La Tentation de la France : La Tentation du Japon PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. En pratique : Quelles sources la Tentation de la France : La Tentation du Japon PDF attendues ?


A l’origine de ce livre, il y a un colloque organisé à la Maison franco-japonaise de Tôkyô en mars 2001. Voix, échos, rencontres entre la France et le Japon, les relations sont anciennes et les regards se sont croisés plus d’une fois, comme le montrent les deux textes qui ouvrent ce volume (La tentation de la France chez les écrivains japonais et La tentation du Japon chez les écrivains français). Cette rencontre, avec ses impasses, ses pièges et ses difficultés, mais aussi ses réussites éblouissantes, est étudiée dans un domaine particulier, celui des écrits, et pour une période précise : de l’ère Meiji, qui marque la fin de la fermeture du Japon, jusqu’à nos jours. La première partie, L’exotisme et au-delà, évoque quelques-uns des écrivains français qui ont contribué de manière décisive à forger et à déplacer l’image du Japon. La seconde partie se penche sur cinq auteurs japonais qui ont entretenu avec notre pays le plus exigeant des dialogues. La troisième partie laisse la parole à quatre écrivains français qui, chacun à sa manière, parlent de leur séjour dans Le monde à l’envers, ou l’Empire des signes revisité, ou comment les mots des deux cultures peuvent effectivement se rencontrer, se heurter, se mêler, s’altérer ou se reconfigurer. En guise de conclusion, une table ronde, Les coulisses de la traduction, livre de précieuses informations sur les conditions dans lesquelles les regards peuvent se croiser dans la confrontation avec un texte à traduire.

1908 par l’auteure canadienne Lucy Maud Montgomery. Initialement destiné à des lecteurs de tous âges, le roman est, depuis quelques décennies, considéré comme un livre pour enfants. Montgomery trouva l’inspiration dans un vieux bout de papier sur lequel elle avait écrit étant plus jeune : un couple adopte par erreur une petite fille au lieu d’un garçon mais décide de la garder. Anne est une jeune fille avec des cheveux roux éblouissants, des taches de rousseur, des yeux gris-vert, et qui se trouve bien trop maigre.

Elle a une imagination débordante et voit la vie avec un optimisme contagieux. Lorsque Matthew part pour la gare de Bright River ce soir-là, il s’attendait à y trouver un petit garçon. C’était ce que sa sœur Marilla et lui avaient décidé : adopter un petit garçon pour l’aider à la ferme. Mais, ce n’est pas un petit garçon, mais une petite fille qui l’attend à la gare et Matthew se sent bien mal à l’idée de lui dire qu’une erreur s’est produite et de repartir sans elle. Anne réussit vite à prendre une place de choix dans le cœur de la vieille fille et Marilla décide de lui révéler sa décision de la garder à Avonlea.

Anne fait sa place rapidement où qu’elle aille : elle fait de Diana Barry son amie de cœur, et ses ennemis Josie Pye et Gilbert Blythe. C’est avec ce dernier qu’elle développe une compétition à l’école : elle se fait un devoir d’être meilleure que lui, et ce depuis le jour où il eut la mauvaise idée de l’appeler Poil de Carotte, l’humiliant de ce fait devant toute la classe. Et même après qu’il l’eut sortie du lac, lorsque la barque des Barry avait pris l’eau, elle refuse encore son amitié. Plus tard, Anne, Gilbert, Jane, Josie, Charlie et Moody passent un test pour entrer à la prestigieuse école Queen’s : toute la classe le passe haut la main et tous partent l’année suivante à Queen’s. Anne a le bonheur d’apprendre qu’elle a gagné la bourse Avery. Quelques jours après son retour à Avonlea, Matthew meurt d’une crise cardiaque lorsqu’il apprend dans le journal que sa sœur et lui ont perdu toutes leurs économies.

Anne décide alors de mettre ses rêves de côté pour rester auprès de Marilla. Elle décide d’aller porter son nom au Carmody School pour y enseigner : en hiver, elle logerait là-bas et en automne comme au printemps elle ferait les allers-retours. 1919 : Anne of Green Gables, un film muet sur un scénario de Frances Marion, réalisé par William Desmond Taylor, avec Mary Miles Minter. 1934 : Anne of Green Gables, film américain de George Nichols Jr. 1997 : Akage no Anne, manga de Yumiko Igarashi.

This entry was posted in Cuisine et Vins. Bookmark the permalink.