alors la vie comme je l’aime 06 PDF mes propositions autour des musiciens de Brême.


L’histoire d’amour entre vous et moi a commencé il y a cinq ans, lors de la parution du premier tome de La vie comme je l’aime en 2009. Ou elle commencera peut-être aujourd’hui pour vous, si vous tenez un de mes livres pour la première fois entre vos mains. Chose certaine, c’est une bien belle histoire que la nôtre et, si je le pouvais, j’organiserais tous les mois un immense souper de filles où vous seriez invitée (ainsi que des milliers d’autres femmes) à partager un repas avec moi. Au menu : des confidences, des rires, des larmes, des moments de partage inoubliables qui nous feraient s’exclamer en chour : « On n’est pas toutes seules ! » À défaut de partager un repas avec moi, je vous invite à partager mes réflexions, mes doutes, mes certitudes et mes anecdotes. Je vous ouvre les portes de mon âme et de mon cour, parce que je nous aime tellement et que, sans vous, ma vie aurait moins de saveur. Merci d’être là. Merci d’exister. Marcia

Après avoir fidèlement servi les autres pendant toute leur vie, un âne, un chien, un chat et un coq connaissent le même malheur : leurs maîtres veulent maintenant se débarrasser d’eux. Chacun de son côté décide alors de prendre sa vie en main et de quitter son maître. Chemin faisant, ils se rencontrent sur la route de Brême et forgent un projet pour devenir musiciens à la ville. Une fois lancés dans leur quête, la vie leur réserve de bien belles surprises !

Trop vieux pour travailler, un âne est condamné à mort par son maître. Brême, rencontre en chemin un chien, un chat et un coq, trop vieux, eux aussi? Ils passeront le reste de leur vie entre amis et en fanfare ! Un âne était si vieux, il avait porté tant de sacs jusqu’au moulin, qu’il était épuisé et ne pouvait plus travailler.

Son maître lui reprochait sa paresse. L’âne sentait qu’il était de trop. Mais il avait entendu dire que, dans la ville de Brême, on cherchait des musiciens pour la fanfare. Il se mit en route, satisfait d’avoir trouvé une aussi bonne idée.

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