Introduction aux sciences biologiques – dans la série Section de Biologie, n° 230 PDF

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre. Une femme à l’usine pendant la Seconde Guerre mondiale, occupant ainsi un rôle traditionnellement vu comme masculin. Le genre est un concept utilisé en sciences sociales pour introduction aux sciences biologiques – dans la série Section de Biologie, n° 230 PDF les différences non biologiques entre les femmes et les hommes. Alors que le type sexuel fait référence aux différences biologiques entre femmes et hommes, le genre réfère aux différences sociales entre femmes et hommes.


Le genre est l’objet d’un champ d’études en sciences sociales, les études de genre. Ce concept est apparu dans les années 1950 dans les milieux psychiatriques et médicaux, aux États-Unis. France par ceux qui contestent la scientificité et les méthodes des études de genre, afin de critiquer et de disqualifier le concept de genre. Le mot a longtemps été majoritairement associé au genre grammatical.

Les recherches de l’anthropologue Margaret Mead explorent l’idée et jouent un rôle majeur dans sa diffusion. Money et Stoller : elle s’appuie sur l’articulation entre nature et culture développée par Claude Lévi-Strauss pour renvoyer le sexe au biologique et le genre au culturel. 1980, sous l’influence de la pensée de Michel Foucault, le genre est étudié dans son rapport au pouvoir et aux normes sociales. C’est donc via les traductions de l’anglais que ce terme a pénétré les sciences sociales en France.

Cependant, l’utilité de cette traduction-calque en français demeure débattue car les bornes sémantiques des termes  sexe  et  genre  ne seraient pas les mêmes en français et en anglais, le concept anglophone de  gender  étant en grande partie inclus dans le  sexe  français. Bicatégorisation » indique la division en deux classes dissymétriques et mutuellement exclusives. Hiérarchisée » signifie que ces classes sont organisées selon un ordre de priorité. Le genre est ainsi l’identité construite par l’environnement social des individus : la masculinité ou la féminité ne sont pas des données naturelles mais le résultat de mécanismes de construction et de reproduction sociale. Judith Butler ajoute que le genre est  performatif  : les actes et les discours des individus non seulement décrivent ce qu’est le genre mais ont en outre la capacité de produire ce qu’ils décrivent. Ainsi, pour Christine Delphy, penser le sexe en termes de donnée biologique est une impasse.

Ces caractéristiques sont proposées, voire imposées, dans la relation de l’individu avec les autres et avec la société, dès sa naissance. Ainsi selon Lawrence Kohlberg, les enfants apprennent à connaître les usages sociaux de genre à partir de leur environnement, comme autant de stéréotypes. De même, en sociologie, l’approche interactionniste parle du genre comme quelque chose qui est  accompli  : les attributs féminins et masculins n’existent que par le sens qui est donné aux actes des femmes et des hommes. Louis XIV enfant avec son frère  Monsieur  Philippe d’Orléans, habillé en robe.

This entry was posted in Romance et littérature sentimentale. Bookmark the permalink.