La politique étrangère de la France et de la Grande-Bretagne depuis 1945 : L’inévitable ajustement PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Le Front populaire est une la politique étrangère de la France et de la Grande-Bretagne depuis 1945 : L’inévitable ajustement PDF de partis de gauche qui gouverna la France de avril 1936 à avril 1938. Le gouvernement de Front populaire fut le premier de la IIIe République dirigé par les socialistes.


L’assemblée élue lors des élections de mai 1936 demeura inchangée jusqu’en septembre 1939, date à laquelle 49 députés communistes furent arrêtés. Manifestation de la SFIO en réaction à la crise du 6 février 1934. Tours de la SFIO, qui a vu la formation de la SFIC qui deviendra plus tard le PCF, les deux partis ouvriers peinent à renouer le dialogue. Par ailleurs les socialistes, alliés traditionnels des radicaux, sont en froid avec ces derniers. Ces deux partis ont déjà connu ensemble par deux fois l’expérience de la coalition, dans le cadre du Cartel des Gauches, en 1924 et 1932.

Concrètement, les socialistes comme les communistes, attaquent violemment les radicaux, ne leur pardonnant pas leur alliance avec la droite dans le gouvernement Doumergue, tandis que les radicaux reprochent aux socialistes de ne pas les avoir efficacement soutenus lors des deux expériences du Cartel, ce qui en fait à leurs yeux des alliés définitivement peu recommandables. Au lendemain de cette journée, plusieurs comités antifascistes se forment, comprenant des socialistes, des radicaux et des représentants de divers groupes de gauche, mais jamais de communistes. République, contre le fascisme et les ambiguïtés du gouvernement. De son côté, la SFIO préfère relayer par une manifestation l’appel de la CGT à la grève générale pour le 12 février. Le PCF décide de se joindre à la manifestation, espérant toujours attirer à lui les militants socialistes en plaçant des orateurs tout le long du cortège. Ce sont donc les militants ordinaires, contre la volonté des états-majors hormis Jacques Doriot, qui font du 12 février 1934 une manifestation unitaire, et préparent ainsi les esprits à l’idée du Rassemblement populaire.

La faucille et le marteau, alors emblème du PCF. De fait, l’évolution vers l’unité n’est pas évidente, la direction du PCF étant dans un premier temps hostile à tout rapprochement avec la SFIO, conformément à la tactique  classe contre classe  élaborée dans les années 1920 par la Troisième Internationale. Il est clair en tout état de cause que c’est avec la bénédiction de l’Internationale, dirigée par Moscou, que Thorez opère ce changement de stratégie, la question restant en suspens de savoir si les communistes français l’avaient préalablement sollicitée ou si l’initiative en revenait exclusivement au Komintern. Hitler au pouvoir se confirme, que le PC adopte une attitude résolument unitaire, et ajoute l’adjectif français à son nom. Parti radical, représentant des classes moyennes.

En intégrant les radicaux à la logique d’union à gauche, Thorez espère créer cette dynamique. Ces derniers, très méfiants vis-à-vis des communistes, refusent d’abord cette proposition d’alliance, position logique dans la mesure où ils participent aux gouvernements d’Union nationale : le Parti radical semble pencher à droite. Le dernier verrou tombe lorsque l’Union soviétique se rapproche de la France à la suite de la visite de Laval à Moscou en mai 1935. 3 juillet de participer à la grande manifestation unitaire prévue pour le 14 juillet. Ligue des droits de l’homme Victor Basch, est prolongé en un comité national pour le rassemblement populaire, chargé d’élaborer un programme commun et des accords de désistement dans la perspective des élections du printemps 1936. Le programme du Front populaire, censé se structurer autour de son slogan électoral  Pain, Paix, Liberté , est plus concrètement organisé en deux rubriques.

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