La Philosophie Égyptienne du Christ PDF

Cette page est en semi-protection longue. Le Christ de la la Philosophie Égyptienne du Christ PDF Sainte-Sophie de Constantinople.


Lorsque Justinien ordonna la fermeture du dernier Temple d’Isis sur l’île de Philae (vers 530), c’était avec la certitude d’engloutir sous l’encre d’un décret une tradition qui avait animé la vie politique et religieuse des Hommes durant des millénaires. Quelle était cette tradition, et pourquoi fallut-il l’interdire pour voir s’affirmer la nouvelle religion impériale ? Cette question posée aura une réponse à la lecture de cet ouvrage. Nous y apprenons qu’il fut un Christ avant Jésus, il s’appelait Osiris. Les langues éthiopiennes, qui ont gardé le souvenir de la naissance, de la vie, de la mort et de la résurrection d’Osiris, éclairent les aspects les plus inattendus de la Civilisation de la Vallée du Nil. Ce livre intéressant par le nombre d’informations nouvelles qu’il contient, restitue le sens de la Passion d’Osiris et établit le lien indéniable qui subsiste entre l’antique tradition du Double-Pays et les peuples qui vivent actuellement au Sud du Sahara.

Seigneur  annoncé par l’Ancien Testament du judaïsme, mort et ressuscité pour le salut des hommes. Jésus-Christ, la figure religieuse, et Jésus de Nazareth, le personnage historique. La question de la nature de Jésus : homme ou Dieu ? Galilée, en pratiquant guérisons et exorcismes. Dans les premières décennies qui suivent la mort de Jésus de Nazareth vers 30, ses disciples vont se constituer en petites communautés autour de deux croyances : celle que Jésus était le messie attendu par les juifs, et celle qu’il était ressuscité et était apparu à un certain nombre de témoins. La foi en Jésus-Christ est marquée dès ses débuts par la prédication de Paul de Tarse, l’ apôtre des gentils  qui ne connut pas le Jésus historique, mais à qui celui-ci serait apparu après sa résurrection. Certaines personnes pensent que le  Jésus terrestre  a été baptisé dans ce fleuve.

La problématique du  Jésus terrestre  et des traditions qui en relèvent concerne les représentations théologiques du Jésus telles que conservées dans la littérature évangélique. Néanmoins,  la question du Jésus historique s’efforce de discerner à travers les premières traditions sur le Jésus terrestre, les traces qui permettent d’approcher le Jésus de l’histoire. Jésus y est présenté comme  Seigneur  investi de la puissance et du salut divins. Paul cependant ne discute pas de la nature divine ou humaine de Jésus. Christ pantocrator, mosaïque de la basilique Saint-Apollinaire-le-Neuf à Ravenne. Dans les trois évangiles synoptiques, Jésus est désigné indifféremment sous les termes de messie, de Fils de l’homme et de Fils de Dieu. Il s’agit de dénominations juives qui seront réinterprétées par la tradition chrétienne.

Le terme de messie désigne dans les prophéties d’Isaïe le serviteur souffrant annonçant le Royaume de Dieu. Les différents rédacteurs du dogme d’une orthodoxie qui se construira au fil de différents conciles fondent leurs réflexions sur les textes de l’Ancien Testament et de certains évangiles, présentés dans une articulation cohérente, dont les différentes parties se complètent. Souvent, dans les communautés chrétiennes des deux premiers siècles, la croyance en la divinité de Jésus a connu des chemins différents de ceux empruntés par l’Église de Rome, en particulier dans les communautés orientales et encore plus dans celles de l’espace perse. Dieu du judaïsme traditionnel, et à l’humanité de Jésus. Pour les gnostiques, la réalité de l’existence de Jésus parait secondaire par rapport à la signification qu’on lui prête.

Il y existe une réflexion profonde sur la personnalité de celui qu’ils nomment le Sauveur qui reste fondamentalement étranger au monde. On retrouve ainsi ce thème : le Sauveur descend sur terre pour le salut des hommes et à son tour, il assume, pour un temps leur destinée. Jésus n’est qu’une apparence, puisque Christ est Dieu, ce qui implique notamment que la mort sur la croix était une illusion. Le manichéisme, considérant que d’une part Dieu et le Bien et d’autre part le Monde et le Mal sont radicalement séparés, ne peut admettre un Jésus qui soit à la fois Dieu et homme. Pour Marcion également, Jésus-Christ est la manifestation visible de Dieu avec un corps qui n’est pas fait de chair et de sang, un corps subtil, à travers lequel Dieu, pure transcendance, se manifeste à l’improviste sur le Jourdain. Ce sera contre lui que s’élabora la réflexion théologique des Pères de l’Église, le nombre considérable de traités antimarcionniques en témoigne. Christ éclipse de fait sa nature humaine.

L’arianisme est issu des prêches d’Arius à partir de 312. Son point central est la nature de la relation entre Jésus et son Père du ciel et des positions respectives des concepts de  Dieu le père et de son fils Jésus . Fils témoigne de Dieu, il n’est pas Dieu, si le Fils a une position divine, elle est de moindre importance que celle de Dieu Lui-même. Pour l’adoptianisme, Dieu adopte l’homme Jésus comme Fils, seulement lors de son baptême. Le christianisme majoritaire souligne qu’il n’y a pas de distinction, que Jésus est à la fois  vrai homme et vrai Dieu , et donc que c’est bien dans le Jésus de Nazareth historique que le christianisme reconnaît le Fils de la Trinité.

Le nestorianisme est représenté aujourd’hui au Moyen-Orient dans les Églises des deux conciles. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Icône représentant le Christ dans une église orthodoxe. Tous les conciles œcuméniques n’ont pas la même importance doctrinale. Toutes ces Églises orientales et l’Église catholique reconnaissent les conciles de Nicée et de Constantinople, et le Credo, ou profession de foi trinitaire, qui en est issu.

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