L’Or d’Arcadie : Le Trésor initiatique de Rennes-le-Château PDF

Ce territoire est situé géographiquement dans le massif des Corbières, plus précisément dans sa partie occidentale, non loin du point culminant de ce massif, le pic de Bugarach. En raison de cette anecdote, enjolivée par de nombreux récits de fiction, des récits d’enquêtes de niveaux divers et même de nombreux articles de presse et de reportages de télévision, autant d’origine française qu’étrangère, la commune de Rennes-le-Château a acquis une renommée internationale, notamment en Europe et dans les pays anglo-saxons. Conséquence d’une si grande notoriété pour un si petit village, l’Or d’Arcadie : Le Trésor initiatique de Rennes-le-Château PDF afflux de touristes de plus en plus important est constaté depuis la fin des années 1960 dans une région pourtant déjà très riche en sites historiques et préhistoriques. Rennes-le-Château est une commune adhérente de la communauté de communes du Limouxin.


Or d’Arcadie plonge le lecteur encore plus profondément dans le décryptage de la  » fièvre  » qui s’est emparée des chercheurs, sous forme de projections archétypiques, autour du petit village de Rennes-le-Château – autre  » Colline Inspirée  » – et de l’histoire, devenue légendaire, de son curé Béranger Saunière, de sa curieuse fortune subite et de ses agissements mystérieux. Quelle est la nature de ce phénomène, devenu maintenant planétaire au travers du Da Vinci Code, de l’émergence depuis les années 60 d’un mystérieux Prieuré de Sion supposé fondé en 1099, en notre époque qui voit le retour d’une tendance millénariste, de la mythologie de la Fin des temps et du  » Grand Monarque « ? Au moyen du support de l’énigme de Rennes-le-Château, les auteurs emmènent le lecteur dans un voyage initiatique au travers des courants royalistes, des mystères de certaines œuvres d’art et surtout des symboles et archétypes qui jalonnent cet espace et se superposent aux arcanes de l’alchimie intérieure. Les auteurs démontrent ainsi que le processus s’inscrit fondamentalement dans un courant plus vaste, celui d’une réactualisation de l’Alchimie et d’une re-visitation des fondements du Christianisme. Le lecteur peut suivre ce cheminement à la lumière des travaux du psychologue C.G. Jung, qui a établi le pont entre Psychologie moderne et Alchimie Traditionnelle ( » Science d’Hermès  » ) qui chemine à travers les siècles de manière plus ou moins souterraine, y compris dans l’Eglise, avec des résurgences à certaines époques, pour trouver aujourd’hui une nouvelle actualisation dans le  » Processus d’Individuation  » au sens de Jung. Le phénomène des projections est illustré par la riche littérature suscitée et de l’intérêt du public qui s’est mobilisé autour, et elles témoignent de la résurgence de l’idée de Tradition Primordiale dans l’inconscient collectif occidental, symboliquement annoncée, entre autre, par la  » prophétie  » de l’abbé Boudet en 1885 dans son livre La vraie Langue… C’est ainsi que le cromlech de Rennes-les-Bains se trouve intimement lié à la Résurrection, ou, si l’on veut, au réveil inattendu de la langue celtique. Au-delà de l’idée d’un Trésor matériel pour lequel il n’a jamais pu être établi la moindre preuve, c’est plutôt l’idée, en accord avec les découvertes d’Henry Lincoln, d’un Temple Sacré et d’un trésor spirituel intérieur possiblement accessible à tout chercheur de bonne volonté et de bonne foi, appelé sur ce territoire, qui est soutenue ici. L’ouvrage peut alors être considéré comme un guide de parcours sur cet espace, permettant d’aider à en révéler le sens spécifique pour chaque explorateur.

99 km de Toulouse, préfecture de la région, 150 km de Montpellier, 659 km de Paris. Le territoire communal de Rennes-le-Château se positionne plus précisément dans la partie sud du département de l’Aude, dans l’arrondissement de Limoux, à une distance d’environ 45 kilomètres de la préfecture ce même département, Carcassonne. Le bourg central domine une courbe de la vallée de l’Aude depuis une colline placée à environ 5 kilomètres au sud et au sud-est. Elle domine également l’agglomération voisine de Couiza qui est la plus importante de ce secteur du département et qui fut son ancien chef-lieu de canton jusqu’en 2015. Le bourg central du village, très resserré, composé de maisons assez anciennes, est juché sur un piton rocheux dominant la région naturelle du Razès, la vallée de l’Aude et la vallée de la Sals, affluent de l’Aude. Article connexe : Liste des massifs et sommets des Pyrénées.

