L’image pédagogique pour l’usage et la réalisation de productions pédagogiques audiovisuelles PDF

Please forward this error screen to world-320. 3e place, derrière la NFTS de Londres et l’École l’image pédagogique pour l’usage et la réalisation de productions pédagogiques audiovisuelles PDF cinéma de Lodz. Le début de l’année est consacré à un exercice intitulé  Portrait Autoportrait , consistant à réaliser et monter, d’une part, le portrait documentaire d’une personne inconnue, d’autre part son propre portrait. Chacun de ces films, d’une durée de 5 minutes, est tourné en un jour et monté en un jour.


L’image animée est un vecteur pédagogique puissant lorsqu’elle est utilisée de manière pertinente. Le cinéma documentaire, l’anthropologie visuelle et le film didactique ont, depuis plus d’un siècle développés des réflexions, des théories et des pratiques qui permettent l’analyse et la production de supports destinés à l’apprentissage et à la construction de savoirs et de connaissances. Les modes de présentation et de l’image qui découlent de l’approche originale de l’image à partir de sa réception, de son appréhension, de sa lecture et de sa compréhension par le spectateur, permettent de concevoir des productions adaptée à la finalité pédagogique visée. Des conseils pratiques et concrets sont donnés pour mettre en oeuvre cette perspective à travers des projets de réalisation filmique ou multimédia. Cet ouvrage s’adresse à tous ceux qui veulent produire des contenus pédagogiques vidéos ou interactifs, ou utiliser ces techniques comme exercices d’enseignement.

La seconde partie de l’année est consacrée à un exercice appelé  les 44 films , en rapport avec le nombre d’étudiants. Chaque élève écrit, réalise et monte un film d’une dizaine de minutes. Les élèves sont libres de leur sujet mais il doit pouvoir correspondre à un cahier des charges techniques précis. Un atelier créé avec le CNSAD permet également aux élèves de s’essayer à la direction d’acteurs. L’équilibre entre cours et exercices varie selon les départements car chaque département a sa propre logique et son propre rythme de formation. Mais le dispositif pédagogique prévoit que les étudiants de tous les départements se constituent en réseau professionnel et concourent à la réalisation d’une même œuvre qui n’existe que par le travail en équipe.

Département Réalisation : en deuxième année, les étudiants en réalisation doivent réaliser un film documentaire. En troisième année, ils doivent tourner un film de fiction en 35 mm, et coordonner l’activité des élèves des autres départements, au poste pour lequel ils sont formés. Le sujet du film de fiction est libre. Département Image : les étudiants en image participent aux films des étudiants en réalisation en occupant les postes de chef opérateur, caméraman, assistant caméra, ou étalonneur numérique. Département Montage : les étudiants en montage participent aux films des étudiants en réalisation en occupant les postes de monteur ou monteur son.

Département Décor : les étudiants en décor participent aux films des étudiants en réalisation en occupant les postes de décorateur, constructeur ou ensemblier. Département Production : les étudiants en production participent aux films des étudiants en réalisation en occupant les postes de directeur de production. Département Scénario : les étudiants en scénario participent aux films des étudiants en réalisation en occupant le poste de coscénariste. Les films sont projetés à l’automne à la Cinémathèque française. Trois  cursus  supplémentaires sont proposés, plus ou moins intégrés au cursus principal.

Le concours d’entrée a lieu tous les deux ans. En première année, les élèves de cette filière participent à l’enseignement commun dispensé à l’ensemble des sept départements. En deuxième année, ils suivent des enseignements spécifiques et rédigent un mémoire au terme de leur scolarité, qu’ils présentent à un jury composé de professionnels en activité. Avec cette filière, ouverte en 2003, la FEMIS vise la formation de cadres et dirigeants d’entreprises cinématographiques sensibilisés autant aux problématiques de l’entrepreneuriat que de la création. La scolarité est organisée en trois séquences.

Lors du premier trimestre, les élèves suivent l’enseignement général commun à tous les autres départements du cursus général. Depuis 1996, La Fémis propose des ateliers de formation continue aux professionnels de ce secteur qui souhaitent faire évoluer leur carrière ou élargir leur domaine d’intervention en explorant de nouveaux domaines artistiques et techniques. Il s’agit d’un programme sur la pratique du documentaire, qui s’étend sur 9 semaines à raison de 5 jours de cours intensifs par semaine. 3 au minimum, issus de l’Union européenne élargie. 3 issus d’autres pays de l’Union européenne. L’un est à destination des lycéens en cours d’orientation. L’idée, défendue par Claude Miller, est  de sensibiliser ces lycéens aux études artistiques, leur montrer que c’est à leur portée.

On ne peut plus se contenter de la méritocratie française. On en voit tous les jours les limites. C’est de notre devoir de cinéaste de faire en sorte que le métier soit plus ouvert socialement. Le second programme s’adresse à une quinzaine d’étudiants issus de l’éducation prioritaire ou boursiers de l’enseignement supérieur, qui veulent passer les épreuves du concours national. Cet atelier est gratuit et se tient pendant trois semaines pendant l’été dans les locaux de La Fémis. Le second programme permet aux futurs candidats de se familiariser avec l’histoire et les techniques du cinéma. La Résidence est une formation de 11 mois à temps plein offerte à quatre réalisateurs de moins de trente ans, diplômés ou non, mais déjà auteurs d’un court-métrage et qui ne remplissent pas les conditions pour passer les concours de l’école.

Les services de l’école sont répartis sur trois bâtiments d’une surface totale de 9 700 m2. Une dizaine de salles de cours, une salle de casting, une bibliothèque-vidéothèque, un foyer et des salles de production sont également à la disposition des élèves. Cent films, de différents formats et répondant à différents enseignements, sont produits chaque année à La Fémis par les élèves. L’école n’emploie pas d’enseignants permanents mais fait appel à des intervenants professionnels. 300 professionnels en activité sont donc ainsi appelés à encadrer, chaque année, le travail des élèves. Les droits de scolarité sont fixés par arrêté du ministère de la Culture.

Le concours de la Fémis est l’un des concours les plus difficiles des grandes écoles françaises, tous domaines confondus. 200 correcteurs et jurés, choisis parmi les professionnels du cinéma en activité. Chaque candidat doit mentionner dès l’inscription le département qu’il souhaite intégrer. Tous les candidats doivent être francophones et ne peuvent se présenter plus de trois fois au concours. Les deux épreuves sont communes à tous les candidats, quel que soit le département demandé : Écriture d’un dossier d’enquête sur un thème imposé parmi trois propositions. Le troisième tour consiste en une rencontre publique avec le président et les membres du jury. Les candidats reçus ne sont pas classés et n’ont pas connaissance de leurs notes aux épreuves.

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