Ingres (Éd.1856) PDF

Après un premier ingres (Éd.1856) PDF à Montauban, sa ville natale, il devient à Paris élève de Jacques-Louis David. Prix de Rome en 1801, il ne se rend en Italie qu’en 1806, et y reste jusqu’en 1824. Ingres a d’abord et à plusieurs étapes de sa carrière vécu de ses portraits, peints ou dessinés.


Ingres / par Eugène de Mirecourt
Date de l’édition originale : 1856
Sujet de l’ouvrage : Ingres, Jean-Auguste-Dominique (1780-1867)
Collection : Les contemporains

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Réputé peu sociable, il fut souvent mal traité par la critique. Son père, le peintre et sculpteur Jean-Marie-Joseph Ingres, a favorisé ses penchants artistiques. En juin 1806, il se fiance avec Marie-Anne-Julie Forestier, mais son départ pour Rome en septembre mit progressivement fin à ce premier amour. En 1806, Ingres découvre à Rome, Raphaël et le Quattrocento, qui marquent définitivement son style. Ces années de travail sont les plus fécondes avec les nus, parmi lesquels La Baigneuse, les paysages, les dessins, les portraits et les compositions historiques. Ingres réalisa dix portraits de sa femme. Mais le plus célèbre tableau sur lequel elle apparait est Le Bain turc.

Madeleine pose pour l’odalisque aux bras levés qui s’étire au premier plan. Le tableau a été réalisé en 1862, après la mort de Madeleine. Elle fut peinte d’après un croquis qu’Ingres avait réalisé en 1818. Napoléon Ier, des difficultés économiques et familiales l’entraînent dans une période financièrement difficile pendant laquelle il peint, avec acharnement, tout ce qu’on lui commande.

Il trouve finalement le succès en France avec son Vœu de Louis XIII exposé au Salon de 1824, destiné à la cathédrale de Montauban. Il devient directeur de l’Académie de France à Rome de 1835 à 1840. La galerie de portraits réalistes qu’il laisse, constitue un miroir de la société bourgeoise de son temps, de l’esprit et des mœurs d’une classe à laquelle il appartient et dont il trace les vertus et les limites. Ingres reçoit à partir de 1824 honneurs et commandes officielles. Il n’abandonne cependant pas le portrait dont le portrait de monsieur Bertin, de 1832, est un sommet. Le rejet par la critique et par le public, de sa dernière peinture d’histoire le Martyre de Saint Symphorien exposée au Salon de 1834, le détermine à accepter la direction de l’Académie de France à Rome, où il reste jusqu’en 1845.

Il s’oppose aussi à l’enseignement officiel sur la nature du beau idéal. Dominique Ingres est aussi violoniste et devient, durant un temps, deuxième violon à l’Orchestre du Capitole de Toulouse. De ce loisir est née l’expression  violon d’Ingres . Armand Cambon, Montalbanais élève d’Ingres, fut son exécuteur testamentaire et le premier conservateur du musée. Article détaillé : Liste des peintures de Jean-Auguste-Dominique Ingres. 92 cm, New York, The Frick Collection. 90,8 cm, New York, Metropolitan Museum of Art.

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