Le Razès représente la partie en jaune notée en 5. Rennes-le-Château est situé plus précisément dans la micro région du Razès qui, elle-même, est entièrement située dans le département de l’Aude et ce village fut, historiquement, la capitale sous le nom de Redae ou Rhedae. Articles détaillés : Liste des intercommunalités de l’Aude et Pays des Pyrénées. Articles détaillés : Pays de la haute vallée de l’Aude et Communauté de communes du Limouxin.

Il s’agit d’une petite région, très ancienne, mais aussi très rurale, assez peu peuplée et composée de collines plutôt modestes à l’est, et au nord-est, et de massifs plus élevés à l’ouest. Razès et du Limouxin rencontrent les vignes des Corbières. La région est bordée par deux cours d’eau : l’Aude et le Sals, un de ses principaux affluents. A compter de 2015, le nouveau canton de Quillan représente la partie en turquoise notée en 14. Articles détaillés : Liste des cantons de l’Aude et Pays des Pyrénées. Le plateau, qui compose et entoure le territoire communal, le bourg principal étant situé dans sa partie septentrionale, est constitué de dépôts calcaires et marneux issus des mers du Crétacé disposés en couches intercalées. Sur ce plateau, le relief reste donc globalement aplani, présentant ainsi un paysage de causse avec des pentes arides et des plaines marneuses cultivables avec quelques ravins.

Des champs labourés et des vignes occupent ces poches agricoles encadrées de pentes couvertes de garrigues ou de bois de chênes verts et pubescents. Le massif des Corbières, dans lequel s’établit l’ensemble du territoire de Rennes-le-Château, est un massif montagneux apparu il y a, environ, 65 millions d’années, durant le tertiaire, lors du rapprochement de la plaque ibérique sur le continent européen. Cette région est géologiquement caractérisée par un morceau de socle primaire constitué de calcaire et de schistes, notamment du plateau de Mouthoumet et d’un pli pyrénéen, le pic de Bugarach, situé à quelques kilomètres au sud-est de Rennes-Le-Château. Sals, donc un sous-affluent de l’Aude.

Le climat de l’Aude est un climat à dominante méditerranéenne. L’automne est caractérisé par des orages violents et rapides. Le climat de Rennes-le-Château est celui du centre et du sud du département, c’est-à-dire celui les régions de Limoux et du Razès. Il est dit  intermédiaire  avec des expositions importantes aux vents qui sont souvent présents dans l’Aude.

Ces vents réguliers ont permis l’installation d’importants parcs d’éoliennes, dont l’un, situé à Roquetaillade, dominant la vallée de l’Aude, est visible depuis la terrasse du domaine de l’abbé Saunière et la tour Magdala. Article connexe : Parc éolien du Pic de Brau. L’ensoleillement y est assez élevé, puisque supérieur, en moyenne, à 2 190 heures par an sur la période 1961 – 1990. Source : Climat de Rennes-en-Château en 2013 sur linternaute. Source : Climat de Rennes-en-Château en 2014 sur linternaute. Source : Climat de Rennes-en-Château en 2015 sur linternaute.

Stèle située à l’entrée de Rennes-le-Château. Une route vicinale relie directement le bourg de Rennes-le-Château avec ses différents hameaux et les villages de Rennes-les-Bains, Sougraigne et Bugarach. Article détaillé : Ligne de Carcassonne à Rivesaltes. En 2019, aucune ligne d’autocar ou d’autobus régulière ne dessert le bourg de Rennes-le-Château et l’ensemble de ses hameaux. Le taxi reste donc le seul moyen de transport de passagers, à l’exception des véhicules personnels, pour parvenir à Rennes-le-Château depuis Couiza et les autres communes de la région.

Le linguiste Charles Rostaing suggère sans grande conviction une étymologie pré-celtique pour Rennes qui reposerait sur un thème pré-celtique red- à valeur obscure. Le toponymiste Ernest Nègre suppose que Reda, au pluriel dans la forme la plus ancienne, représente le gaulois reda  voiture à quatre roue , véhicule emprunté aux Gaulois par les Romains. L’absence de véritable programme d’étude archéologique sérieux sur le site même de Rennes empêche de formuler la moindre conclusion. Carte de l’implantation des Volques Tectosages.

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