La mémoire de la Seconde Guerre Mondiale au Japon PDF

Sauter à la navigation Sauter à la la mémoire de la Seconde Guerre Mondiale au Japon PDF La Seconde Guerre mondiale fut le conflit militaire le plus meurtrier de l’histoire. Article détaillé : Pertes humaines pendant la Seconde Guerre mondiale. En 1945, de nombreuses régions sont détruites en Europe et plusieurs millions de personnes sont mortes ou blessées.


La mémoire de la Seconde Guerre Mondiale au Japon

Les combats de la Seconde Guerre mondiale n’ont épargné que les pays neutres. Ce conflit fut le plus coûteux en vies humaines de toute l’histoire de l’humanité. Environ 45 millions de civils sont morts et le nombre de victimes civiles est supérieur à celui des victimes militaires. Parmi les victimes , 6 millions de Juifs sont morts dans des camps de concentration et d’extermination. Graphique représentant les pertes militaires en Europe selon le front de combat. Au total, selon les estimations, environ 17 877 000 de militaires sont morts sur les champs de bataille européens, dont 10 774 000 du côté des alliés et 7 103 000 du côté des forces de l’Axe.

Article connexe : Reconstruction après la Seconde Guerre mondiale. Les bombardements nazis et alliés ont provoqué d’importants dégâts matériels dans les villes : Berlin et Varsovie sont presque complètement détruites. Plusieurs quartiers de Londres et de Rotterdam sont à reconstruire. Des millions de civils n’ont plus de logement et les sans abris se comptent par millions. Pour la France, le montant de la reconstruction s’élève à 4 milliards 900 millions de francs.

Les infrastructures de transport et de production sont également endommagées : la mise hors d’usage de milliers de routes, de ponts, de voies ferrées et de ports provoque l’isolement de nombreux villages. En effet, près de 1 710 villes et plus de 70 000 villages, 32 000 entreprises industrielles, 100 000 fermes collectives et étatiques, 4 700 000 maisons, 127 000 écoles, universités et bibliothèques publiques ont été détruits. Sauf précision contraire, cette section de l’article a pour source :  La France contemporaine, Tome III – Renouveau et solidarités , pages 24-26, publié en 1967 par L’union européenne d’éditions, sous la direction de Pierre Longone, Roger Peltier et Joseph Barsalou. La guerre n’a épargné aucune partie du territoire métropolitain.

Les destructions ont d’autre part touché beaucoup plus profondément le potentiel productif français qu’au cours de la Première Guerre mondiale : les agglomérations urbaines, les industries et les commerces ont été partout visés, ainsi que les nœuds de communications. Il faut déblayer 70 millions de mètres cubes de décombres et combler 80 millions de mètres cubes de tranchées et de trous de bombes. Les réseaux de voirie et d’assainissement doivent en grande partie être reconstitués. Bombardements Alliés des ponts du chemin de fer de Paris à Rouen au franchissement de la Seine sur l’ile aux Bœufs à Oissel, banlieue sud de Rouen, Normandie, en août 1944. Voies de communication et moyens de transports sont en grande partie ruinés.

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