La résidence secondaire en France – Fonctionnement économique, mise en marché, services d’intendance PDF

Un article la résidence secondaire en France – Fonctionnement économique, mise en marché, services d’intendance PDF Wikipédia, l’encyclopédie libre. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. En basque, s dans euskara . L’Orge à la frontière avec Villiers-sur-Orge.


La France compte près de 3 millions de résidences secondaires. Véritable phénomène social, l’explosion de ce marché constitue une spécificité très forte du tourisme français et contribue à l’importance de l’hébergement non marchand dans l’analyse de la fréquentation touristique de notre pays. Cette étude explore les moyens d’optimiser leur taux d’occupation qui est sensiblement inférieur à celui des hébergements marchands. Elle est complétée par l’identification d’une pratique en développement : le recours aux services d’intendance. L’idée est d’étudier dans quelle mesure il serait possible d’étendre le modèle économique des opérateurs actuels, qui uvrent sur un créneau plutôt haut de gamme, à une population de propriétaires moins fortunés et à des territoires plus diversifiés.
Ces travaux ont été conduits en partenariat avec la Direction générale de la compétitivité, de l’industrie et des services du ministère de l’économie, des finances et de l’industrie, les régions Bourgogne et Languedoc-Roussillon et du département de l’Hérault.

La frontière nord-ouest de la commune est matérialisée par le cours de la rivière l’Orge qui coule sur trois kilomètres du territoire, du sud-ouest au nord en étant séparée en deux bras sur une majeure partie de son parcours génovéfain. Sainte-Geneviève-des-Bois est implantée à l’extrême nord du plateau du Hurepoix, sur le versant est de la vallée de l’Orge. Sainte-Geneviève-des-Bois occupe un territoire relativement étendu et découpé, limitrophe d’un nombre important de communes. Sainte-Geneviève-des-Bois est située en Île-de-France et bénéficie d’un climat océanique dégradé aux hivers frais et aux étés doux, et est régulièrement arrosée sur l’ensemble de l’année. Des passages de cette section sont obsolètes ou annoncent des événements désormais passés.

Sainte-Geneviève-des-Bois est aujourd’hui une commune importante de banlieue parisienne et dispose ainsi de moyens d’accès variés. Plusieurs axes routiers traversent le territoire, dont le plus important est la route nationale 104 qui passe au sud à proximité de la zone commerciale. Au nord-ouest passe aussi la ligne Paris – Bordeaux, empruntée notamment par la ligne C du RER d’Île-de-France. L’aviation générale et d’affaires sont orientées vers l’aéroport de Toussus-le-Noble à vingt kilomètres au nord-ouest. La commune de Sainte-Geneviève-des-Bois était originellement composée du bourg principal au centre du territoire et de deux hameaux périphériques, LIers au sud et le Perray au nord-ouest, ce dernier ayant failli constituer une commune distincte appelée le Perray-sur-Orge dans les années 1930.

L’ajout du suffixe  des bois  se fit ultérieurement pour différencier la paroisse des autres Sainte-Geneviève en France, en référence aux bois nombreux sur le territoire, dont les bois de Séquigny, des Roches et des Trous subsistent aujourd’hui. Le fait est certain, de petites maisons parsemaient déjà la forêt de Séquigny. Lors d’une épidémie, en 448, sainte Geneviève fit un miracle en faisant d’une source, une eau miraculeuse. Cette même sainte Geneviève aurait défendu à deux reprises la localité de Paris en 451. On peut se représenter ce hameau de Sainte-Geneviève, bien petit à côté de la seigneurie Liers s’étendant jusqu’au Parc-Pierre actuel compris.

Leurs seigneurs devaient la garde au château de Montlhéry. L’on suppose que l’ancienne voie romaine fut aménagée en voie royale, menant à Orléans et traversant le secteur. La seigneurie de Sainte-Geneviève fut alors placée en fermage à des intendants non héréditaires, avec moyenne, basse et parfois haute justices. Sainte-Geneviève appartint à la famille de Noailles, propriétaire d’importants domaines en France. Vinrent ensuite, en 1734, madame Marguerite Danican, veuve de Michel Amelot, puis Pierre Durey d’Harnoncourt qui unit Sainte-Geneviève et Villemoisson à Morsang-sur-Orge.

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