Il était une foi l’islam…: l’histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner PDF

Que signifie la fin des temps ? Oui il est temps d’entrer dans l’arche car, nous allons une fois de plus le démontrer ici, mais avec des arguments inédits, il est inutile d’attendre de nouveaux signes avant que ne s’enclenche la chute de Babylone, le châtiment des méchants et la purification de la terre par il était une foi l’islam…: l’histoire de celui qui voulait diviniser pour mieux régner PDF feu du ciel.


Cela fait maintenant près de dix ans que je ne suis plus musulman. J’ai cessé d’avoir foi en l’islam après avoir sérieusement étudié le puits sans fond que semblent être les textes sacrés du Coran et des hadîts Sahih. Ce long et difficile travail, tant sur celui des commandements de mes anciens maîtres (le Dieu Allah et Son prophète Muhammad) que sur moi-même, m’a amené à entrevoir des conclusions et à théoriser des concepts que je n’ai à ce jour encore jamais entendus ni lus nulle part ! J’aurais pu choisir de mourir avec tous ces secrets mais j’ai préféré prendre le risque d’être l’auteur de ce livre que vous tenez entre vos mains. Ce sont toujours les mêmes islamologues que j’entends et lis depuis tant d’années, ici, en France. Tous ont pour conclusion définitive que le Coran n’est la source d’aucun problème ou que l’islam voulu par le Prophète Muhammad est une religion de paix, d’amour et de tolérance. Mais connaissez-vous une seule étude globale et systémique des textes sacrés islamiques qui serait capable de soulever des constats critiques sur les principaux dogmes coraniques et d’analyser les limites de ces dogmes en se passant de la morale ou des concepts manichéens du Bien et du Mal ? C’est parce que je n’en connais aucune que je me suis lancé pour défi de réaliser ce que j’ai toujours souhaité qu’il puisse être accessible à tous ! J’ai passé des années à lire, à étudier, à dialoguer et à débattre, quitte à devoir sacrifier mes trop rares temps libres et à passer d’interminables nuits sans sommeil… Tout ça dans le but de pouvoir vous convaincre qu’il aurait été irresponsable de ma part de taire tout ce que je sais.

Lors de la première éradication totale des méchants de l’histoire de l’humanité, le déluge, le Seigneur fit construire à Noé un immense bateau dans lequel furent sauvegardées les espèces animales et quatre couples d’êtres humains : 8 personnes. La problématique qui se pose alors n’est pas de sauvegarder matériellement quelque chose, hommes, bêtes et biens, mais de sauvegarder les âmes. En effet, les âmes sont en grand danger, d’autant plus important que la persécution n’est pas estimée à sa juste valeur. En d’autres termes, une très grande majorité d’âmes se damne sans même le savoir.

Nous ne devons jamais oublier qu’il y a eu un changement de paradigme total lors de la venue de Jésus-Christ. Dieu le Fils s’est incarné sur terre et nous a transmis la Foi. Surtout, nous allons le voir un peu plus loin, il a donné à chaque homme la possibilité d’être un temple du Saint-Esprit. A problématique spirituelle, solution spirituelle Depuis très longtemps, l’Eglise considère la Très Sainte Vierge Marie comme co-rédemptrice et co-médiatrice de toutes grâces. Elle est l’aurore du soleil de justice, la porte du ciel, et l’arche de la nouvelle alliance. Cela veut dire qu’au même titre que son Fils, la Sainte Vierge participe au mystère de la Rédemption des hommes et prodigue aux hommes les grâces du divin Sauveur.

Parce que le Seigneur s’est donné au monde par une femme, une Vierge qui l’a enfanté de façon miraculeuse. Femme, mère de l’Eglise et de tous les croyants, pour venir à lui. La Très Sainte Vierge Marie ne vit que par et pour son Fils, les deux sont indissociables, ils sont unis par le plus beau mystère qui préside au sort de l’humanité : le mystère de l’Incarnation. La pensée moderne, influencée par le protestantisme, qui montre par là son essence satanique, commet une double erreur : refuser un culte à la Mère de Dieu, et vouloir dissocier le Fils de la Mère. Pourtant, pas de Fils sans la Mère, pas de Mère sans le Fils. Sans Marie, pas d’Incarnation du Sauveur, pas de venue de Dieu sur terre. Pas de rédemption des hommes, pas de rémission des péchés.

Sans Marie, pas d’ouverture du Ciel, pas de suppression de la malédiction due au péché originel. Sans Marie, pas de révélation de la Parole divine, pas d’enseignement de l’Evangile, pas de révélation des mystères divins. Sans Marie, pas de création de l’Eglise, pas d’avènement du Royaume de Dieu, pas de continuité apostolique de l’œuvre de Jésus-Christ. Sans Marie pas de sacrements, pas de baptême pour effacer le péché originel, pas de vie divine en nous, pas de pierres vivantes rendues « temples du Saint-Esprit« , pas d’Eucharistie.

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