La tuberculose considérée au point de vue de la doctrine de l’infection PDF

Les contributeurs sont tenus de ne pas participer à une guerre d’édition sous peine de blocage. La croyance sur laquelle se base l’homéopathie est celle d’une possibilité de soigner un patient en diluant très fortement des substances qui, si elles étaient concentrées, provoqueraient des symptômes la tuberculose considérée au point de vue de la doctrine de l’infection PDF à ceux qu’il rencontre.


La tuberculose considérée au point de vue de la doctrine de l’infection / par Julius Cohnheim,… ; traduit de l’allemand sur une 2e édition considérablement modifiée, par le Dr R. de Musgrave Clay,…
Date de l’édition originale : 1882

Ce livre est la reproduction fidèle d une uvre publiée avant 1920 et fait partie d une collection de livres réimprimés à la demande éditée par Hachette Livre, dans le cadre d un partenariat avec la Bibliothèque nationale de France, offrant l opportunité d accéder à des ouvrages anciens et souvent rares issus des fonds patrimoniaux de la BnF.
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Nous avons cherché à concilier la reproduction fidèle d un livre ancien à partir de sa version numérisée avec le souci d un confort de lecture optimal. Nous espérons que les ouvrages de cette nouvelle collection vous apporteront entière satisfaction.

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En septembre 2017, le Conseil scientifique des académies des sciences européennes, qui réunit l’ensemble des académies des sciences, a publié un rapport dénonçant d’une part l’inefficacité de cette méthode alternative par rapport à l’effet placebo, mais aussi que  la promotion et l’usage de produits homéopathiques posent des risques significatifs. Cette approche venait de l’observation que le quinquina, utilisé à faible dose pour lutter contre les symptômes du paludisme, provoquait à forte dose des fièvres ressemblant superficiellement à cette maladie. Dans les années 1830, l’homéopathie commença à se répandre en France, mais aussi aux États-Unis. Les pharmaciens refusant de confectionner ces produits suite à la condamnation d’Hahnemann pour exercice illégal de la pharmacie en 1820, les disciples d’Hahnemann durent les fabriquer eux-mêmes. Ses élèves furent à l’origine du développement de l’homéopathie en France. Un grand nombre d’études scientifiques ont testé l’efficacité de l’homéopathie et les nombreuses méta-analyses critiques synthétisant leurs résultats ont systématiquement démontré que l’effet des médicaments homéopathiques n’est pas supérieur à celui de l’effet placébo, et que les médicaments homéopathiques ne contenaient aucune substance susceptible d’avoir un effet sur un quelconque trouble. Le principe de l’individualisation du remède complique l’application de tests d’efficacité.

Pour que les résultats soient statistiquement significatifs sur un panel de traitements variés, il faut disposer au départ d’un grand nombre de patients. Tobias Nuhn cherchait à répondre à la question : l’effet placebo en médecine homéopathique est-il significativement supérieur à celui observé en médecine conventionnelle ? 19 banques électroniques, comparant l’effet placebo à l’homéopathie et l’effet placebo à la médecine conventionnelle. Les critères de sélection des études valables ont été critiqués par Ludtke et Rutten dans le Journal of Clinical Epidemiology. L’analyse du Journal of Clinical Epidemiology met en évidence que les critères menant à ce rejet ne sont pas explicités par Shang et al. Deux méta-analyses publiées dans le Lancet éclairent le débat sur l’efficacité de la thérapeutique homéopathique : en août 2005, le Lancet publie une méta-analyse de Aijing Shang et coll. Une précédente méta-analyse publiée dans le Lancet en septembre 1997 par Klaus Linde et coll.

Les résultats de notre méta-analyse ne sont pas compatibles avec l’hypothèse selon laquelle les effets cliniques de l’homéopathie sont complètement dus à l’effet placebo. Selon les standards médicaux actuels, une étude méthodologiquement correcte doit être randomisée en double-aveugle, et contre un placebo. Les  faiblesses méthodologiques  pointées par les méta-analyses correspondent souvent à l’absence de test en double aveugle. Or, selon certains homéopathes, dont le docteur Bernard Poitevin, un des principes de l’homéopathie est la  singularité  du patient. Pourtant, les méthodes permettant de réaliser des analyses plus objectives ne sont pas connues. Les études citées précédemment considèrent que l’effet des médicaments homéopathiques est le même que celui du placebo auquel ils étaient comparés.

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