Hitler et les sociétés secrètes : Enquête sur les sources occultes du nazisme PDF

L’ouvrage réunit les comptes-rendus d’une vingtaine de prétendues réunions secrètes exposant un plan de domination du monde qui utiliserait violences, ruses, hitler et les sociétés secrètes : Enquête sur les sources occultes du nazisme PDF, révolutions et s’appuierait sur la modernisation industrielle et le capitalisme pour installer un pouvoir juif mondial. Il est devenu aujourd’hui tout à la fois une figure emblématique de l’antisémitisme et de la falsification. Il est possible qu’ils circulèrent d’abord sous forme manuscrite ou en impression artisanale.


Aucune explication classique (économique, politique, psychologique) ne rend vraiment compte du phénomène étrange et démoniaque que fut le nazisme. Comment un déséquilibré a-t-il pu pendant plus de vingt ans marquer de son emprise le peuple allemand ? La doctrine qu’il a défendue dans ses écrits et ses discours était indigente. Mais il exerçait sur les foules un pouvoir quasi magique qui puisait son inspiration dans les mythes et les rites des sociétés secrètes qui ont toujours fleuri en Allemagne. Sait-on que Hitler, Rudolf Hess et les principaux fondateurs du parti nazi appartenaient à une redoutable confrérie, la Société de Thulé, à laquelle le « magicien noir », Rudolf von Sebbotendorf, avait transmis les clés magiques des fraternités racistes turques ? René Alleau, l’auteur des Sociétés Secrètes et de L’Histoire des sciences occultes, a pénétré dans les arcanes de l’univers hitlérien et pré-hitlérien ; il révèle, grâce à des documents jusqu’ici ignorés, que le nazisme a été un épisode contemporain du pangermanisme étrangement associé au panislamisme. Au fil des pages, se dévoilent ainsi, dans une fresque saisissante, les ressorts secrets des ce grand rêve historique, son caractère illuministe et manichéen.

La notoriété de l’ouvrage s’accroît à la faveur d’un article du quotidien britannique The Times. Article dans The Times du 16 août 1921 expliquant au public britannique que Les Protocoles est un faux. Dès leur publication, Les Protocoles sont suspectés d’être un faux : un an après avoir présenté l’opuscule comme véridique, le Times de Londres revient sur le sujet, mais cette fois pour publier la preuve du faux sous le titre La fin des Protocoles. La confirmation définitive de la falsification des Protocoles est fournie en 1999 par l’identification de leur auteur, Mathieu Golovinski, dans les archives russes, par l’historien de littérature russe Mikhaïl Lepekhine. Les historiens universitaires sont d’accord sur l’identification du faussaire, la structure du texte falsifié et l’analyse des causes de la falsification et il ne subsiste plus de doute sur ce document.

Son successeur, Alexandre III revient, dans tous les domaines, à une politique autoritaire, pro-russe et pro-slave. Le fils d’Alexandre III, le faible Nicolas II, montre de la mollesse dans l’application d’une politique autoritaire. Les milieux conservateurs à la tête de la Russie veulent conforter l’empereur dans une politique de fermeté, en particulier à l’égard des Juifs, voire l’inciter à la durcir. L’entourage conservateur de Nicolas II envisage divers procédés pour influencer le tsar.

C’est ainsi que Ratchkovski commande à Golovinski un faux, Les Protocoles, destinés à l’origine à l’empereur seulement. L’antisémitisme du propos va de pair avec l’antimaçonnisme. L’auteur des Protocoles fait en effet dire aux Juifs :  La Loge maçonnique joue, inconsciemment, dans le monde entier, le rôle d’un masque qui cache notre but. Maurice Joly était l’auteur d’un pamphlet contre Napoléon III intitulé : Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu, publié à Bruxelles en 1864. En 1897, un cambriolage exécuté par l’Okhrana dans la villa suisse de l’exilé russe Élie de Cyon entraîne le vol d’un grand nombre de documents. Parmi ceux-ci figure un pamphlet rédigé par Élie de Cyon contre le comte de Witte, ministre de Nicolas II, à l’imitation du pamphlet de Maurice Joly.

Napoléon III est remplacé par un conseil de sages juifs qui projette d’anéantir la chrétienté et dominer le monde. La supercherie est évidente par comparaison ligne à ligne des deux textes. Mikhaïl Lepekhine, grâce à l’ouverture des archives soviétiques à partir de 1992. Le faussaire était devenu compagnon de route des Soviétiques. La découverte de 1999 ne vint donc que corroborer ce qu’on savait déjà. Sue, que les  méchants  expriment de façon si voyante et si éhontée leurs projets maléfiques  :  nous avons une ambition sans limites, une cupidité dévorante, nous sommes acharnés à une vengeance impitoyable et brûlante de haine. En 1881, Le Contemporain le publie comme venant d’un diplomate anglais, sir John Readcliff.

En 1896, c’est le Grand Rabbin qui se nomme John Readcliff, dans Les Juifs, nos contemporains de François Bourmand. France de façon passionnelle avec l’affaire Dreyfus. En 1889 paraît Le Juif selon le Talmud, traduction du Talmudjude d’August Rohling avec une préface d’Édouard Drumont. Le Serpent symbolique du troisième protocole, dessin paru en France, environ 1920. Les Protocoles remplissent ces fonctions depuis leur diffusion dans les années 1920. Nicolas II, les Protocoles ont servi depuis aux politiques antisémites, antisionistes, antiaméricaines ou antimondialistes. Les Protocoles des sages de Sion, que les Juifs renient officiellement avec une telle violence, ont montré d’une façon incomparable combien toute l’existence de ce peuple repose sur un mensonge permanent.

Pendant de nombreuses années, Joseph Goebbels n’utilise pas les Protocoles dans la propagande antisémite qu’il orchestre. Ce n’est qu’après une lecture du texte et une discussion du 13 mai 1943 avec Hitler qu’il pense pouvoir les utiliser. Dans l’Union soviétique de Staline, dans les années 1933-1935, les journaux soviétiques font totalement silence sur l’arrêt du procès de Berne qui conclut à la fausseté des Protocoles. Pourtant les Izvestia dépêchent sur place Ilya Ehrenbourg. Celui-ci est chargé de suivre les développements du nazisme et de l’antisémitisme, questions spécialement débattues alors à la Société des Nations. Caire en 1925 puis à Jérusalem en 1926.

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