La notion de constitution d’après les cours et assemblées à la fin de l’Ancien Régime (1750-1789) PDF

Politikos, désigne ce qui est relatif à l’organisation la notion de constitution d’après les cours et assemblées à la fin de l’Ancien Régime (1750-1789) PDF à l’exercice du pouvoir dans une société organisée. Décrit par Evans-Pritchard, dans son étude classique sur les Nuer, ce système politique implique la réunion de plusieurs groupes familiaux, au sein desquels les aînés possèdent une légitimité particulière, qui les rend aptes à dénouer un conflit. Ici, le pouvoir est représenté ponctuellement par quelques personnalités reconnues pour leurs qualités morales ou leurs attributs matériels.


Toutefois, cette dignité demeure individuelle, et n’est pas transmissible héréditairement. Quelques individus exercent un pouvoir incontestable et héréditaire, dont l’étendue reste cependant variable. L’existence de sociétés sans États reste néanmoins sujette à caution. L’avènement conjoint de ce modèle sociologique et de cette technologie intellectuelle contribue à l’émergence d’une structure humaine nouvelle, l’État, et de son corollaire, la politique. Qui plus est, l’attribution du pouvoir royal n’est que rarement héréditaire. Le terme sumérien pour désigner le roi, Lugal, consiste en effet en l’association de la racine Lu, homme et gal, grand. Les institutions démocratiques et républicaines, notées par Kramer, tombent de fait en désuétude.

Le renforcement de l’autorité monarchique va favoriser, au cours du premier quart du IIe millénaire av. L’affermissement de grands États centralisés et rationalisés induit l’organisation de relations internationales. De la fin du IIe millénaire av. Fondé sur un relatif équilibre géopolitique entre quatre ou cinq grandes puissances, ce système dispose de sa lingua franca, l’akkadien, et de ses protocoles propres.

Les invasions successives des peuples de la mer mettent fin à cette construction politique élaborée. Il semble ainsi que les États proche-orientaux ont forgé la quasi-totalité des formes et structures politiques. Pour autant si le politique est certes un objet bien établi, il ne s’agit en aucun cas d’une pensée ni d’une théorie politique. En dépit des précédents proche-orientaux, l’origine de la politique se confond généralement avec celle de la pensée politique et donc de fait, avec la Cité grecque. Tout au long du IIe millénaire av. Grèce apparaît comme une simple continuité périphérique du système d’Amarna.

De la sorte, le premier État grec connu, le royaume mycénien, s’apparente par de nombreux traits aux monarchies proche-orientales contemporaines. Aussi, la politique à l’ère mycénienne prend ainsi la forme d’une activité essentiellement administrative, inscrite dans un cadre cosmogonique plus large. Les dissensions fréquentes entre ces deux forces vont rendre nécessaire la mise en place du débat politique ou agôn, sur une place publique. Progressivement s’instaure une entité politique d’un genre nouveau : la polis ou cité. Cette instauration invalide de fait les vieilles coutumes orales, qui régulaient jusqu’alors le jeu politique et social.

Au Moyen Âge, le régime politique le plus répandu est celui de la monarchie. Le roi est alors le suzerain de ses vassaux. Après la Seconde Guerre mondiale, de nouveaux droits sont proclamés. L’apparition et l’intensification des problèmes écologiques à partir des années 1970 soulèvent la question des droits et devoirs des citoyens en rapport à leur environnement. La pensée politique chinoise émerge, comme en Grèce archaïque dans un contexte de crise. La décomposition des structures politiques traditionnelles suscite en effet dans les deux cas une prise de conscience philosophique et politique.

Zhou, permet aux divers fiefs et seigneuries de s’émanciper et de constituer de multiples royaumes indépendants. Dans une société chinoise divisée par le féodalisme, Confucius cherchait à restaurer l’ordre et la paix grâce au respect des traditions, à la légitimité du pouvoir et à la hiérarchie sociale. Si ce bandeau n’est plus pertinent, retirez-le. Premièrement, le développement d’une méthode critique d’évaluation de la connaissance politique. Protagoras, Socrate affirme que la vérité existe. Toutefois, cette vérité n’est pas dogmatique : on ne peut l’atteindre que par l’exercice constant d’un esprit critique. Deuxièmement, la conceptualisation de la morale comme un objet de science.

This entry was posted in Dictionnaires, langues et encyclopédies. Bookmark the permalink.