La Chanson de Roland (Éd.1886) PDF

Ces motifs sont peut-être précisés sur la page de discussion. Maçons de la Creuse  est l’expression la plus souvent employée, car la Creuse est le département où ce phénomène migratoire fut, de loin, le plus important. On trouve déjà traces de maçons de la Chanson de Roland (Éd.1886) PDF Marche à la fin du Moyen Âge, par exemple à la basilique Saint-Denis.


La Chanson de Roland / Nouvelle édition classique, précédée d’une introduction et suivie d’un glossaire, par L. Clédat,…
Date de l’édition originale : 1886
[Chanson de Roland (français ancien). 1886]

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35 000 hommes, ils travaillent notamment à la construction du Paris du préfet Rambuteau puis du baron Haussmann. Les maçons de la Creuse ont acquis sur les chantiers des idées socialistes et progressistes qu’ils ont massivement diffusées dans leur région d’origine, dès le milieu du 19e siècle. Ainsi la Creuse fut très tôt une terre de gauche largement déchristianisée et le terrain d’un communisme rural que les chercheurs étudient aujourd’hui. 19e siècle, l’histoire des maçons de la Creuse se lie à celle de la franc-maçonnerie, nombre d’élus et entrepreneurs locaux, anciens maçons de la Creuse, devenant francs-maçons. Le plus célèbre d’entre eux étant sans aucun doute Martin Nadaud.

La Creuse, terre vallonnée, accidentée, granitique, acide et peu fertile, manque de ressources naturelles et de terres riches pour l’agriculture. De nombreuses familles vivent sur des petites exploitations agricoles qui ne leur permettent pas de subsister. Si l’on ne peut dater le début de ce phénomène migratoire, nombre d’historiens le font remonter au Moyen-Âge. Alors que la Creuse, faute de matières premières et de capitaux, reste un département à vocation essentiellement paysanne, il se développe au sein des populations un esprit politique contestataire. En effet les conditions de travail sur les chantiers sont particulièrement difficiles, ce qui conduit, bien souvent, les maçons de la Creuse, à se syndiquer afin d’obtenir des conditions de travail acceptables. Martin Nadaud, le plus célèbre des maçons creusois, fut élu député.

Creuse qui perdit la moitié de sa population entre 1850 et 1950. Le maçon était tenu de faire viser sur son livret ouvrier son dernier congé par le maire ou son adjoint, et de faire indiquer le lieu où il se proposait de se rendre. Tout maçon qui voyageait sans être muni d’un livret ainsi visé était réputé vagabond, et pouvait être arrêté et puni comme tel. Ce livret devait être paraphé selon les villes par un commissaire de police ou par le maire ou l’un de ses adjoints. Le premier feuillet portait le sceau de la municipalité, et contenait le nom et le prénom du maçon, son âge, le lieu de sa naissance, son signalement, la désignation de sa profession et le nom du maître chez lequel il travaillait. Environ la moitié des maçons de la Creuse se dirigeaient vers la région parisienne et les départements périphériques comme la Marne et l’Aisne. Paris à l’ouverture de salles d’entraînement à la boxe française que l’on nommait alors « salles de chausson ».

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