La rose aux deux parfums PDF

Un parfum est une odeur ou plus souvent une composition odorante plus ou moins persistante naturellement émise par une plante, un animal, un champignon, ou un environnement. Dans la nature, les parfums sont souvent des messages chimiques et biochimiques, et notamment des phéromones ou phytohormones. La personne qui crée un parfum la rose aux deux parfums PDF appelée parfumeur, ou plus familièrement nez et cette activité est la parfumerie.


Gravure médiévale représentant la récupération du musc sur un chevrotin porte-musc. La plante émet aussi des substances protectrices pour sa fleur et pour les organes de cette fleur, ce sont des composés insecticides et fongicides toxiques tels que la nicotine chez le tabac. Préparation de parfum dans l’Egypte ancienne. Flacon à parfum en forme d’athlète agenouillé, vers 540 av.

Musée de l’Agora antique d’Athènes, Grèce. Vaporisateur à parfum, URSS, vers 1965. De nombreuses tablettes cunéiformes nous montrent que l’usage et le commerce du parfum étaient connus dès les Sumériens. Dès le Haut Moyen-âge, les dignitaires francs et lombards reçurent de Bagdad, Cordoue ou Damas des aromates et onguents à la base de parfums très raffinés. Ils importèrent d’Inde des essences issues du pin, de la myrte, le cèdre ou la cannelle.

Le parfum acquit alors ses lettres de noblesse en Occident à mesure que l’hygiène reculait. On l’utilisait notamment pour camoufler les mauvaises odeurs et parfumer les vêtements, en particulier les gants, ou les éventails, le métier de parfumeur étant alors associé à celui de gantier, comme pour Jean-François Houbigant. Mais il fallut attendre encore un siècle pour voir apparaître le vaporisateur. Trèfle incarnat à base de salicylate d’amyl de L. Fougère royale, le premier parfum faisant appel à un produit de synthèse, la coumarine. En 2016, des archéologues tentèrent de reconstituer un parfum de plus de 2500 ans. D’après des scientifiques, qui travaillaient avec les archéologues, il était possible de retrouver des résidus chimiques car les composants organiques s’étaient imprégnés dans la céramique.

C’était un des constituant principal du parfum, il en donnait l’odeur. Les parfums d’antiquité avaient une odeur imposante pour caractériser la classe sociale et ces archéologues réussirent à le sentir et le prouver. Plus un individu dégage un parfum raffiné, plus il se rapproche de la perfection divine. Cette citation nous démontre l’importance du parfum et de l’odeur à cette époque. La base même du parfum fabriqué par l’Homme est de l’alcool qui permet de solubiliser les essences et molécules odorantes.

Présentoir d’odeur au Jardin botanique de Bayonne. Les plus nobles sont sans doute la rose et le jasmin, auxquels on ajoutera la tubéreuse et l’iris, tout en sachant que le parfum de ce dernier n’est pas fourni par la fleur, mais par le rhizome. Pour l’essentiel, les fruits utilisés en parfumerie sont des agrumes. Ils constituent une famille olfactive appelée hespéridés, très présente dans les eaux de Cologne. Elles sont nombreuses, depuis les arbres jusqu’aux herbes les plus modestes. Six essences animales sont utilisées dans la confection de parfums, le plus souvent aujourd’hui sous forme synthétique car des questions réglementaires ou d’éthique empêchent ou freinent leur emploi. Elles jouent le rôle de fixateurs et se rencontrent surtout dans les parfums masculins, du moins pour les trois premières.

Le musc, sécrétion produite par un cervidé mâle appelé chevrotin porte-musc. Le castoréum, excrétion sébacée du castor. Cette substance est un produit huileux qui sert à imperméabiliser la fourrure du castor. La civette, sécrétion de l’animal du même nom. Le produit recherché s’obtient par curetage des glandes situées sous la queue de l’animal.

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